Déclaration de la CECC sur la question de l’aide au suicide

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Déclaration émise par l’Assemblée plénière 2015 de la Conférence des évêques catholiques du Canada 

Hier, nous nous sommes retrouvés à l’Oratoire Saint-Joseph de Montréal pour célébrer l’Année de la vie consacrée. L’Oratoire est un lieu de prière spéciale, inspiré par le montréalais saint Frère André Bessette qui offrait espoir et guérison aux personnes dans le besoin. L’Oratoire rend hommage à Joseph, époux de Marie, mère de Jésus. Nous vénérons saint Joseph comme patron du Canada, et aussi comme patron de la bonne mort parce que Jésus et Marie étaient à ses côtés et l’ont réconforté dans les derniers moments de sa vie. Là, dans ce sanctuaire, où plusieurs ont trouvé réconfort et guérison, nous avons rendu grâce pour les milliers d’hommes et de femmes de partout au pays qui ont donné leur vie pour leurs frères et leurs sœurs par la prière, les soins de santé, l’éducation, et par d’autres formes de service et de solidarité avec les pauvres et les marginalisés.

Touchés par leur générosité exemplaire, et la façon dont ils ont protégé et promu la dignité humaine dans les nombreux secteurs de notre société, nous affirmons la longue tradition de notre pays de prendre soin des malades et des vulnérables. Nous ne pouvons pas nous retenir d’exprimer notre indignation devant la décision de la Cour suprême du Canada de créer un nouveau « droit constitutionnel » au Canada, le prétendu « droit » au suicide. Nous ne pouvons taire notre profonde consternation et déception, ni notre plein désaccord avec la décision de la Cour. Le jugement légaliserait un geste qui, depuis les temps immémoriaux, a été jugé immoral : celui d’enlever une vie innocente. De plus, il met à risque la vie des personnes vulnérables, déprimées, celles souffrant de maladie physique ou mentale, et celles ayant un handicap.

Devant la terrible souffrance que peut engendrer la maladie ou la dépression, la vraie réponse humaine devrait être de soigner, et non de tuer. Dans la même veine, la réponse à l’angoisse et à la peur qu’éprouvent les gens à la fin de la vie c’est de les accompagner, de leur offrir des soins palliatifs, et non de causer leur mort intentionnellement. Les besoins en soins palliatifs devraient préoccuper au plus haut point notre pays et ses institutions. Voilà où nos élus devraient diriger leurs énergies et leurs efforts. Voilà pourquoi nous plaidons pour que des soins de longue durée, des soins à domicile et des soins palliatifs de grande qualité soient accessibles à tous les Canadiens et Canadiennes.

Au milieu d’une campagne électorale fédérale, le silence des candidats face à la question du suicide assisté nous étonne. C’est une question si fondamentale pour notre société et son avenir. Avons-nous perdu la capacité de débattre des questions profondes de la vie qui nous touchent tous? Nos politiciens ont-ils peur d’un mot mal placé, d’un message mal interprété ou de la fluctuation d’un sondage public? Nous exhortons les citoyens de notre pays de soulever ces questions de vie et de mort avec les candidats, de provoquer un vrai débat digne de notre grand pays.

Le délai d’un an prévu par la Cour suprême est beaucoup trop court pour que ce changement fondamental dans nos lois entre en vigueur. Nous exhortons le gouvernement qui sera élu le 19 octobre à invoquer la clause nonobstant et de prolonger ce délai à cinq ans. Si jamais une décision juridique devait justifier le recours à cette clause de notre constitution, c’est celle-ci. Nous devons nous donner le temps de réfléchir avant d’agir, de considérer sérieusement les conséquences de nos gestes avant de traiter de cette question cruciale et morale.

Par ailleurs, nous devons à tout prix défendre et protéger le droit de la conscience des hommes et des femmes engagés dans les professions aidantes. Exiger d’un médecin qu’il tue un patient est toujours inacceptable. C’est un affront à la conscience et à la vocation des travailleurs de la santé que de leur demander de collaborer à la mise à mort intentionnelle d’un patient, même en le référant à un collègue. Le respect que l’on doit à nos médecins à cet égard doit s’étendre à toute personne engagée dans les soins de santé et qui travaille dans les établissements de notre société.

À titre d’évêques catholiques, notre discours est animé par la raison, le dialogue éthique, nos convictions religieuses et notre respect profond de la dignité de la personne humaine. Notre position est inspirée par des milliers d’années de réflexions et par nos actions en tant que chrétiens à la suite de Jésus, qui a manifesté ce que veut dire aimer, servir et accompagner les autres. Sa réponse à la souffrance d’autrui a été de souffrir avec l’autre, non pas de le tuer. Lui-même a accueilli la souffrance dans sa vie comme un chemin de don, de générosité, de miséricorde. Il n’est pas nécessaire d’être croyant pour reconnaître en sa vie et en ses gestes un exemple insigne d’humanité. Les valeurs de Jésus de Nazareth sont à la base de notre position en ce qui concerne la question du suicide assisté. Le Canada n’a rien à craindre en faisant siennes ces valeurs profondément humaines et vivifiantes.

C’est dans cet esprit de collaboration pour bâtir une société plus compatissante, plus respectueuse de la dignité de la vie humaine, plus juste et plus généreuse que nous lançons ce cri du cœur. À l’exemple de l’humble témoignage du saint Frère André, nous invitons tous les Canadiens et Canadiennes à bâtir une société qui respecte la dignité de chaque personne. Puisse notre appel être écouté avec respect, attention et ouverture.

Les évêques catholiques du Canada
Le 18 septembre 2015

La vie humaine, un bien absolu de plus en plus fragile

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Image: Courtoisie de CNS

Le 6 février dernier, la Cour Suprême du Canada se prononçait dans un jugement unanime, signé « La Cour », en faveur de ce qui, par euphémisme, a été appelé au Québec « l’aide médicale à mourir ». En effet, le jugement « Carter c. Canada »  de la plus haute instance juridique du pays a statuée que:

« L’alinéa 241b)  et l’art. 14  du Code criminel  portent atteinte de manière injustifiée à l’art. 7 de la Charte et sont inopérants dans la mesure où ils prohibent l’aide d’un médecin pour mourir à une personne adulte capable qui (1) consent clairement à mettre fin à sa vie; et qui (2) est affectée de problèmes de santé graves et irrémédiables (y compris une affection, une maladie ou un handicap) lui causant des souffrances persistantes qui lui sont intolérables au regard de sa condition. La prise d’effet de la déclaration d’invalidité est suspendue pendant 12 mois. »

En résumé, cela signifie que toute personne souscrivant aux conditions mentionnées dans les lois a maintenant le droit constitutionnel de recevoir d’une tierce personne les moyens nécessaires à se donner la mort. Comment ce jugement affectera-t-il notre société, se demande-t-on ? Jeudi soir dernier, au Centre Newman de l’Université McGill, avait lieu une conférence portant sur cet enjeu majeur pour notre pays. Pour l’occasion, deux experts en la matière étaient invités : Margaret Somerville (Directrice, Centre for Medicine, Ethics & Law) et Douglas Farrow (Kennedy Smith Chair in Catholic Studies).

Dans son allocution, Mme Somerville a tenu à manifester les différentes implications qu’un tel jugement pourrait avoir pour l’avenir immédiat et à plus long terme. D’emblée, ce jugement est qualifié de l’un des plus importants du XXIe siècle, de par ses implications et ses modifications aux valeurs fondamentales de notre société. En effet, il aura pour effet de permettre et le suicide assisté, et l’euthanasie. Ce jugement va donc plus loin que les prévisions du projet de loi 52 du gouvernement du Québec puisqu’il va jusqu’à permettre l’euthanasie ; la distinction entre les deux se trouvant dans le fait que le suicide assisté permet MARGARET SOMERVILLE OF MCGILL UNIVERSITYau patient de recevoir les moyens nécessaires à sa propre mise à mort tandis que l’euthanasie permet à une personne (médecin) de donner la mort c’est-à-dire de tuer une personne. En ce sens, le jugement de la Cour Suprême vient décriminaliser le meurtre au premier degré, et ce, dans certaines circonstances.  C’est pourquoi, cette professeure de droit de grande réputation en vient à dire qu’il s’agit d’un jugement « sismique » puisqu’il vient ébranler nos valeurs fondamentales.

En effet, le fondement de notre société a toujours été la reconnaissance du caractère absolu de la vie humaine et de sa dignité intrinsèque. La vie humaine étant un bien absolu, rien ne pouvait venir amoindrir sa valeur et, donc, justifier l’acte de donner ou se donner la mort. Ainsi, l’une des conséquences juridiques se trouvait dans le fait qu’il était toujours légalement répréhensible de tuer une personne intentionnellement, à l’exception des cas de légitime défense. Ce changement légal manifeste bien les transformations fondamentales qui sont en cours dans notre société. Ce que le Saint Pape Jean-Paul II appelait la « culture de la mort » gagne en popularité de jour en jour. [Read more…]

Déclaration du président de l’Assemblée des évêques à la suite de l’adoption de la loi 52 sur les soins de fin de vie

L’adoption de la loi autorisant l’euthanasie en fin de vie sous le nom d’« aide médicale à mourir » nous cause une profonde déception et une vive inquiétude.

La répartition du vote à l’Assemblée nationale — 94 députés « pour », 22 « contre » — reflète l’absence de consensus en notre société à ce sujet. Ils sont nombreux les citoyens et citoyennes qui ne peuvent accepter le fait qu’on considère comme un droit de pouvoir demander de recevoir une injection causant la mort.

Nous comprenons, bien sûr, l’angoisse et la peine de tous ceux et celles qui ont entendu un proche réclamer la mort pendant une difficile agonie. La véritable réponse de la société et de la médecine à cette situation, ce sont les soins palliatifs: ils sont la meilleure façon de soulager la souffrance d’une personne approchant la fin de sa vie et de l’aider à vivre cette étape ultime avec humanité et dignité.

Nous disons notre solidarité et notre soutien à tous ceux et celles qui œuvrent dans ce domaine des soins palliatifs. Nous espérons que ces soins seront offerts le plus tôt possible dans toutes les régions du Québec. Nous pouvons entendre le pape François nous redire :        « Ne vous laissez pas voler l’espérance. »

Au personnel médical qui sera confronté à des demandes d’euthanasie, nous souhaitons force et courage pour invoquer, le moment venu, le droit à l’objection de conscience. Notre soutien et notre prière vous accompagnent.

Nous voulons redire enfin notre conviction profonde, qui est celle de l’Église, que la vie humaine doit être protégée et respectée jusqu’à sa fin naturelle. L’euthanasie, même légalisée, est tout à fait contraire à la dignité de la vie et de la personne.

 

+ Pierre-André Fournier

Archevêque de Rimouski

Président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec

 6 juin 2014

 

Déclaration du président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec au sujet du projet de loi 52

Le Québec doit se doter d’une politique sur les soins palliatifs et non pas s’engager sur la voie de l’euthanasie

 

Les partis politiques représentés à l’Assemblée nationale se sont entendus pour réintroduire le projet de loi qui permettrait aux médecins de pratiquer l’euthanasie sous l’appellation « aide médicale à mourir ». L’adoption de ce projet de loi aurait des conséquences graves et néfastes pour l’avenir du Québec.

 

Faire mourir n’est pas un soin. Les expressions « mourir dans la dignité » et « aide médicale à mourir » employées pour qualifier une injection mortelle sèment la confusion et induisent en erreur. Il s’agit purement et simplement d’euthanasie, et non d’un soin de fin de vie.

 

Nous avons déjà le droit de refuser l’acharnement thérapeutique. Nous avons déjà le droit de ne pas voir notre vie prolongée artificiellement en étant branchés à toutes sortes d’appareils. Mais ce dont il est question dans le projet de loi, c’est de tout autre chose: c’est de permettre aux médecins de causer directement la mort. Cela contredirait le but même de la médecine: donner la mort à un patient, ce n’est pas le soigner.

 

Nous comprenons, bien sûr, l’angoisse et la peine de tous ceux et celles qui ont entendu un proche réclamer la mort pendant une difficile agonie. Personne ne peut rester insensible à cette détresse. Mais la vraie réponse de la médecine et de la société à cette situation, ce sont les soins palliatifs: ils sont la meilleure façon de soulager la souffrance de la personne approchant de la fin de sa vie et de l’aider à vivre cette étape ultime avec humanité et dignité.

 

Cette question interpelle et engage la conscience de chacun et chacune. Les soins palliatifs ont fait leurs preuves. Nous avons au Québec l’expérience nécessaire pour les implanter dans toutes nos régions. C’est ce qu’il faut demander de toute urgence à nos élus: que le Québec se dote d’une politique sur les soins palliatifs et sur leur accessibilité universelle mais qu’il ne s’engage pas sur la voie de l’euthanasie.

 

+ Pierre-André Fournier

archevêque de Rimouski

président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec

27 mai 2014

Communiqué des évêques du Québec en réaction au dépôt du projet de loi 52

Mgr Pierre-André Fournier, président de l’Assemblée des évêques, vient d’émettre un communiqué en réaction au dépôt du projet de loi 52. « Baliser l’euthanasie, c’est la banaliser. », écrit-il, « Par amour pour la vie, nous nous objectons à ce projet de loi . »

Le texte intégral du communiqué est disponible sur le site de l’Assemblée des évêques eveques.qc.ca

Déclaration de la CECC sur la décision de la cour suprême de la Colombie-Britannique concernant le suicide assisté

Commentaire sur la décision de la Cour suprême de la Colombie-Britannique

concernant le suicide assisté

 

La Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) a appris avec désolation la décision que vient de rendre un juge de la Cour suprême de la Colombie-Britannique sur le suicide assisté.  La position de l’Église catholique est claire sur cette question : la vie humaine est un don de Dieu.  Pour cette raison, comme l’enseigne le Catéchisme de l’Église catholique, au no 2280, « nous sommes les intendants et non les propriétaires de la vie que Dieu nous a confiée.  Nous n’en disposons pas. »

Être les intendants de la vie requiert également pour chacun de nous et pour la société tout entière que nous répondions aux souffrances physiques, émotionnelles et morales des personnes de tous âges, particulièrement celles qui sont sérieusement malades ou handicapées.  Dans cette perspective, comme l’ont déclaré les évêques du Canada en 2005, nous sommes confrontés à une option fondamentale et la manière dont nous y répondons révèle la vraie nature du cœur de notre société. Démontrons-nous de la sollicitude envers la personne malade, âgée, handicapée et vulnérable en l’encourageant à commettre un suicide ou en la tuant délibérément par le biais de l’euthanasie ?  Ou favorise-t-on plutôt une culture de vie et d’amour, dans laquelle chaque personne, à tout moment et en toutes circonstances au cours de sa vie naturelle, est perçue comme un don?

La CECC fera un commentaire plus détaillé à une date ultérieure, une fois qu’il sera possible d’examiner le jugement de 395 pages.  La loi de la Cour suprême de la C.-B. alloue un an au Parlement pour étudier la question.  Cela donnera aussi le temps nécessaire à la CECC de soumettre ses observations au moment opportun.

+ Richard W. Smith

Archevêque d’Edmonton

Président de la Conférence des évêques catholiques du Canada

 

 

 

Réaction des évêques du Québec sur le rapport de la commission « Mourir dans la dignité »

Voici le communiqué de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec dans son intégralité:

 « La commission spéciale Mourir dans la dignité vient de publier son rapport suite à la consultation des experts et à la consultation générale sur les soins de fin de vie. Consciente que cette question est un enjeu sociétal de première importance, l’Assemblée des évêques catholiques du Québec a présenté un mémoire devant la commission en juin 2010. Ce mémoire se conclut de la façon suivante : « Nous souhaitons que la Commission propose des recommandations qui aideront effectivement à rendre la fin de vie la plus humaine et la plus humanisante possible, tant pour les individus que pour notre société. Nous pensons que ce sera le cas si cette fin survient à son heure : pas avant par euthanasie ou aide au suicide, pas après à cause d’acharnement thérapeutique. » Cette prise de position en vue du bien commun ne signifie nullement que nous soyons insensibles à la souffrance de plusieurs de nos frères et sœurs.

Alors que nous sommes heureux de constater que les membres de la Commission recommandent un plus grand accès aux soins palliatifs pour toute la population, nous nous dissocions des recommandations qui proposent de modifier les lois « afin de reconnaître l’aide médicale à mourir comme un soin approprié en fin de vie ». Le fait de changer les expressions « suicide assisté et euthanasie » par « aide médicale à mourir » ne modifie pas la réalité.

L’Assemblée des évêques catholiques du Québec continue d’approfondir cette question et jugera des moyens pertinents d’intervention à utiliser afin que le gouvernement prenne en considération les exigences du respect de la vie qui ont été exprimées avec force tout au long de la démarche de la commission. En cette matière, les conséquences morales et éthiques sont nombreuses. »

site: eveques.qc.ca

Persévérer dans l’annonce de la Vérité

Des milliers de Canadiens ont défilés le 13 mai sur la colline parlementaire à Ottawa pour la Marche nationale pour la Vie. Alors que 12 ooo personnes avaient convergé vers la capitale en 2009, les organisateurs en espérant 20 000 cette année. Ce rendez-vous annuel des partisans du mouvement pro-vie veut sensibiliser la population et les politiciens à la dignité de la personne humaine, de sa conception à sa mort naturelle. Le sujet demeure d’actualité avec la récente mort aux feuilletons du projet de loi C-384 sur le suicide assisté. Un autre projet est présentement à l’étude et propose de criminaliser le fait de forcer une femme à subir un avortement. Le gouvernement canadien veut aussi cesser de financer tout projet humanitaire qui comprendrait l’accès à l’avortement. Cette liste non exhaustive et hautement simplifiée des enjeux actuels révèlent que les militants pro-vie ont beaucoup à faire pour percer le mur de l’indifférence des médias de masse, de la plupart des politiciens et de la population en général.

L’Église catholique est l’une des dernières boussoles morales qui existent. Il ne faut donc pas s’étonner si les militants pro-vie sont pour beaucoup des catholiques pratiquants. Il ne faut toutefois pas généraliser trop vite. Cet enjeu, comme bien d’autres, en est un éthique et les arguments pour la protection de la vie et la définition de la dignité humaine ne sont pas que religieux. L’enjeu concerne tous les Canadiens.

Tout de même, ce 13 mai, des centaines de militants ont lancé la journée en participant à la messe célébré par l’archevêque d’Ottawa, Mgr Terrence Prendergast. Ce dernier est devenu en quelque sorte l’un des hôtes de cette marche et une voix forte et crédible du mouvement pro-vie. Nous publions ici l’intégrale de l’homélie de Mgr Prendergast, prononcée ce matin en la cathédrale Notre-Dame à Ottawa. [Read more…]

Un mémoire qui mérite vraiment d’être diffusé…

J’étais bien heureux de voir que le site Web cyberpresse publie aujourd’hui la lettre d’André Bourque, médecin et professeur agrégé au département de médecine familiale de l’Université de Montréal et chef du département de médecine générale du CHUM. Cette lettre dénonçant une dépénalisation possible de l’euthanasie est appuyée par une centaine de médecins québécois. Elle résume bien les principaux éléments d’un mémoire qui a été remis au Collège des médecins du Québec à la fin août dernier. Nous l’avons ici pour vous dans son intégralité. À partager.