Messe de l’Assomption de la Vierge Marie présidée par le Pape à Castelgondolfo

Retransmission de la messe de l’Assomption de la Vierge Marie  présidée par le Pape François dans l’église de la paroisse de Castelgondolfo

Demain jeudi 15 Août à 17h

De ce fait, nous ne rediffuserons ni la messe de la crypte de l’Oratoire Saint-Joseph, ni les Vêpres.

Méditation du pape François lors de la conclusion du mois de Marie

A la fin de la récitation du chapelet, le Pape a prononcé cette méditation. La voici:

« Chers frères et sœurs,

Ce soir, nous avons prié le chapelet ensemble ; nous avons parcouru à nouveau quelques événements du chemin de Jésus, de notre salut, et nous l’avons fait avec celle qui est notre Mère, Marie, celle qui nous guide d’une main sûre vers son fils Jésus. Toujours, Marie nous conduit à Jésus.

Nous célébrons aujourd’hui la fête de la Visitation de la Bienheureuse Vierge marie à sa cousine Elisabeth. Je voudrais méditer avec vous ce mystère qui montre comment Marie affronte le chemin de sa vie, avec beaucoup de réalisme, d’humanité, de sens du concret.

Trois mots résument le comportement de Marie : écoute, décision, action ; ce sont des mots qui indiquent une route pour nous aussi devant ce que le Seigneur nous demande dans notre vie.

1. L’écoute. Marie se rend chez sa cousine Elisabeth. D’où lui vient ce geste ? D’une parole de l’ange de Dieu : « Et voici qu’Elisabeth, ta parente, vient, elle aussi, de concevoir un fils dans sa vieillesse » (Lc 1,36). Marie sait écouter Dieu. Attention ! il ne s’agit pas simplement d’ « entendre » superficiellement, mais c’est une « écoute » faite d’attention, d’accueil, de disponibilité envers Dieu. Ce n’est pas la manière distraite que nous avons souvent de nous mettre devant le Seigneur ou les autres : nous entendons ce qu’ils disent, mais nous n’écoutons pas vraiment.

Marie est attentive à Dieu, elle écoute Dieu. Mais Marie écoute aussi les faits, c’est-à-dire qu’elle lit les événements de sa vie, elle est attentive à la réalité concrète et elle ne s’arrête pas à la superficie des choses, mais elle va en profondeur pour en saisir la signification. Sa cousine, Elisabeth, qui est déjà âgée, attend un enfant : voilà le fait. Mais Marie est attentive à sa signification, elle sait la saisir : « Rien n’est impossible à Dieu » (Lc 1,37). [Read more…]

Conclusion du mois de Marie

Demain Vendredi 31 mai, en la fête de la Visitation, le Pape récitera le chapelet avec des milliers de fidèles sur la Place Saint-Pierre,
retransmission en direct 14h, 16h30 en français

Chapelet en la basilique Marie Majeure avec le Pape

Ne manquez pas cette fin de semaine deux cérémonies avec  le pape François au Vatican :

Récitation du chapelet en la basilique Marie Majeure de Rome, retransmise
samedi 4 mai en direct 12h et rediffusion en français 16h

Messe du pèlerinage des confréries et de la piété populaire
Dimanche 5 mai  16h français et 10h et 14h en anglais

L’avenir de l’humanité passe par la famille


Réflexion pour la fête de la Sainte Famille C
Les lectures de la fête de la Sainte Famille sont Sirach 3, 2-6, 12-14 ou 1 Samuel 1, 20-22, 24-28; Colossiens 3, 12-21 ou 3,12-17 ou 1 Jean 3, 1-2, 21-24 et Luc 2, 41-52

Dans la foulée de la fête de Noël, l’Église célèbre la fête de la Sainte Famille en invitant les fidèles à réfléchir sur le don et le mystère de la vie, et en particulier sur la bénédiction qu’est la famille.

Le récit de l’évangile pour cette fête (Luc 2, 41-52) rapporte un incident de la jeunesse de Jésus qui est unique dans le Nouveau Testament. Le récit de l’enfance, tout en donnant peu de détails concernant la première partie de la vie de Jésus, mentionne que «les parents de Jésus allaient chaque année à Jérusalem à la fête de la Pâque (2, 41), » une indication de leur piété, leur fidélité à la loi et à la tradition d’Israël.

Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume. Comme ils s’en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s’en aperçoivent. C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions (2, 42-43.46)

Les paroles mystérieuses de Jésus à ses parents semblent maîtriser leur joie de le trouver: «Comment se fait-il que vous me cherchiez? Ne saviez-vous pas que je dois être chez mon Père? (2, 49). Cette phrase peut aussi être traduite: «Je dois être immergé dans le travail de mon Père. » Dans les deux traductions, Jésus réfère à Dieu comme son Père. Sa filiation divine et son obéissance à la volonté de son Père céleste prennent le pas sur ses liens avec sa famille. [Read more…]

Messe de clôture du Congrès international ECCLESIA IN AMERICA

C’est par la messe en la fête de Notre Dame de Guadalupe que le congrès international Ecclesia in Americ, organisé par  s’est achevé. Le cardinal Marc Ouellet a prononcé cette homélie dans l’Eglise Santa Maria in Traspontina.« Bénie es-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein! Et comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur? »La voici:

« Chers amis,

Le jour où Marie de Nazareth reçut l’Annonce de l’Ange Gabriel et consentit à sa maternité divine, l’histoire du monde bascula dans l’abîme de la grâce divine tout en continuant de se dérouler comme un tissu quotidien de petits et de grands événements.

L’Évangile raconte que Marie partit en hâte vers une bourgade des montagnes de Juda pour visiter sa cousine Élisabeth dont elle savait par révélation qu’elle attendait un enfant. Dès le premier instant de leur rencontre, l’Esprit Saint fit tressaillir de joie les enfants et leurs mères : Élisabeth s’exclama : « Bienheureuse toi qui as cru aux paroles qui te furent dites de la part du Seigneur! ». Marie lui répondit par son chant d’Action de grâces qui est devenu la prière quotidienne de l’Église: « Mon âme exalte le Seigneur et mon esprit exulte en Dieu mon sauveur, parce qu’il a jeté les yeux sur l’humilité de sa servante ».

Quand Dieu voulut ouvrir l’Amérique à l’Évangile il jeta les yeux sur le pauvre et humble paysan Juan Diego, qui reçut lui aussi une visitation et un message du Ciel. Attiré sur la montagne par des chants célestes dont il ignorait la source, il vit une noble Dame, rayonnante, d’une perfection inimaginable, comme revêtue du soleil, selon le récit du Nican Mopohua. Elle se présenta comme la Mère de Dieu et le pria d’aller chez l’évêque pour lui dire de faire construire une chapelle près du Mont Tepeyac. Il fallut bien trois tentatives et trois miracles pour convaincre l’évêque. Le miracle des fleurs de Castille fleurissant en hiver sur la montagne complètement hors saison, le miracle de la Tilma et la guérison de Juan Bernardino, l’oncle de Juan Diego. La grâce l’emporta finalement sur la prudence épiscopale et l’incrédulité humaine et la chapelle fut construite avec les résultats que l’on sait. [Read more…]

Réjouis-toi, fille de Sion !


Réflexion biblique pour le troisième dimanche de l’Avent C

Les lectures pour ce dimanche sont: Sophonie 3, 14-18a; Isaïe 12, 2 4b-e, 5b-6; Philippiens 4, 4-7; Luc 3, 10-18

L’Avent, loin d’être un temps de pénitence est un temps de réjouissance. Les chrétiens proclament que le Messie va vraiment venir et que le règne de Dieu est à notre portée. Pendant ces semaines nous sommes invités à préparer tranquillement nos cœurs et nos vies à la venue du Fils de Dieu dans notre chair. En ce 3e dimanche de l’Avent connu sous le nom du « Dimanche de la Joie », portons notre attention sur deux  thèmes importants qui se trouvent dans les lectures des Écritures: l’expression biblique « fille de Sion » et la signification de « se réjouir ».

Le texte riche de la première lecture du prophète Sophonie (3, 14-18a-20) parle de la « fille de Sion », la personnification de la ville de Jérusalem. Prenons le temps de réfléchir sur le sens de ce titre de la ville sainte et voyons comment et pourquoi l’Eglise attribue ce titre à Marie, Mère du Seigneur.

« Fille de Sion » est la personnification de la ville de Jérusalem. « Sion » était le nom de la citadelle Jébuséenne qui devint plus tard la Cité de David. Dans les nombreux textes de l’Ancien Testament qui parle de la « fille de Sion », il n’y a pas de distinction réelle entre une fille de Sion et la ville de Jérusalem elle-même. Dans l’Ancien Testament, le titre « Vierge d’Israël » est le même que celui de « Fille de Sion ». L’image de l’épouse du Seigneur se trouve dans Osée aux chapitres 1-3: elle symbolise l’infidélité du peuple à son Dieu. Jérémie 3,3-4 parle de la prostitution et de l’infidélité de l’épouse. « Virginité » dans l’Ancien Testament renvoie à la fidélité de l’Alliance. Dans la 2e lettre aux Corinthiens 11, 2, Paul parle de l’Eglise comme d’une vierge pure. La virginité représente ici la pureté de la foi. [Read more…]

Concert de Noël de Sel et Lumière

Venite Adoremus 2012 ! Le concert de Noël organisé par Sel et Lumière, ce jeudi 6 décembre à Toronto, a rencontré un franc succès. Près de 1000 personnes étaient rassemblées ce soir-là au Koerner Hall pour fêter les dix ans de la Fondation catholique Sel et Lumière média.

Salle comble au Koerner Hall de Toronto pour les 10 ans de Sel et Lumière

 

Pour soutenir l’action de cette  télévision catholique, le célèbre trio irlandais, The Priests, s’est illustré sur scène pendant près de deux heures, en chantant les hymnes traditionnels : Minuit chrétien, Venez divin Messie, Douce nuit, etc…Une belle manière de nous préparer à la magie de Noël.

The Priest durant la répétition finale au Koerner Hall : père Eugène, père Martin et père David

 

Le spectacle, s’est ouvert avec la prestation de l’Amabile Youth Choir de London. Et à deux reprises dans la soirée la soprano Rosana Riverso, récipiendaire du prix de la meilleure chanteuse 2012, est apparue sur scène pour la plus grande joie du public.

L’Amabile Youth Choir de London à l’ouverture du concert

 

Une belle soirée, dans un décor en guirlande, et dans une atmosphère très familiale.

Fête de la Présentation de la Vierge Marie dans le Temple de Jérusalem


mercredi, 21 novembre, 2012
De: Père Thomas Rosica, CSB

Cette fête repose sur une pieuse tradition qui tire son origine de deux évangiles apocryphes dans lesquels il est rapporté que la Sainte Vierge fut présentée au Temple de Jérusalem à l’âge de trois ans et qu’elle y vécut avec d’autres jeunes filles et les saintes femmes qui les dirigeaient.

C’est l’auteur du Protévangile de Jacques,  au IIe siècle, qui raconte “Un prêtre la reçut et, l’ayant embrassée, il la bénit et dit : Le Seigneur Dieu a exalté ton nom dans toutes les générations. En toi, aux derniers jours, le Seigneur manifestera la rédemption aux fils d’Israël. Et il la plaça sur le troisième degré de l’autel. Et le Seigneur fit descendre sa grâce sur elle. Et ses pieds se mirent à danser et toute la maison d’Israël l’aima.”

Marie de Nazareth n’avait encore que trois ans, mais son âme était déjà la merveille de la sainteté.   Où mieux que loin du monde, dans l’enceinte du Temple, Marie se fût-elle préparée à sa mission ? Ce sacrifice de Marie enfant renferme toutes les conditions du plus parfait sacrifice : il a été prompt, généreux, joyeux, sans retour, sans réserve.

Au jour de sa Présentation, Marie nous apparaît comme le porte-étendard de la virginité chrétienne. Après elle viendront des légions innombrables de vierges consacrées au Seigneur, dans le monde ou à l’ombre des autels ; Marie sera leur éternel modèle, leur patronne dévouée, leur guide sûr dans les voies de la perfection.

Que Sainte Anne et Saint Joachim, qui ont eu l’inestimable privilège de présenter leur fille au Seigneur dans le Temple de Jérusalem comme une offrande pure et sainte, nous garde dans l’action de grâce envers le Seigneur.

Prions avec Saint Alphonse-Marie de Ligouri:

O Marie, enfant chérie de Dieu,
que ne puis-je vous offrir et vous consacrer les premières années de ma vie,
comme vous vous êtes offerte et consacrée au Seigneur dans le Temple !
mais, hélas ! ces premières années sont déjà bien loin de moi !
J’ai employé un temps si précieux à servir le monde
et vous ai oubliée en écoutant la voix de mes passions.
Toutefois il vaut mieux commencer tard à vous servir que de rester toujours rebelle.
Je viens donc aujourd’hui m’offrir tout entier à votre service,
et consacrer à mon Créateur, par votre entremise bénie,
le peu de jours qu’il me reste encore à passer sur la terre.
Je vous donne mon esprit, pour qu’il s’occupe de vous sans cesse,
et mon cœur, pour vous aimer à jamais.
Accueillez, ô Vierge Sainte, l’offrande d’un pauvre pécheur ;
je vous en conjure par le souvenir des ineffables consolations
que vous avez ressenties en vous offrant à Dieu dans le Temple.
Soutenez ma faiblesse, et par votre intercession puissante
obtenez-moi de Jésus la grâce de lui être fidèle
ainsi qu’à vous, jusqu’à la mort,
afin qu’après vous avoir servie de tout mon cœur pendant la vie,
je participe à la gloire et au bonheur éternel des élus. Amen.

Le Père Thomas Rosica, de la Congrégation des prêtres de Saint-Basile, est directeur général de la Fondation Sel et Lumière et de Télévision Sel et Lumière au Canada, et consulteur auprès du Conseil pontifical des communications sociales.

Messe de la fête de Ste Anne

La messe de la fête de Ste Anne célébrée au Sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré sera transmise

lundi 30 juillet à 20h au lieu de samedi 15h30.