Equipe de Sel et Lumière au Synode des évêques sur la nouvelle évangélisation

Dimanche 7 octobre, débute le synode des évêques sur la nouvelle évangélisation à Rome pour 3 semaines jusqu’au 28 octobre.

Pour couvrir cet événement, Sel et Lumière est sur place avec notre directeur le Père Thomas Rosica,  attaché de presse au synode pour la langue anglaise, notre nouveau collègue Charles Lebourgeois et Sebastien Gomes, notre collègue anglophone.

Pour son premier jour parmi nous, le père Rosica s’entretient avec Charles Le Bourgeois à notre capsule quotidienne Perspectives.

Tous les jours, à 19h35,   l’émission « Au coeur du Synode » nous donnera des échos du synode.

Voici le calendrier des grandes célébrations

Messe d’ouverture présidée par le pape Benoit XVI, Basilique St Pierre de Rome
dimanche 7 octobre,
en français 16h, en anglais,  10h et 20h30

Ouverture de l’année de la foi
jeudi 11 octobre
Messe du 50e anniversaire de l’ouverture solennelle du Concile Vatican II,
9h et 14h en anglais
17h en français

Canonisation de la bienheureuse Kateri Tekakwitha et de six bienheureux et bienheureuses
Messe de la canonisation place St Pierre de Rome
dimanche 21 octobre
en direct 3h30
rediffusion 10h et 2h en anglais
en français 16h

Lundi 22 octobre
Messe d’action de graces pour Ste Kateri Tekakwitha à Rome

Dimanche 28 octobre
Messe de conclusion du Synode

en direct 3h30
rediffusion 10h et 2h en anglais
en français 16h

 

 

L’Assemblée plénière poursuit son cours dans le magnifique site de Ste Adèle.


L’Assemblée plénière poursuit son cours dans le magnifique site de Ste Adèle. Mgr Pedro Lopez Quintana, nonce apostolique au Canada, représentant du pape s’est adressé aux évêques. Il a souligné  l’accent mis sur les questions autour de la vie et de la famille. Citant l’Instrumentum laboris du prochain synode sur la nouvelle évangélisation  et la transmission de la foi, Mgr Quintana a rappelé notamment  que l’importance de la nouvelle évangélisation  soulignant que toute personne qui évangélise est aussi évangélisée.

Les évêques ont aussi accueilli  Mgr Sviatoslav Shevchuk, primat de l’Église gréco-catholique d’Ukraine venu pour commémorer le 100e anniversaire de l’arrivée  du premier évêque ukrainien catholique au Canada, Mgr Nykyta Boudka. Il a remercié les évêques pour leur soutien et a montré en exemple les évêques canadiens pour leur collaboration entre évêques latins et orientaux.
Jeudi matin  nous diffuserons en direct à 7h la Divine liturgie, présidée par Mgr Lawrence Huculak, osbm, archevêque éparchial ukrainien de Winnipeg et métropolite des Ukrainiens catholiques au Canada.

Deux experts en économie proposés par Mgr François Lapierre, évêque de St Hyacinthe et président de la commission Justice et Paix, Pierre Piché et le père Bill Bryan,sj, du Jesuit social Forum ont éclairé les évêques sur la crise économique.
Ces experts ont insisté sur le fait que cette crise est majeure et différente des précédentes. C’est une crise des valeurs. Il faut mettre en place de nouveaux garde-fous éthiques. Leurs interventions s’appuyaient sur les principes de la Doctrine sociale.

Tous les jours, un point de presse avec Mgr Paul-André Durocher, archevêque de Gatineau et vice-président de la CECC a lieu. Vous pouvez le voir sur le site de la CECC ainsi que les messes.

Photos: courtoisie de la CECC

 

« Comme il fut bon de t’avoir ici parmi nous… »

Cardinal Carlo Maria Martini, s.j. – 1927-2012

Le 31 août 2012, le cardinal Carlo Maria Martini, s.j., est entré dans la vie éternelle après avoir lutté contre la maladie de Parkinson. Il avait 85 ans. Cet exégète de renommée internationale, professeur, archevêque émérite de Milan, le plus gros diocèse au monde avec plus de 5 millions d’habitants, s’est distingué en tant que figure influente et respectée de l’Église à travers le monde.

Nommé archevêque par le pape Jean-Paul II au siège de saint Ambroise et saint Charles Borromée à 52 ans, Martini était un géant au sein du collège des cardinaux. L’église italienne se tournait vers lui pour connaître la voie à suivre, trouver la sagesse et l’inspiration et ce pendant plus de trois décennies. Il n’était donc pas étonnant que, pendant les trois jours où sa dépouille reposait en chapelle ardente dans le duomo de Milan, plus de deux cent mille personnes sont venues lui rendre un dernier hommage et rendre grâce à Dieu pour leur pasteur bien-aimé.

Les funérailles du cardinal, le 3 septembre, fête de saint Grégoire le Grand, n’étaient rien de moins que des funérailles d’état, diffusées à travers l’Italie et dans plusieurs pays dont le Canada à travers Télévision Sel + Lumière. À travers cette messe émouvante célébrée dans le rite ambroisien qui a rassemblé plus de 20 000 personnes de tous les horizons de la vie en Italie et ailleurs, le cardinal Martini a continué de nous enseigner et de nous instruire même dans la mort. [Read more…]

Focus catholique « Le Centre Etudiant Benoît-Lacroix »

En cette période de la rentrée des classes, le Centre Etudiant Benoît-Lacroix (CEBL) ouvre ses portes avec la messe de la rentrée le dimanche 9 septembre à 17h30. En effet, tous les dimanches a lieu une messe des étudiants à 17h30, dans l’église du couvent des dominicains de Montréal. D’autres activités sont également proposées aux étudiants venant de tous horizons, le soir en semaine. Notre amie Sabrina Di Matteo, qui a animé quelques émissions pour nous, est la nouvelle présidente du CEBL.

Un Focus catholique est consacré au CEBL, mettant en avant la mission et les activités du centre. La première diffusion aura lieu le vendredi 7 septembre à 19h30. La version YouTube sera également publiée ce jour-là.

Un prix Gabriel pour « Panes of Glory » !

Jeudi, le 21 juin 2012, lors d’une cérémonie de l’Académie des professionnels Catholiques des arts de la Communication, tenue au Centre des Congrès d’Indianapolis, dans l’état de l’Indiana aux États-Unis, le prix Gabriel pour le meilleur documentaire à l’échelle nationale a été remis à Télévision Sel et Lumière pour son documentaire « Panes of Glory » réalisé en 2011 à partir du livre du même nom.

Le président de l’Académie, monsieur Frank Morock, a remis ce prix au Père Micheal Prieur, professeur de théologie morale au séminaire St-Peter à London en Ontario, auteur du livre « Panes of Glory », et au Père Thomas Rosica, C.S.B., Directeur général de la Fondation catholique Sel et Lumière média. Ce magnifique documentaire en quatre épisodes est riche en art, en musique et en enseignement sur la vie des saints et bienheureux de l’Église.

Le prix Gabriel est destiné à honorer l’excellence dans la production de films, d’émissions de télévision et de  radio.  Il peut s’agir de films et documentaires, d’émissions de divertissement ou de nouvelles provenant des réseaux publics ou privés qui proposent un message à la fois créatif et positif sur des sujets qui touchent l’humain. Le principal critère dans la sélection des documents primés est la capacité qu’a le contenu de nourrir et d’élever l’esprit humain. Les œuvres récipiendaires de ce prix font, en général, la promotion de la dignité de la personne humaine, reconnaissent ou font la promotion de valeurs universelles comme l’esprit communautaire, la créativité, la tolérance, la justice, la compassion et la volonté d’excellence.

C’est parce que le documentaire « Panes of Glory » répondait à ces objectifs et plus encore qu’il a remporté ce prix.

Lors de son discours suivant la réception de ce prix, le Père Thomas Rosica a affirmé :

«  C’est un grand honneur et un privilège pour Télévision Sel & Lumière de recevoir de nouveau le prix Gabriel alors que nous entrons dans notre 10e année d’existence. Cette reconnaissance est pour moi le signe que notre travail est apprécié à travers le continent américain et au-delà. »

« J’accepte ce prix au nom de toute notre équipe de jeunes professionnels de Sel & Lumière à Toronto qui sont vraiment les « vedettes » de notre réseau de télévision. J’accepte également ce prix au nom de nos donateurs et bienfaiteurs qui ont créé cet instrument qui a fait de la Nouvelle Évangélisation une réalité vivante au Canada »

Ont participé à ce documentaire, entre autres, le Père Prieur, Mary Rose Bacani de la Télévision Sel et Lumière ainsi que la chorale renommée de la ville de London en Ontario.

Félicitations à toute l’équipe de Sel & Lumière. C’est un prix bien mérité. Nous félicitons également  la communauté du Séminaire saint Pierre à London en Ontario. Quel beau cadeau que ce prix en ce 100e anniversaire de la fondation du séminaire.

Existe-t-il un média catholique? Est-ce que les médias sont pour les catholiques?

Conférence pour le Congrès Eucharistique international

Dublin, Irlande

Sur la rive nord-ouest de la Mer Morte dans le sud d’Israël se trouve le site où habitaient les Esséniens. C’est également l’endroit où un pasteur bédouin a trouvé les manuscrits de la Mer morte en 1947. Cette journée-là, un premier manuscrit a été déplacé et les autres ont suivi les jours suivants. Cette découverte s’est avéré être la plus importante jamais faite. Elle dévoilait les sept premiers manuscrits de la Mer Morte. Les Esséniens, une secte Juive du Second Temple pourrait être catégorisés comme un groupe religieux fanatique qui a existé entre 200 avant J.C. et  75 ans après J.C. Ils avaient délibérément installé  leur communauté sur un site inaccessible. Leur groupe était constitué de prêtres et de laïcs et ils vivaient en communauté une vie totalement consacrée à Dieu. Leur chef avait pour nom  « l’enseignant vertueux ». Ils se percevaient eux-mêmes comme les vrais élus d’Israël et comme les seuls à respecter la Loi. Les Esséniens étaient convaincus que les Chefs et le Peuple de Jérusalem s’étaient égarés du droit chemin et étaient devenus infidèles à Dieu. C’est la raison pour laquelle ces Juifs se sont réfugiés à Qumran pour se préparer à la venue du Messie.

Les écrits esséniens révèlent l’humeur de ces Juifs messianiques fanatiques et c’est pourquoi nous pouvons aujourd’hui dresser un portrait de cette communauté. Nous connaissons leur manière de vivre, leurs croyances ainsi que des détails à propos du Second Temple comme leurs rituels. Les textes de Qumran nous apprennent beaucoup sur l’environnement religieux dans lequel ils ont vécu.

J’ai commencé ma présentation en proposant l’histoire de Qumran puisqu’elle offre à l’Église un paradigme pour ses relations avec le monde, avec les médias et la communication en général. Il y a certaines personnes, et même quelques autorités dans l’Église aujourd’hui, qui me semble s’approcher de cette communauté essénienne. En effet, certaines personnes croient former   la seule vraie Église, les seuls vrais fidèles qui n’ont pas perdu leur chemin. Dans leur esprit, la seule façon d’entretenir des relations avec le monde est de le fuir et d’installer leurs  communautés dans des lieux inaccessibles comme ceux de la Mer morte; construire dans des lieux hermétiques pour se protéger du monde extérieur. Dans cette perspective, les communications deviennent une affaire interne, nous prêchons pour ceux qui se trouvent déjà dans l’Église,  pour ceux qui sont déjà sauvés, les pures, les personnes non problématiques.

Je ne crois pas personnellement que la méthode de Qumran soit la bonne façon d’entretenir des relations avec le monde d’aujourd’hui. Plutôt que de fuir la confusion et l’ambiguïté de notre époque en nous réfugiant dans la nostalgie du passé qui est aujourd’hui enterré dans le cœur de Dieu, certains d’entre nous doivent rester dans les villes et présenter la cohérence et la beauté de l’Évangile et de l’enseignement de l’Église qui est fondamentalement comme un rayon d’espoir et une dose de joie. Tout cela nous devons le faire sur différents supports médiatiques et, cela, simultanément!

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“Vers une nouvelle vision du ministère et de l’identité du prêtre”

Chers amis,

C’est un très grand plaisir pour moi d’avoir été invité au Congrès Eucharistique international de Dublin pour vous parler de cette « nouvelle vision du ministère et de l’identité du prêtre ». En même temps que je recevais l’invitation l’année dernière, j’en ai profité pour demander quelques conseils aux organisateurs du Congrès. Leur réponse fut d’une grande simplicité : « parlez-nous de la joie d’être prêtre », m’ont-ils répondu, « nous avons besoin d’entendre qu’il y a toujours de la joie à être prêtre en cette triste époque où l’Église vit de grandes turbulences. J’ai pris grand soin de suivre ce conseil lors de la rédaction de cette présentation.

Plutôt que de vous présenter de belles théories sur ce que devrait être la prêtrise aujourd’hui, laissez-moi commencer en vous partageant quelques éléments de mon propre appel à la prêtrise et à la vie religieuse. L’année dernière, j’ai célébré mon 25e anniversaire d’ordination sacerdotale et 31 ans comme membre de la congrégation religieuse des Pères Basiliens. J’ai depuis réalisé que mon séjour sur terre fait partie d’une histoire beaucoup plus grande que ce que j’avais pu imaginer lorsque j’étais enfant ou même lorsque j’étais à l’école secondaire ou à l’université. Ma réponse s’inscrivait dans une tradition millénaire, celle de la Bible, celle de la vocation (appel).

La première partie de ma présentation d’aujourd’hui portera sur cette tradition et cette vocation. Elle remonte au temps de Moïse hésitant et muet devant le Buisson ardent; d’Amos le jeune pasteur de Tekoa qui ne pouvait pas imaginer de lui-même être destiné à quelque fonction religieuse que ce soit; d’Isaïe rendu muet par la honte de son propre péché et purifié par un charbon brûlant lors d’une vision au Temple. Cette tradition inclus également Osée, qui brisé par l’échec de son mariage, il fut capable de sentir au plus profond de son être la douleur de Dieu et l’endurance de son Amour pour son peuple; Jérémie, encore trop jeune et peureux pour pouvoir répondre à une si grande mission; Marie de Nazareth, jeune adolescente qui s’adonnait à être seule dans sa maison au moment où elle reçu un mystérieux visiteur qui l’invita à participer à une mission allant au-delà de tout ce qu’elle aurait pu imaginer. Cette tradition ne s’arrête cependant pas ici… elle continua avec ce Pierre, personnalité impétueuse qui tomba à genoux devant un bateau rempli de 153 poissons; ce Matthieu, qui abandonna sa table de collecteur pour embrasser une nouvelle vie. Comment pourrions-nous oublier cette Samaritaine qui ne sera plus jamais la même à la suite d’une rencontre inhabituelle qu’elle fit un jour qui s’annonçait être comme les autres ?

La Bible nous présente une longue tradition de témoignages de vocation. Au sommet de la liste se trouve Paul de Tarse, le grand apôtre des Gentils, qui a vécu durant une époque de grands bouleversements pour l’Église… Paul a dû vivre plusieurs nuits blanches à Corinthe, Thessalonique, Éphèse, Jérusalem et à Rome où il a dû rester debout se demandant s’il avait pris la bonne décision pour sa vie et pour l’avenir des communautés.

Toutefois, ce grand apôtre n’oublia jamais sa première expérience de foi : l’amour du Christ crucifié était pour lui le gage de l’indestructible alliance de Dieu, de son Amour indéfectible pour le monde : « Qui nous séparera de l’Amour de Dieu ? » exclame-t-il du plus profond de son cœur. Voilà la brûlante question qui habite au sein des hommes et des femmes de l’Évangile, de ceux appelés à une mission; des gens qui refusent d’être brisés par les scandales, les frustrations et les mauvais pas, de ceux qui avaient au commencement de grands idéaux pour les  communautés et l’Église mais qui savaient également la triste réalité des divisions et des conflits; de ceux qui connaissent la dure réalité de la souffrance, de la douleur et du rejet mais qui continuent, malgré tout, à nourrir leurs grands et réalistes espoirs. Même le « mysterium iniquitatis » ne peut ébranler ceux qui ont mis leur cœur et leur esprit en Jésus Christ, Celui qui fait toute chose nouvelle!

Chacun de nous a besoin d’exemples vivants dans sa vie, comme Paul de Tarse et Ananias, pour nous libérer de notre aveuglement et nous montrer le monde avec les yeux du Christ. Ainsi, de la même manière que l’apôtre des Gentils s’inspira des mots perturbants d’Isaïe, de Jérémie et de l’exemple du ministère prophétique en général pour percevoir le sens de son appel, de même nous devons nous référer aux Écritures pour notre propre vie. Voilà pourquoi je remercie Dieu tous les jours pour les nombreux « Ananias » qui m’ont aidé à passer au travers des différentes nuits et tempêtes de ma vie.

Nous sommes prêtres puisque nous sommes les premiers serviteurs, parce que nous avons été séduits par le Seigneur et que nous avons répondu à son appel mystérieux. Nous avons donc reçu du Seigneur une mission et l’autorité pour aller de l’avant. Cette nouvelle autorité et ce nouveau pouvoir enracinés dans le sacerdoce ministériel n’existent que parce qu’ils participent de l’autorité de l’Évangile qui vient lui-même de la vie du Mystère pascal. Les sceaux, diplômes, qualifications, certificats, soutanes et Ordres, même le Saint Chrême ne font que confirmer l’authenticité de l’identité du prêtre qu’il possède déjà en lui-même.

L’autorité et le pouvoir, enracinés dans le sacerdoce ministériel, n’existent que parce qu’ils participent de l’autorité de l’Évangile qui vient elle-même de la vie du Mystère pascal. Tout le contraire d’un consommateur, de quelqu’un qui achète et amasse des choses. Jésus Lui-même nous a appris que la seule véritable source de l’autorité dans l’Église provient de la vie de service c’est-à-dire du don de sa vie pour ses amis. Si je suis un prêtre et que l’on m’appelle « Père », ce n’est pas simplement parce que j’ai un passé académique prestigieux, une bonne formation, un titre, une place privilégiée, un rôle important dans l’Église. Non, je suis un prêtre parce que je suis le premier de tous les serviteurs. Un prêtre est quelqu’un qui se donne avec joie pour les autres. Les prêtres authentiques sont des laveurs de pieds, des servants, qui ont donné leur vie à l’exemple de Jésus-Christ, l’Éternel prêtre de compassion et de service.

La prêtrise a souffert énormément durant les dernières années. Cette image biblique de service et d’autorité divine a été obscurcie, ternie et même parfois oblitérée. Contre ce portrait contemporain  du monde et de l’Église, nous devons redécouvrir l’essence et le cœur de la prêtrise à partir de cet appel initial qui nous a été donné. Laissez-moi vous partager six perspectives ou piliers d’une vision renouvelée de la vocation et de la mission du prêtre.

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« Communion dans un seul Baptême »

de Maria Voce, Présidente du mouvement des Focolari a donné son Témoignage. le voici « Communion dans un seul Baptême »

« Il y a dix ans je suis allée en Irlande pour la première fois. J’y suis venue pour être proche d’une grande amie, Lieta Betoňo, les derniers jours de sa vie ; Elle était argentine et avait passé trente ans de sa vis en Irlande, dans la communauté du mouvement des Focolari. Je l’ai souvent entendue parler de l’accueil chaleureux qu’elle avait reçu dans ce pays. Moi aussi, au cours de mon bref séjour, j’ai non seulement admiré de magnifiques arcs-en-ciel, mais j’ai bénéficié du chaleureux esprit de famille dans les communautés que j’ai rencontrées.
Je retrouve ce même esprit ici, parmi vous et je suis heureuse de participer à ce Congrès Eucharistique International.

On m’a demandé de donner un bref témoignage sur le thème : « Communion dans un seul baptême ».

Le Baptême. Sans aucun doute, le baptême est le sacrement qui relie tous les chrétiens. Il constitue un lien d’unité, sacramentel.
Comme l’affirme le huitième rapport du Groupe de travail conjoint, de l’Église Catholique et du Conseil œcuménique des Églises sur les implications ecclésiologiques et œcuméniques du baptême commun : « Tous les chrétiens qui reçoivent l’unique Baptême dans l’unique Corps du Christ, ont reçu, en même temps, un appel radical à la communion avec tous les baptisés ». [Read more…]

Concile des jeunes Famille Marie-Jeunesse 28 juin au 1er juillet

Traditionnellement fin de juin, Famille Marie-Jeunesse organise son concile des jeunes.
Cette année, il aura lieu à Sherbrooke du 28 juin au 1er juillet.
Tous les jeunes sont invités à faire cette expérience de fraternité, de prière, de fête et de foi.
L’invité spécial est Mgr Terrence Prendergast, archevêque d’Ottawa.

Pour s’inscrire voir le site marie-jeunesse.org

Rendiamo grazie a Dio

Nouvelles d’André and Marie Brunet de Milan

En ce 3e jour de la rencontre mondiale des familles nous vous écrivons de la Piazza del Duomo (la place de la cathédrale de  Milan). Nous attendons l’arrivée du Pape. Cela fait 28 ans qu’un Pape est venu à Milan. La dernière visite remonte à celle de Jean-Paul II en 1984. Ce qui explique la joie de la foule. Les familles participant à la rencontre de Milan viennent des 5 continents et de 153 pays. Ce matin, nous avons écouté 2 discours sur le thème: “famille: travail et célébration”. Blanca Castilla de Cortazar, anthropologue et théologienne d’Espagne a parlé de célébration en se référant à l’arrivee du Pape à Milan “ C’est une célébration d’être avec le Pape, et peut-être c’est pour quoi nous sommes ici. Nous sommes venus ici pour apprendre comment notre famille peut devenir de plus en plus une célébration quotidienne qui apporte le Bonheur et nous prépare à la grande fête qui nous attend. Dans la vie de famille, c’est important d’avoir des celebrations en passant simplement du temps ensemble, en ayant des rituels au moment des repas et même en partageant son travail de la maison et en résolvant les problèmes ensemble.

Cardinal Sean O’Malley, Archevêque de Boston a ensuite continué sur ce thème de la célébration: “Glorifier la  fête: la famille et le Jour du Seigneur”. Il s’est centré sur le partage de la richesse de la célébration catholique en citant Benoit XVI” Nous ne sommes pas qu’un troupeau. Nous devons être une Eglise missionnaire. “ Il a fait référence aux repas dans les familles qui sont en lien avec l’eucharistie. Il a déclaré que l’eucharistie est le centre de nos vies en tant que catholiques. Mgr O’Malley a conclu: ”Nous prions pour que notre amour pour la messe et la merveille de l’Eucharistie augmentent. Faisons comme les 2 disciples d’Emmaus. Allons dire au monde que Jésus-Christ est vivant.”

Nous allons assister à la Fête des témoignages ce soir en présence du Pape. Il y a beaucoup de choses à partager, nous recevons beaucoup de toutes les rencontres, ce qui peut se résumer à “Rendiamo grazie a Dio!” Rendons graces à Dieu