Intention de prière du pape François pour le mois de septembre: les paroisses au service de la mission

Vous trouverez ci-dessus la vidéo des intentions de prière du pape François pour le mois de septembre 2017. Les paroisses doivent être au contact des familles, de la vie des gens, de la vie du peuple. Elles doivent être des maisons dont la porte est toujours ouverte pour aller à la rencontre des autres.

Homélie du pape François pour la Solennité des saints Pierre et Paul

Vous trouverez ci-dessous l’homélie du pape François telle que prononcée ce matin sur la Place Saint-Pierre pour la Solennité des saints Pierre et Paul:

La liturgie de ce jour nous offre trois mots essentiels pour la vie de l’Apôtre : confession, persécution, prière.

La confession est celle de Pierre dans l’Evangile, quand la question du Seigneur, de générale devient particulière. En effet, Jésus demande d’abord : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? » (Mt 16, 13). Chez la plupart des gens, il émerge de ce “sondage” que le peuple considère Jésus comme un prophète. Alors le Maître pose aux disciples la question vraiment décisive : « Et vous ? Que dites-vous? Pour vous qui suis-je ? » (v.15). A ce moment seul Pierre répond : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (v. 16). Voilà la confession: reconnaître en Jésus le Messie attendu, le Dieu vivant, le Seigneur de sa propre vie.

Cette question vitale, Jésus l’adresse aujourd’hui à nous, à nous tous, en particulier à nous pasteurs. C’est la question décisive, devant laquelle il n’y a pas de réponses de circonstance, parce que la vie est en jeu : et la question de la vie demande une réponse de vie. Car si l’on ne confesse pas Jésus Seigneur par sa propre vie, connaître les articles de foi sert à peu de choses. Aujourd’hui il nous regarde dans les yeux et demande : « Qui suis-je pour toi ? » Comme pour dire : « Suis-je encore, moi, le Seigneur de ta vie, la direction de ton cœur, la raison de ton espérance, ta confiance indestructible ? » Avec saint Pierre, renouvelons aujourd’hui, nous aussi, notre choix de vie comme disciples et apôtres. Passons de nouveau de la première à la seconde question de Jésus, pour être « à lui » non seulement en paroles, mais dans les faits et dans la vie.

Demandons-nous si nous sommes des chrétiens de salon, qui bavardent sur la manière dont vont les choses dans l’Eglise et dans le monde, ou plutôt des apôtres en chemin, qui confessent Jésus par la vie parce qu’ils l’ont dans le cœur. Celui qui confesse Jésus sait qu’il est tenu non seulement de donner son opinion mais de donner la vie ; il sait qu’il ne peut pas croire de manière tiède mais qu’il est appelé à “brûler” d’amour ; il sait que dans la vie il ne peut “se laisser vivre” ou s’installer dans le bien être, mais qu’il doit risquer de prendre le large, renouvelant chaque jour le don de soi. Celui qui confesse Jésus fait comme Pierre et Paul : il le suit jusqu’à la fin ; non jusqu’à un certain point, mais jusqu’à la fin, et il le suit sur son chemin, non pas sur nos chemins. Son chemin est le chemin de la vie nouvelle, de la joie et de la résurrection, le chemin qui passe aussi par la croix et par les persécutions.

Voilà le second mot, persécutions. Ce ne sont pas seulement Pierre et Paul qui ont donné le sang pour le Christ, mais toute la communauté, au début, a été persécutée, comme le rappelle le Livre des Actes des Apôtres (cf. 12, 1). Aujourd’hui aussi, en diverses parties du monde, parfois dans un climat de silence – un silence souvent complice -, beaucoup de chrétiens sont marginalisés, calomniés, discriminés, faits l’objet de violences même mortelles, souvent en l’absence d’engagement de la part de ceux qui pourraient faire respecter leurs droits sacrosaints.

Mais je voudrais surtout souligner ce que l’Apôtre Paul affirme avant d’« être – comme il écrit – offert en sacrifice » (2Tm 4, 6). Pour lui, vivre c’était le Christ (cf. Ph 1, 21), et le Christ crucifié (cf. 1Co 2, 1), qui a donné sa vie pour lui (cf. Ga 2, 20). Ainsi, fidèle disciple, Paul a suivi le Maître en offrant lui aussi sa vie. Sans la croix il n’y a pas de Christ, mais sans la croix il n’y a pas non plus de chrétien. En effet, « c’est le propre de la vertu chrétienne, non seulement de faire le bien, mais aussi de savoir supporter les maux » (Augustin, Disc. 46, 13), comme Jésus. Supporter le mal, ce n’est pas seulement avoir de la patience et aller de l’avant avec résignation ; supporter, c’est imiter Jésus : c’est porter le poids, le porter sur ses épaules pour lui et pour les autres. C’est accepter la croix, allant de l’avant avec confiance parce que nous ne sommes pas seuls : le Seigneur crucifié et ressuscité est avec nous. Ainsi, avec Paul nous pouvons dire qu’ « en toute circonstance nous sommes dans la détresse, mais sans être angoissés; nous sommes déconcertés, mais non désemparés ; nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés » (2Co 4, 8-9).

Supporter, c’est savoir vaincre avec Jésus à la manière de Jésus, non pas à la manière du monde. Voilà pourquoi Paul – nous l’avons entendu – se considère comme un vainqueur qui va recevoir la couronne (cf. 2Tm 4, 8) et il écrit : « J’ai mené le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi » (v. 7). L’unique conduite de son bon combat a été de vivre pour : non pour lui-même mais pour Jésus et pour les autres. Il a vécu “en courant”, c’est-à-dire sans s’épargner, mais au contraire en se consumant. Il dit avoir gardé une chose : non pas la santé, mais la foi, c’est-à-dire la confession du Christ. Par amour pour lui, il a vécu les épreuves, les humiliations et les souffrances, qu’il ne faut jamais rechercher mais accepter. Et ainsi, dans le mystère de la souffrance offerte par amour, en ce mystère que tant de frères persécutés, pauvres et malades incarnent encore aujourd’hui, resplendit la force salvifique de la croix de Jésus.

Le troisième mot est prière. La vie de l’Apôtre, qui jaillit de la confession et débouche en offrande, se déroule tous les jours dans la prière. La prière est l’eau indispensable qui nourrit l’espérance et fait grandir la confiance. La prière fait que nous nous sentons aimés et nous permet d’aimer. Elle nous fait aller de l’avant dans les moments sombres, car elle allume la lumière de Dieu. Dans l’Eglise c’est la prière qui nous soutient tous et nous fait surmonter les épreuves. Nous le voyons encore dans la première lecture : « Tandis que Pierre était ainsi détenu dans la prison, l’Eglise priait Dieu pour lui avec insistance » (Ac 12, 5). Une Eglise qui prie est gardée par le Seigneur et marche en sa compagnie. Prier c’est lui confier le chemin pour qu’il en prenne soin. La prière est la force qui nous unit et nous soutient, le remède contre l’isolement et l’autosuffisance qui conduisent à la mort spirituelle. Car l’Esprit de vie ne souffle pas si l’on ne prie pas, et sans prière les prisons intérieures qui nous retiennent captifs ne s’ouvrent pas.

Que les saints Apôtres nous obtiennent un cœur comme le leur, fatigué et pacifié par la prière : fatigué parce qu’il demande, frappe et intercède, chargé de beaucoup de personnes et de situations à confier ; mais en même temps pacifié, parce que l’Esprit apporte consolation et force quand on prie. Combien il est urgent dans l’Eglise d’avoir des maîtres de prière, mais avant tout d’être des hommes et des femmes de prière, qui vivent la prière !

Le Seigneur intervient quand nous prions, lui qui est fidèle à l’amour que nous lui avons confessé et qui nous est proche dans les épreuves. Il a accompagné le chemin des Apôtres et il vous accompagnera vous aussi, chers frères Cardinaux, ici réunis dans la charité des Apôtres qui ont confessé la foi par le sang. Il sera aussi proche de vous, chers frères Archevêques qui, en recevant le Pallium, serez confirmés à vivre pour le troupeau, en imitant le Bon Pasteur qui vous soutient en vous portant sur ses épaules. Que le Seigneur lui-même, qui désire ardemment voir tout son troupeau réuni, bénisse et garde aussi la Délégation du Patriarche Œcuménique, et le cher frère Bartholomée, qui l’a envoyée en signe de communion apostolique.

[01027-FR.01] [Texte original: Italien]

Le pallium est une sorte de large collier de laine. Orné de six croix noires, il comporte trois longues pièces lestées de morceaux de plomb dont deux pendent sur la poitrine et l’autre dans le dos.

La laine utilisée pour confectionner le pallium vient de deux agneaux offerts chaque année au Pape en la fête de sainte Agnès, le 21 janvier. Les agneaux sont d’abord conduits à l’église Ste-Agnès où ils sont bénis. Ils arrivent coiffés de deux couronnes de fleurs, l’une blanche et l’autre rouge. Celles-ci représentent la pureté d’Agnès, que les archevêques doivent tendre à imiter, et le martyre d’Agnès, que les archevêques doivent être prêts à subir. Les agneaux sont ensuite tondus et les pallia confectionnés. La veille de la solennité des grands apôtres Pierreet Paul (le 28 juin), les palliums sont déposés pour la nuit dans le cercueil d’argent qui siège au-dessus de la tombe de Pierre dans la crypte vaticane. Le lendemain (29 juin), les palliums sont remis aux nouveaux archevêques métropolitains. Cette cérémonie est la seule occasion où plus d’un évêque peut revêtir le pallium en même temps. De façon symbolique, le Pape partage avec les archevêques sa mission de « nourrir mes agneaux et mes brebis » confiée par Jésus à Pierre (voir Jean 21, 15-19). La laine sur les épaules évoque l’image de la brebis que le Bon Pasteur prend sur ses épaules. Elle rappelle également aux archevêques le poids de leurs fonctions. En conférant le pallium à chaque nouvel archevêque, le Saint-Père lui impose une part du poids et des responsabilités qu’il porte lui-même.

Le devoir et l’obligation d’être pro-vie

Des milliers de personnes se rencontreront cette semaine pour défendre les êtres humains qui ne sont pas encore nés. Être « pro-vie » de manière active c’est contribuer au renouvellement de la société à travers la promotion du bien. Il est impossible de répandre le bien commun sans toutefois affirmer et défendre le droit à la vie, droit sur lequel reposent et se fondent tous les droits inaliénables des individus et à partir duquel ils se développent. La vraie paix ne peut exister que lorsque la vie est défendue et promue. Rappelons-nous les paroles prophétiques du Bienheureux Paul VI:

« Chaque crime contre la vie est une attaque contre la paix, spécialement si elle s’attaque à la conduite morale des personnes…Cependant, là où les droits des êtres humains sont vraiment professés et publiquement reconnus et défendus, la paix devient le climat jovial et opératif de la vie au sein de la société .»

L’avortement est, sans aucun doute, la blessure la plus grave infligée, non seulement sur les individus et leurs familles – qui sont censées fournir le sanctuaire de la vie, mais aussi sur les sociétés et leur culture, par les mêmes personnes qui devraient être les agents promoteurs et les défenseurs de la société. Nous ne devrons jamais perdre de vue les atrocités commises contre les êtres pas encore nés de même que ce qui n’est pas dit et qui est très rarement avoué de la souffrance et de l’agonie persistantes vécues par les personnes qui ont enduré des avortements.

L’Église catholique offre un enseignement consistant sur l’inviolabilité, la sacralité et la dignité de la personne humaine : une vision parfaite de 20/20 pour laquelle nous devons lutter chaque jour si nous nous déclarons pro-vie. L’opposition à l’avortement et à l’euthanasie ne justifie pas l’indifférence à ceux qui souffrent de pauvreté, de violence et d’injustice. Nous devons lutter pour avoir une vue intégrale, et non pas bornée.

Ce qui est encore plus troublant, c’est ceux qui se disent de la gauche, toujours champions des droits humains et civils, qui respectent et soutiennent la dignité et la liberté d’autrui. Ceci inclut sans doute la protection des droits des individus, ainsi que les efforts du gouvernement pour prendre soin des personnes faibles, malades et démunies. Pourquoi donc l’extension aux êtres humains à naître du droit humain à la vie, ainsi que l’opposition à la culture de la mort, ne sont-elles pas des thèmes principaux de la gauche ? Il est impératif qu’elles le soient, car elles constituent indubitablement une affaire de justice et de droit des êtres humains.

Dans son discours aux participants au Congrès commemoratif de l’Association des Médecins catholiques italiens à l’occasion du 70e anniversaire de sa foundation le 15 novembre 2014, le Pape François leur a dit:

La pensée dominante propose parfois une « fausse compassion » : celle qui considère que c’est aider une femme que de favoriser l’avortement, un acte de dignité de procurer l’euthanasie, une conquête scientifique de « produire » un enfant considéré comme un droit au lieu de l’accueillir comme un don ; ou d’utiliser des vies humaines comme des cobayes de laboratoire en prétendant en sauver d’autres. En revanche, la compassion évangélique est celle qui accompagne au moment du besoin, c’est-à-dire celle du Bon Samaritain, qui « voit », qui « a compassion », qui s’approche et offre une aide concrète (cf. Lc 10, 33). Votre mission de médecins vous met quotidiennement en contact avec de nombreuses formes de souffrance : je vous encourage à les prendre en charge en « bons samaritains », en ayant soin de manière particulière des personnes âgées, des malades et des porteurs de handicap.

La fidélité à l’Évangile de la vie et au respect de celle-ci comme don de Dieu, demande parfois des choix courageux et à contre courant qui, dans des circonstances particulières, peuvent arriver à l’objection de conscience. Et aux nombreuses conséquences sociales que cette fidélité comporte. Nous vivons une époque d’expérimentation sur la vie. Mais une mauvaise expérimentation. Produire des enfants au lieu de les accueillir comme un don, comme je l’ai dit. Jouer avec la vie. Faites attention, car cela est un péché contre le Créateur : contre Dieu Créateur, qui a créé les choses ainsi.

Quelque soit l’opposition à la vie en soi, tel que n’importe quel genre de meurtre, génocide, avortement, euthanasie, ou autodestruction délibérée ; quelque soit la chose qui viole la dignité de la personne humaine, tel que la malnutrition, les tourments infligés sur le corps humain ou sur l’esprit, qui tente de contraindre la volonté dans son essence ; tout ce qui insulte la dignité humaine tel que les conditions sous-humaines de la vie, l’emprisonnement arbitraire, la déportation, l’esclavage, la prostitution, le trafic de femmes et d’enfants, les conditions ignobles de travail où les gens sont traités comme des instruments de gain, plutôt que des personnes libres et responsables…Toutes ces choses et bien d’autres, empoisonnent la société humaine.

Il est impossible de promouvoir le bien commun sans pour autant reconnaître et défendre le droit à la vie, sur lequel se fondent et à partir desquels se développent tous les autres droits inaliénables des individus. La vraie paix ne pourrait exister que si la vie est défendue et promue.

Dans son encyclique, Caritas in Veritate (La vérité dans la charité), le pape émérite Benoît XVI vise clairement la dignité et le respect pour la vie humaine :

L’ouverture à la vie est au centre du vrai développement. Lorsqu’une société tend vers le déni ou la suppression de la vie, elle finit par ne plus retrouver la motivation et l’énergie nécessaires pour lutter pour le vrai bien de l’être humain. Si l’on perd la sensibilité personnelle et sociale envers l’acceptation d’une nouvelle vie, alors d’autres formes d’acceptation valeureuses pour la société se flétrissent aussi.

Être pro-vie ne nous donne pas le droit et l’autorisation de dire et faire ce que bon nous semble, ni de diffamer, condamner et détruire d’autres êtres humains qui ne partagent pas nos points de vue. Nous ne devons jamais oublier les principes de la civilité, de la charité évangélique, de l’éthique, et de la justice. Nous devons éviter la détérioration de notre vision, voire, la myopie qui afflige souvent les personnes de bonne volonté qui sont aveuglées par leur propre zèle et sont incapables d’avoir une vision complète de la situation. Être pro-vie n’est pas une activité désignée pour un parti politique ou pour une partie spécifique du spectre. C’est une obligation pour tout le monde : gauche, droite et centre ! Donc, nous sommes pro-vie, nous devons interpeller la culture qui nous entoure, et non pas la maudire. Être pro-vie de nos jours est véritablement prophétique et engendrera un développement authentique et une paix durable.

Pour ceux et celles qui disent que l’avortement est un gage de progrès pour la femme, un acquis ou un droit inaliénable : rien n’est plus faux. L’avortement tue un être humain innocent et souvent il blesse la femme psychologiquement, physiquement et spirituellement. Les pères aussi souffrent beaucoup. Un vrai progrès serait de trouver les moyens de faire baisser à zéro le taux d’avortement. Si seulement les femmes en détresse à cause d’une grossesse inattendue étaient accueillies, informées et accompagnées avec compassion et solidarité dans leur choix…

Nous ne pouvons ignorer l’autre grand défi auquel est confrontée l’humanité aujourd’hui — la question sérieuse de la mort par compassion, que d’aucuns appellent parfois euthanasie, qui n’est plus présente dans des cas abstraits et des théories. Cette question concerne les gens ordinaires et est débattue, non seulement au Parlement, mais aussi autour de la table à dîner et dans les milieux scolaires. Les populations vieillissantes, notamment en Occident et les forces actives qui en résultent, sont désormais en train de créer une force qui propulse le marché vers l’euthanasie. Le Bienheureux Jean Paul II écrivait : « Le droit de mourir cèdera inévitablement au devoir de mourir. » La question touche l’essence de ce que l’on est et ce que l’on croit. L’euthanasie doit être appelée compassion erronée et mal-conseillée. La vraie compassion mène au partage de la souffrance de l’autre, et non pas à tuer la personne dont la souffrance nous est insupportable.

Prions ensemble cette prière pour la Marche pour la vie:

Père Eternel, Source de Vie,
Fortifie-nous de ton Esprit Saint
afin de recevoir l’abondance de la vie que tu nous as promise.
Ouvre nos cœurs afin de voir et désirer
la beauté de ton dessein pour la vie et l’amour.
Transforme notre amour en un amour généreux, qui donne de soi
pour que nous puissions être bénis avec la joie.
Donne-nous une confiance absolue en ta miséricorde.
Pardonne-nous de ne pas avoir accueilli ton don de la vie
et guéris-nous des effets de la culture de la mort.
Instille en nous et en tous les gens la révérence pour chaque vie humaine.
Inspire-nous et protège nos efforts au nom des êtres les plus vulnérables,
ceux qui ne sont pas encore nés,
des malades et des personnes âgées.
Nous te le demandons au nom de Jésus,
Qui, par Sa Croix, renouvelle toute chose. Amen.

L’avenir de l’humanité passe par la famille


Réflexion pour la fête de la Sainte Famille C
Les lectures de la fête de la Sainte Famille sont Sirach 3, 2-6, 12-14 ou 1 Samuel 1, 20-22, 24-28; Colossiens 3, 12-21 ou 3,12-17 ou 1 Jean 3, 1-2, 21-24 et Luc 2, 41-52

Dans la foulée de la fête de Noël, l’Église célèbre la fête de la Sainte Famille en invitant les fidèles à réfléchir sur le don et le mystère de la vie, et en particulier sur la bénédiction qu’est la famille.

Le récit de l’évangile pour cette fête (Luc 2, 41-52) rapporte un incident de la jeunesse de Jésus qui est unique dans le Nouveau Testament. Le récit de l’enfance, tout en donnant peu de détails concernant la première partie de la vie de Jésus, mentionne que «les parents de Jésus allaient chaque année à Jérusalem à la fête de la Pâque (2, 41), » une indication de leur piété, leur fidélité à la loi et à la tradition d’Israël.

Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume. Comme ils s’en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s’en aperçoivent. C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions (2, 42-43.46)

Les paroles mystérieuses de Jésus à ses parents semblent maîtriser leur joie de le trouver: «Comment se fait-il que vous me cherchiez? Ne saviez-vous pas que je dois être chez mon Père? (2, 49). Cette phrase peut aussi être traduite: «Je dois être immergé dans le travail de mon Père. » Dans les deux traductions, Jésus réfère à Dieu comme son Père. Sa filiation divine et son obéissance à la volonté de son Père céleste prennent le pas sur ses liens avec sa famille. [Read more…]

Une série qui en vaut le détour !

Aujourd’hui c’est le jour J, la Fondation catholique Sel et Lumière média rend officiellement disponible sa dernière série en DVD ! Pour toi Seigneur, Visage de la vie consacrée au Canada est une série composée de 7 épisodes, d’une durée d’environ 26 minutes chacun. Elle met en scène de nombreux membres de communautés de langue française du Canada et nous dévoile enfin la réponse à cette question que tant de gens se posent : Pourquoi les personnes qui se consacrent à Dieu ont-elles fait ce choix ? Plus d’une trentaine de témoignages montrent la beauté et la vitalité de cette consécration tout entière à Dieu ; hommes et femmes ont fait un choix de vie, et ils l’expliquent. Chacun affirme à sa façon comment il a répondu à cet appel mystérieux de Dieu.

Hier, alors que je travaillais encore sur le communiqué de lancement du DVD, j’ai entendu des commentaires très touchants : « Cette série est parfaite pour tout le monde, elle permet de partager d’agréables moments tout en faisant une mise au point sur l’état de la vie consacrée au Canada français » mais aussi « Voir qu’il existe encore des personnes qui offrent leur vie à Dieu me fait réaliser à quel prix le Christ s’est donné pour nous : celui de l’amour ».

Une production en haute définition, montrant des images inédites de la vie consacrée au Canada français. Près de 200 minutes qui nous permettront de plonger au cœur de la vie communautaire au Canada. Finalement, une série qui en vaut plus que le détour !

Plus d’information sur la série ici.