Mois du Rosaire, mois de guérison

Le Rosaire est une magnifique prière et l’une des prières catholiques les plus populaires. Nombreuses sont les personnes qui témoignent avoir fait l’expérience d’une guérison spirituelle, mentale, émotionnelle et, parfois même, physique après avoir prié régulièrement le Rosaire. La prière est puissante et porteuse de renouveau. C’est pourquoi le mois d’octobre est à la fois le mois du Rosaire et un mois de guérison.

Pour nous préparer à ce Mois du Rosaire, mois de guérison, toute l’équipe de Sel + Lumière Média vous invite à entreprendre avec nous un « chemin de guérison avec Marie, les saintes et les saints ». Cette neuvaine débutera le 28 septembre et se terminera le 7 octobre, en la fête de Notre-Dame du Rosaire et sera diffusée exclusivement sur nos réseaux sociaux. Suivez-nous donc sur YouTube, Instagram et Facebook pour y accéder.

Tout au long de cette neuvaine, laissez-vous accompagner par plusieurs saintes et saints que vous découvrirez à travers une série de prières et de réflexions, spécialement conçues pour celles et ceux qui sont en quête de guérison. 

Si vous-même, ou une personne de votre entourage, avez souffert d’une maladie physique ou mentale, d’un trouble, d’un traumatisme, du stress, d’un deuil, de l’épuisement ou de toute autre épreuve, cette neuvaine peut être une source de soutien, d’encouragement et d’espérance. Sachez que nous cheminons avec vous et que nous prions pour vous.

Tout au long du mois, nous partagerons également sur nos réseaux sociaux des vidéos courtes, des articles de blogue et bien plus encore, afin de vous faire découvrir différentes façons de vivre et de prier le Rosaire.

En attendant, retrouvez chaque jour Le Chapelet de Lourdes à 15h30 HE / 12h 30HP. Vous pouvez également prier avec nous en suivant les Mystères du Rosaire sur Sel + Lumière Plus.

Prier avec le pape Réflexion – septembre 2026

Mes frères et sœurs : En ce mois de septembre, le pape nous invite à prier pour la protection de l’eau; prions pour une gestion juste et durable de l’eau, ressource vitale pour nous, afin que tous puissent y accéder de façon équitable.

Comme nous le savons, l’eau est le besoin le plus fondamental de notre vie : sans eau, pas de vie. Ce problème lié à l’eau existe également au Canada, où certaines communautés autochtones n’ont pas accès à l’eau potable.

L’aspect le plus exigeant de l’intention de prière de ce mois-ci est qu’elle élargit nos horizons : elle nous met au défi d’être touchés par les souffrances et les difficultés d’autrui qui ne sautent pas immédiatement aux yeux. 

Prions pour que nos cœurs ne soient ni endurcis ni indifférents. Le cœur de Jésus est ému par les souffrances du monde; prions pour que nos cœurs lui ressemblent davantage.

Prions également pour que nous apprenions à établir nos priorités en fonction de ce qui confère de la dignité aux autres. Ne plaçons pas d’autres considérations, comme le profit, au-dessus des besoins fondamentaux tels que l’accès à l’eau potable. 

Enfin, si nous ne pouvons pas être physiquement présents pour aider les autres, nous pouvons soutenir les programmes qui le font. Prions pour avoir la sagesse d’apporter notre soutien aux initiatives qui rendent l’eau de plus en plus accessible à tous. Que Dieu vous bénisse aujourd’hui.

Prier avec le pape Réflexion – août 2026

Mes frères et sœurs : En ce mois d’août, le pape nous invite à prier pour l’évangélisation en milieu urbain : afin que, dans les grandes villes souvent marquées par l’anonymat et la solitude, nous puissions trouver de nouvelles façons de proclamer l’Évangile, en recherchant des moyens créatifs pour construire la communauté. 

L’effervescence de la vie urbaine peut facilement masquer le manque de liens entre les gens, alors que chacun mène une vie solitaire, sans le soutien d’une communauté où l’on pourrait partager les joies et les peines de la vie, et sur laquelle on pourrait compter dans les moments difficiles. 

Prions pour avoir un cœur ouvert et un esprit créatif, afin que notre imagination dépasse nos structures actuelles et ne s’y limite pas. Prions pour un esprit d’audace, afin de nous lancer dans de nouvelles initiatives. 

Prions également pour la sagesse, afin de comprendre et de ne pas nous contenter de liens superficiels qui semblent promettre beaucoup mais n’apportent que peu. Cela s’applique à tout ce qui nous fait garder la tête baissée et les yeux rivés sur un écran.

Bien qu’il soit certainement tentant de choisir la voie de la facilité, prions pour la force intérieure nécessaire pour lutter contre cette tentation. 

Enfin, prions pour que nous nous efforcions de construire une communauté de foi qui favorise des liens et des amitiés concrets et authentiques, car Jésus-Christ désire entrer dans nos vies et les transformer de manière réelle. Que Dieu vous bénisse aujourd’hui. 

Audience Générale du pape Léon XIV – Mercredi 12 août 2026

Calendrier romain général de 1960, tiré du Bréviaire romain de 1961. Wikimedia Commons.

Lors de son audience générale hebdomadaire, le pape Léon XIV a poursuivi sa catéchèse sur *Sacrosanctum Concilium*, la constitution de Vatican II sur la liturgie. Mettant en perspective le calendrier liturgique, il a déclaré que celui-ci « doit […] être compris comme un renouvellement constant de l’œuvre de salut que le Christ accomplit dans l’histoire. Au fil de ce cycle temporel, l’Église reste en contact avec l’action rédemptrice du Seigneur, afin que tous les fidèles puissent être comblés de sa grâce. »

Lisez le texte intégral de son discours ci-dessous. Vous pourrez suivre l’intégralité de l’émission sur Sel + Lumière TV ce soir à 19h00 HE, 16h00 HP et sur slmedia.org/fr/endirect.

Chers frères et sœurs,

le cinquième chapitre de la Constitution conciliaire Sacrosanctum Concilium (SC) est consacré à l’année liturgique, thème sur lequel nous souhaitons aujourd’hui fixer l’attention, afin d’en expliquer la valeur dans la vie de tout croyant.

Tout d’abord, il convient de rappeler que cette manière de définir le cycle des fêtes chrétiennes comme « année liturgique » s’est répandue dans le langage ecclésial grâce à l’œuvre du Serviteur de Dieu, l’abbé Prosper Guéranger (1805-1875).

Dans l’encyclique Mediator Dei, le Pape Pie XII affirme qu’il ne s’agit pas d’« une représentation froide et inerte de faits appartenant au passé, ni d’une simple […] évocation de réalités d’autrefois. [L’année liturgique], c’est plutôt le Christ lui-même, qui vit toujours dans son Église et qui poursuit le chemin d’une immense miséricorde qu’il a lui-même commencé […] dans cette vie mortelle […], afin de mettre les âmes humaines en contact avec ses mystères et de les faire vivre pour eux ; mystères qui sont perpétuellement présents et efficaces » (III Divinum Officium et Annus Liturgicus, II Cyclus Mysteriorum). L’année liturgique doit donc être comprise comme une actualisation constante de l’œuvre du salut que le Christ accomplit dans l’histoire. En parcourant ce cycle temporel, l’Église reste en contact avec l’action rédemptrice du Seigneur, de sorte que tous les fidèles sont comblés de sa grâce (cf. SC, 102c). La rencontre avec Jésus, mort et ressuscité pour nous, est la finalité que l’Église poursuit sans cesse, en plaçant au centre de chaque instant la célébration de l’événement pascal.

C’est pourquoi les Pères conciliaires considèrent le dimanche, « le jour de fête par excellence » (cf. SC, 106), comme « le fondement et le cœur de l’année liturgique ». Dans plusieurs langues modernes, son nom atteste qu’il s’agit du « dies Domini », « le jour du Seigneur ». Même dans les langues où a prévalu la référence au « jour du soleil » (Sunday, Sonntag), on entrevoit le lien avec le Christ : le Christ est le véritable « soleil de justice » qui illumine chaque homme !

Saint Jean-Paul II, dans la Lettre apostolique Dies Domini (31 mai 1998), enseigne que le dimanche est le jour du Seigneur, le jour de l’Église, le jour de l’homme et, enfin, le « jour des jours » : « Le dimanche étant la Pâques hebdomadaire, où est commémoré et rendu présent le jour où le Christ est ressuscité d’entre les morts, il est aussi le jour qui révèle le sens du temps. […] Jaillissant de la Résurrection, il fend le temps de l’homme, les mois, les années, les siècles, telle une flèche directrice qui les traverse en les orientant vers le but de la seconde venue du Christ. Le dimanche préfigure le jour ultime, celui de la Parousie » (n° 75), où nous ressusciterons tous.

Pour sanctifier le dimanche, il est fondamental de célébrer l’Eucharistie. L’écoute de la Parole et la participation au Corps du Christ impliquent, selon les Pères conciliaires, le convenire in unum (cf. SC, 106), c’est-à-dire le rassemblement festif des fidèles. Au sein de cette assemblée, la communauté chrétienne rend visible sa communion avec le Seigneur et témoigne de son appartenance au Christ et de sa fidélité à l’Église. Cette assemblée ne peut être remplacée par une présence purement virtuelle, ni se réduire à un rassemblement purement passif. L’assemblée liturgique se réalise en effet dans la participation active des frères et sœurs, convoqués ensemble pour « rendre grâce à Dieu qui les a engendrés, “par la résurrection du Christ d’entre les morts, pour une espérance vivante” (1 P 1, 3) » (ibid.).

À cet égard, j’exhorte chacun à rechercher les meilleures conditions pour que puissent prendre part à la sainte Messe même ceux qui, le dimanche, n’ont pas la possibilité de s’absenter de leur travail.

Très chers, l’année liturgique, rythmée par les dimanches, a une histoire intéressante, dans laquelle s’entremêlent la foi et la dévotion de l’Église. En effet, dès le IIe siècle après J.-C., à la célébration hebdomadaire de la Pâque s’est ajoutée celle de la Pâque annuelle, « solennité suprême » (SC, 102), étendue à la « période très joyeuse » de cinquante jours, culminant à la Pentecôte, et préparée par le temps du Carême avec son caractère pénitentiel (cf. SC, 109). Le développement du cycle de Noël, qui s’est ensuite inspiré du modèle pascal, a permis de revivre les mystères de l’incarnation du Verbe de Dieu, de sa naissance et de sa manifestation au monde. L’Église a ensuite intégré dans les différents temps liturgiques la vénération de la Bienheureuse Vierge Marie, « indissolublement unie à l’œuvre salvifique de son Fils » (SC, 103), ainsi que « la mémoire des martyrs et des autres saints qui […], dans les cieux, chantent à Dieu la louange parfaite et intercèdent pour nous » (SC, 104).

L’année liturgique propose ainsi, sous une forme sacramentelle, la pédagogie de l’histoire du salut, guidant les fidèles depuis l’attente du Messie jusqu’à la plénitude du mystère pascal et à l’anticipation de la gloire future. En son sein, l’Église célèbre l’actualité salvifique du mystère du Christ, permettant aux croyants d’y participer toujours plus profondément. C’est pourquoi l’année liturgique constitue le principe inspirateur et le cadre de référence essentiel de toute action pastorale.

Texte reproduit avec l’aimable autorisation de la Libreria Editrice Vaticana

Consultez tous nos articles et la couverture du pape Léon XIV sur notre page :  slmedia.org/fr/pape-leon-xiv

Prier avec le pape Réflexion – juillet 2026

Mes frères et sœurs : En ce mois de juillet, le pape Léon nous invite à prier pour le respect et la protection de la vie humaine à toutes ses étapes, en la reconnaissant comme un don de Dieu.

Nous, catholiques, prions souvent pour le respect de la vie, de la conception jusqu’à sa fin naturelle.

Ne pensons pas que nous prions simplement pour qu’une conversion du cœur s’opère chez les autres ; quel rôle est-ce que je joue, moi ? Comment puis-je aider les autres à respecter et à protéger la vie à toutes ses étapes ?

Comment puis-je soutenir concrètement les femmes enceintes qui bénéficient de très peu d’appui, tant pendant qu’après leur grossesse ?

De même, comment puis-je soutenir concrètement ceux qui croient à tort qu’ils sont un fardeau pour leur famille, et pour qui mettre prématurément fin à leur vie semble pouvoir alléger ce fardeau pour tous ?

Il y a aussi des moments où nous devons prendre position pour ce respect de la vie, car les enfants à naître, leurs mères et ceux qui approchent de la fin de leur vie sont les personnes les plus vulnérables qui soient.

Prions pour ne pas être aveugles aux besoins des autres, et pour voir les personnes vulnérables comme des dons de Dieu plutôt que comme des fardeaux.

Prions pour que le Seigneur nous aide à franchir le prochain pas, afin de contribuer à bâtir, dans notre communauté, une manière de vivre ensemble qui respecte et protège la vie à toutes ses étapes.

Prions pour ne pas garder le silence, et pour défendre les plus vulnérables dans la société. Que Dieu vous bénisse aujourd’hui.

Prier avec le pape Réflexion – juin 2026

Mes frères et sœurs : En ce mois de juin, pendant lequel se déroule la Coupe du Monde, le pape Léon nous invite à prier pour que le sport soit un instrument de paix, de rencontre et de dialogue entre les cultures et les nations, et que par lui soient promues des valeurs telles que le respect, la solidarité et le dépassement personnel. 

Il est difficile d’ignorer la dimension financière des grands événements sportifs, surtout d’une envergure aussi considérable que la Coupe du Monde ; mais le sport a aussi le grand pouvoir de rassembler les gens, lorsque nous encourageons la même équipe. Le sport peut véritablement nous unir.

Pourtant, le sport ne nous unit pas pour affronter un ennemi commun. Il y a quelque chose de plus dans le sport, et nous le sentons instinctivement.

Pensons à la façon dont nous applaudissons naturellement les gestes d’esprit sportif : l’honnêteté, la poignée de main après le match, la démonstration d’un respect mutuel.

Le sport peut effectivement transcender la victoire et la défaite, et favoriser des valeurs telles que le sens de la fraternité. Il peut faire ressortir bien plus que la seule compétitivité et le désir de réussir ; il peut nous rendre plus humains.

Prions pour un élargissement de nos cœurs, afin de chercher davantage que la simple supériorité sur les autres ou le gain financier lorsque nous pratiquons et apprécions le sport.

Prions également pour le désir de nous unir, plutôt que de nous diviser.

Enfin, prions pour que le sport nous fasse grandir dans le respect de l’autre. Que Dieu vous bénisse aujourd’hui.

Notre-Dame de Fatima : Un pèlerinage qui continue dans le cœur

Crédit Photo Istock.

Le 13 mai, l’Église célèbre la fête de Notre-Dame de Fatima , en mémoire des apparitions de la Vierge Marie aux trois petits bergers à Fatima, au Portugal, en 1917. Plus d’un siècle plus tard, des pèlerins du monde entier continuent de se rendre dans ce lieu marqué par la foi, la prière et l’espérance. Pour moi, cette fête a désormais une résonance toute particulière depuis mon pèlerinage vécu l’année dernière.

Arriver à Fatima, c’est découvrir un lieu de paix où tout semble inviter au recueillement. La grande esplanade du sanctuaire impressionne par sa simplicité et son immensité. Entre la basilique, la chapelle des apparitions et les espaces de prière silencieuse, chaque endroit porte les traces de millions de prières déposées au fil des années.

J’ai aussi été profondément touchée par les lieux liés aux trois petits bergers : leurs maisons familiales, les chemins qu’ils parcouraient et les endroits où ils priaient. Tout cela rappelle que les apparitions de Marie ont été confiées à des enfants simples, dans une vie ordinaire. Cette simplicité donne encore plus de force au message de Fatima.

L’un des moments les plus marquants du pèlerinage fut la grande procession du soir. Malgré la pluie, près de 35 000 personnes étaient rassemblées avec leurs chandelles et leurs intentions de prière. Voir cette foule avancer lentement sous la pluie, dans le silence et la foi, était bouleversant. Personne ne semblait être dérangé par le mauvais temps. Au contraire, cette pluie donnait presque à la procession une dimension encore plus spirituelle, comme un signe d’abandon et de persévérance.

Pendant la procession, le chapelet était prié dans plusieurs langues : portugais, français, anglais, espagnol, italien, coréen et bien d’autres encore. Entendre des milliers de voix s’unir dans une même prière, malgré les différences de langue et de culture, m’a rappelé la beauté universelle de l’Église. Chacun et chacune venait avec son histoire, ses joies, ses blessures ou ses demandes, mais tout le monde priait ensemble comme une seule famille.

Ce pèlerinage m’a aussi fait réfléchir à notre monde actuel, souvent marqué par l’inquiétude, la division et le bruit constant. À Fatima, le message de Marie reste étonnamment actuel : revenir à la prière, à la conversion du cœur et à la paix. Dans le silence du sanctuaire, loin de l’agitation quotidienne, il devient plus facile d’écouter Dieu et de retrouver l’essentiel.

En cette fête du 13 mai, je rends grâce pour cette expérience qui continue de nourrir ma foi longtemps après le retour à la maison. Certains voyages se terminent lorsque l’on rentre chez soi. Mais un pèlerinage, comme celui-ci, continue à me toucher intérieurement. Il transforme doucement notre regard, notre manière de prier et notre confiance en Dieu. Pour en savoir plus sur ce pèlerinage dans les grands sanctuaires d’Europe, visitez le premier article couvrant Notre-Dame de Lourdes et Saint Jacques de Compostelle ; et le second article sur le sanctuaire de Notre-Dame de Fatima.

Aujourd’hui encore, lorsque je pense à Fatima, je revois les lumières des chandelles sous la pluie, les visages recueillis des pèlerins et cette immense prière portée dans toutes les langues du monde. Je comprends alors que Marie continue de rassembler ses enfants et de nous conduire vers son Fils avec douceur et patience.

En cette fête de Notre-Dame de Fatima, je prie particulièrement pour la paix dans le monde, pour les familles, pour les personnes malades, pour ceux et celles qui vivent dans la solitude ou l’épreuve, et d’autres qui cherchent un sens à leur vie. Que Marie nous aide à garder l’espérance lorsque le chemin devient difficile. Qu’elle nous apprenne à prier avec confiance, à aimer avec simplicité et à marcher chaque jour dans la lumière du Christ.

Notre-Dame de Fatima, mère de paix et d’espérance, veille sur nos familles et sur notre monde. Apprends-nous à écouter Dieu dans le silence de nos cœurs. Soutiens ceux et celles qui souffrent, console ceux et celles qui pleurent et fortifie ceux et celles qui ont perdu courage. Que ton message de paix continue de toucher le cœur des hommes et de conduire chacun vers ton Fils. Amen.

Une neuvaine à Marie, Mère de la Vie

Connaissez-vous des parents qui ont vécu une grossesse non planifiée ? Rencontrez-vous des difficultés en tant que mère ou père ? Avez-vous un parent ou un grand-parent âgé ? Êtes-vous en conflit ou en rupture avec un être cher ?

Notre vie commence dès la conception, lorsque Dieu fait don de la vie à nos parents, appelés à nous aimer et à prendre soin de nous. Cependant, de nombreux enfants naissent en dehors de ces conditions idéales. Certains enfants sont abandonnés par leurs parents ou placés en vue d’une adoption. D’autres grandissent dans des foyers où leurs parents souffrent d’addictions et de troubles mentaux. Certains naissent avec des besoins spécifiques. Et des millions d’enfants n’ont même pas la chance de grandir, car leur vie a été interrompue avant que leur mère ne donne naissance. Peut-être que leurs mères ne se sont pas senties soutenues pendant leur grossesse, ou ont cru que celle-ci entraverait leurs objectifs professionnels ou relationnels.

À l’autre extrémité du spectre, il y a les personnes âgées, dont beaucoup de nos propres grands-parents, qui vivent seules et se sentent rejetées, négligées et seules. Elles n’ont personne pour leur rendre visite. Certaines n’ont peut-être pas d’enfants, d’autres ont des enfants qui ne font pas l’effort de leur rendre visite.

Même s’il peut sembler facile de passer à côté de ces personnes – ces enfants, ces parents, ces hommes et ces femmes âgés –, les catholiques sont appelés à faire davantage. Nous sommes appelés à prier pour eux, tout comme nous sommes appelés à prier pour nos propres familles, où nous-mêmes, nos parents, nos frères et sœurs et nos enfants pouvons être confrontés à la souffrance. Dans la vie, nous portons tous notre croix, mais nous ne sommes pas seuls. Nous sommes tous remplis d’espérance. Dans le but de nous aider dans nos combats, d’intercéder en notre faveur et de nous guider tout au long de notre chemin, Dieu nous a octroyé ses saints au ciel.

La mère de Jésus, Marie, est celle qui comprend le mieux la souffrance, car elle a elle-même connu une grossesse inattendue, a eu du mal à trouver un endroit où accoucher et a dû assister à la crucifixion de son propre fils. En ce mois de mai, nous vous invitons à vous joindre à nous pour prier une neuvaine à Marie, Mère de la Vie. Durant neuf jours, du samedi 16 mai au dimanche de la Pentecôte, le 24 mai, nous prierons pour les mères, les pères, les amis et à toutes les familles, pour la guérison et l’espérance, aux côtés de saints qui ont traversé des épreuves similaires aux nôtres. Nos prières honorent sainte Gianna Molla, sainte Monique, saint Joseph et saint Jean-Paul II, aux côtés de la Vierge Marie, Mère de la Vie.

Vous pouvez offrir cette neuvaine : 

  • Pour votre propre famille, pour vos parents, votre conjoint.e et vos enfants. 
  • À des amis en particulier ou des personnes de votre entourage qui souhaitent agrandir leur famille, ou qui se sentent abandonnées par les leurs. 
  • Avec une intention générale, par exemple pour les familles brisées. 
  • Avec plusieurs intentions. 

Quoi qu’il en soit, nous souhaitons que vous vous joigniez à nous dans la prière, car les prières guérissent et transforment des vies.

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Prier avec le pape Réflexion – mai 2026

Mes frères et sœurs : En ce mois de mai, le pape Léon nous invite à prier pour que chacun, des grands producteurs aux petits consommateurs, s’engage à éviter le gaspillage alimentaire et pour que tous aient accès à une alimentation de qualité.

Le fondement de l’intention de prière de ce mois est ce qu’on appele la « destination universelle des biens » dans la doctrine sociale de l’Église. Tout appartient à Dieu, et ces biens nous ont été confiés en tant que gérants. Tout est don. Tout est créé pour l’épanouissement de tous.

Tout excès, qu’il s’agisse de richesse ou de nourriture, n’appartient pas de droit à celui qui le gagne ou le possède, mais à ceux qui manquent du nécessaire pour s’épanouir, sans que ce soit de leur faute.

Saint Basile le Grand, l’un des Pères de l’Église, dit cette parole:

« Le pain que tu retiens appartient à celui qui a faim ;
le manteau que tu gardes enfermé dans ton coffre appartient à celui qui est nu ;
les chaussures qui pourrissent chez toi appartiennent à celui qui va pieds nus ;
l’argent que tu enfouis en terre appartient au pauvre. »

Prions pour une transformation du regard intérieur de la foi, afin de voir que tout est véritablement don.

Prions également pour que nos cœurs ne s’endurcissent pas, au point de croire que la souffrance des autres ne nous regarde pas.

Enfin, prions pour une plus grande liberté intérieure, afin de desserrer nos poings et de donner plus généreusement. Que Dieu vous bénisse aujourd’hui.

Le caractère sacré de la vie

En mai, nous célébrons Marie en rendant hommage aux mères, ce qui en fait une période importante pour la cause pro-vie au Canada. C’est à cette occasion qu’a lieu la Marche nationale pour la vie à Ottawa, une manifestation annuelle où des milliers de personnes venues de tout le Canada se rassemblent pour protester contre l’avortement et réclamer des politiques qui soutiennent et affirment leur dignité. Des messes sont célébrées en marge de ce rassemblement, et des discours sont prononcés par des responsables politiques et des chefs religieux pro-vie. L’année dernière, un salon pro-vie a été organisé, où les participants ont pu découvrir les kiosques d’organisations pro-vie. 

Si la Marche nationale pour la vie porte principalement sur l’avortement, étant donné qu’il n’existe actuellement aucune restriction légale à cet égard au Canada, les défenseurs de la vie encouragent également les personnes qui envisagent le suicide assisté à considérer que leur vie vaut la peine d’être vécue. La législation canadienne autorisant l’aide médicale à mourir (AMD), expose les personnes atteintes d’un handicap physique ou d’une maladie en phase terminale à des influences néfastes.  Lorsqu’elles sont en proie à la souffrance ou à l’isolement, elles ont besoin d’être accompagnées avec compassion et soutien. Au fond, ceux qui défendent la vie considèrent que chaque être humain est un don.

Cette année et précisément le 14 mai, l’équipe de Sel + Lumière Média sera à la Marche pour la vie à Ottawa pour couvrir la messe bilingue, diffusée à 10h00 heure de l’est. Pour cette cause aussi, nous diffuserons plusieurs émissions pro-vie tout au long du mois, de nouvelles entrevues spéciales Marche pour la vie 2026, et bien plus encore. Consultez régulièrement notre grille de programmes pour connaître tous les détails.

Nous vous invitons également à nous joindre pour une neuvaine dédiée à Marie, Mère de la Vie, qui débutera le samedi 16 mai et prendra fin le dimanche de la Pentecôte, le 24 mai. Cette série de prières concerne toute personne qui est pro-vie et qui aimerait prier et demander l’aide du Saint-Esprit, en particulier pour les personnes qui traversent des moments difficiles.

Suivez-nous sur la plateforme de vos réseaux sociaux préférés pour participer à la neuvaine à Marie, Mère de la Vie : Facebook, Instagram, X et YouTube.

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