Bienheureuse Kateri Tekakwitha

A la veille de la canonisation de la Bienheureuse Kateri Tekakwitha, voici la réflexion du P. Thomas Rosica, csb, sur cette future sainte, inspiration pour tous et toutes.

« Un temps pour le réalisme »

Homélie de la messe d’ouverture de l’Année de la foi


11 octobre 2012

En cette messe d’ouverture de l’Année de la foi, le pape Benoit XVI a prononcé une homélie dans laquelle il a évoqué le Concile Vatican II. La voici dans son intégralité:

Vénérés frères
Chers frères et soeurs,

À 50 ans de l’ouverture du Concile Oecuménique Vatican II, c’est avec une joie profonde que nous inaugurons aujourd’hui l’Année de la foi. Je suis heureux de saluer toutes les personnes présentes, en particulier Sa Sainteté Bartholomée I, Patriarche de Constantinople, ainsi que Sa Grâce Rowan Williams, Archevêque de Canterbury. J’ai une pensée spéciale pour les Patriarches et les Archevêques majeurs des Églises orientales catholiques et pour les Présidents des Conférences épiscopales. Pour faire mémoire du Concile, que certains d’entre nous ici présents et que je salue affectueusement ont eu la grâce de vivre personnellement, cette célébration est encore enrichie par quelques signes spécifiques : la procession initiale qui rappelle la procession inoubliable des Pères conciliaires lorsqu’’ils firent leur entrée solennelle dans cette Basilique ; l’intronisation de l’Evangéliaire, copie de celui-là même qui a été utilisé durant le Concile ; les sept Messages finaux du Concile ainsi que le Catéchisme de l’Église catholique que je remettrai à la fin de la Messe, avant la Bénédiction. Non seulement ces signes nous rappellent le devoir de commémoration qui est le nôtre, mais ils nous offrent aussi l’opportunité de dépasser cette perspective pour aller au-delà. Ils nous invitent à entrer plus avant dans le mouvement spirituel qui a caractérisé Vatican II, pour se l’’approprier et lui donner tout son sens. Ce sens fut et demeure la foi en Christ, la foi apostolique, animée par l’’élan intérieur qui pousse à annoncer le Christ à chaque homme et à tous les hommes pendant le pèlerinage de l’Église sur les chemins de l’histoire.

La cohérence entre l’Année de la foi que nous ouvrons aujourd’hui et le chemin que l’Église a parcouru depuis les 50 dernières années est évidente : à commencer par le Concile, puis à travers le Magistère du Serviteur de Dieu Paul VI qui, déjà en 1967, avait proclamé une « Année de la foi », jusqu’’au Grand Jubilé de l’’an 2000 par lequel le Bienheureux Jean-Paul II a proposé à nouveau à toute l’’humanité Jésus-Christ comme unique Sauveur, hier, aujourd’’hui et pour toujours. Entre ces deux pontifes, Paul VI et Jean-Paul II, existe une convergence totale et profonde précisément au sujet du Christ, centre du cosmos et de l’histoire, ainsi qu’au regard du zèle apostolique qui les a portés à l’annoncer au monde. Jésus est le centre de la foi chrétienne. Le chrétien croit en Dieu par Jésus qui nous en a révélé le visage. Il est l’’accomplissement des Écritures et leur interprète définitif. Jésus-Christ n’est pas seulement objet de la foi mais, comme le dit la Lettre aux Hébreux, il est « celui qui donne origine à la foi et la porte à sa plénitude » (He 12,2).

L’’Évangile de ce jour nous dit que Jésus, consacré par le Père dans l’Esprit-Saint, est le sujet véritable et pérenne de l’évangélisation. « L’Esprit du Seigneur est sur moi pour cela il m’’a consacré par l’’onction et m’’a envoyé annoncer aux pauvres une bonne nouvelle » (Lc 4,18). Cette mission du Christ, ce mouvement, se poursuit dans l’’espace et dans le temps, il traverse les siècles et les continents. C’’est un mouvement qui part du Père et, avec la force de l’’Esprit, porte la bonne nouvelle aux pauvres de tous les temps, au sens matériel et spirituel. L’’Église est l ’instrument premier et nécessaire de cette œœuvre du Christ parce qu’elle est unie à Lui comme le corps l’est à la tête. « Comme le Père m’’a envoyé, moi-aussi je vous envoie » (Jn 20, 21). C’’est ce qu’’a dit le Ressuscité aux disciples et, soufflant sur eux, il ajouta : « Recevez l’’Esprit Saint » (v. 22). C’est Dieu le sujet principal de l’évangélisation du monde, à travers Jésus-Christ ; mais le Christ lui-même a voulu transmettre à l’’Église sa propre mission, il l’a fait et continue de le faire jusqu’’à la fin des temps en répandant l’’Esprit-Saint sur les disciples, ce même Esprit qui se posa sur Lui et demeura en Lui durant toute sa vie terrestre, Lui donnant la force de « proclamer aux prisonniers la libération et aux aveugles la vue », de « remettre en liberté les opprimés » et de « proclamer une année de grâce du Seigneur » (Lc 4, 18-19).

Le Concile Vatican II n’a pas voulu consacrer un document spécifique au thème de la foi. Pourtant, il a été entièrement animé par la conscience et le désir de devoir, pour ainsi dire, s’’immerger à nouveau dans le mystère chrétien, afin d’’être en mesure de le proposer à nouveau efficacement à l’’homme contemporain. A cet égard, le Serviteur de Dieu Paul VI déclarait deux ans après la clôture de l’Assise conciliaire : « Si le Concile ne traite pas expressément de la foi, il en parle à chaque page, il en reconnait le caractère vital et surnaturel, il la répute entière et forte et établit sur elle toutes ses affirmations doctrinales. Il suffirait de rappeler quelques affirmations conciliaires […] pour se rendre compte de l’’importance essentielle que le Concile, en cohérence avec la tradition doctrinale de l’’Église, attribue à la foi, à la vraie foi, celle qui a pour source le Christ et pour canal le magistère de l’Eglise (Catéchèse de l’’Audience générale du 8 mars 1967). Ainsi s’exprimait Paul VI.

Mais nous devons maintenant remonter à celui qui a convoqué le Concile Vatican II et qui l’’ouvrit : le Bienheureux Jean XXIII. Dans son discours inaugural, celui-ci présenta le but principal du Concile en ces termes : « Voici ce qui intéresse le Concile Œœcuménique : que le dépôt sacré de la doctrine chrétienne soit défendu et enseigné de façon plus efficace. (…) Le but principal de ce Concile n’’est donc pas la discussion de tel ou tel thème de doctrine … pour cela il n’’est pas besoin d’’un Concile … Il est nécessaire que cette doctrine certaine et immuable, qui doit être fidèlement respectée, soit approfondie et présentée de façon à répondre aux exigences de notre temps » (AAS 54 [1962], 790.791-792)

À la lumière de ces paroles, on comprend ce que j’ai moi-même eu l’occasion d’expérimenter : durant le Concile il y avait une tension émouvante face au devoir commun de faire resplendir la vérité et la beauté de la foi dans l’aujourd’’hui de notre temps, sans pour autant sacrifier aux exigences du moment présent ni la confiner au passé : dans la foi résonne l’éternel présent de Dieu, qui transcende le temps et qui pourtant ne peut être accueillie par nous que dans notre aujourd’hui qui est unique. C’’est pourquoi je considère que la chose la plus importante, surtout pour un anniversaire aussi significatif que celui-ci, est de raviver dans toute l’’Église cette tension positive, ce désir d’’annoncer à nouveau le Christ à l’’homme contemporain. Mais afin que cet élan intérieur pour la nouvelle évangélisation ne reste pas seulement virtuel ou ne soit entaché de confusion, il faut qu’il s’appuie sur un fondement concret et précis, et ce fondement est constitué par les documents du Concile Vatican II dans lesquels il a trouvé son expression. Pour cette raison, j’ai insisté à plusieurs reprises sur la nécessité de revenir, pour ainsi dire, à la  » lettre  » du Concile – c’’est-à-dire à ses textes –pour en découvrir aussi l’’esprit authentique, et j’ai répété que le véritable héritage du Concile réside en eux. La référence aux documents protège des excès ou d’une nostalgie anachronique et ou de courses en avant et permets d’’en saisir la nouveauté dans la continuité. Le Concile n’’a rien produit de nouveau en matière de foi et n’’a pas voulu en ôter ce qui est antique. Il s’est plutôt préoccupé de faire en sorte que la même foi continue à être vécue dans l’’aujourd’’hui, continue à être une foi vivante dans un monde en mutation.

Si nous acceptons la direction authentique que le Bienheureux Jean XXIII a voulu imprimer à Vatican II, nous pourrons la rendre actuelle durant toute cette Année de la foi, dans l’’unique voie de l’’Église qui veut continuellement approfondir le dépôt de la foi que le Christ lui a confié. Les Pères conciliaires entendaient présenter la foi de façon efficace. Et s’ils se sont ouverts dans la confiance au dialogue avec le monde moderne c’est justement parce qu’’ils étaient sûrs de leur foi, de la solidité du roc sur lequel ils s’’appuyaient. En revanche, dans les années qui ont suivi, beaucoup ont accueilli sans discernement la mentalité dominante, mettant en discussion les fondements même du depositum fidei qu’’ils ne ressentaient malheureusement plus comme leurs dans toute leur vérité.

Si aujourd’hui l’Église propose une nouvelle Année de la foi ainsi que la nouvelle évangélisation, ce n’est pas pour célébrer un anniversaire, mais parce que c’’est une nécessité, plus encore qu’’il y a 50 ans ! Et la réponse à donner à cette nécessité est celle voulue par les Papes et par les Pères du Concile, contenue dans ses documents. L’’initiative même de créer un Conseil Pontifical destiné à promouvoir la nouvelle évangélisation, que je remercie pour les efforts déployés pour l’’Année de la foi, entre dans cette perspective. Les dernières décennies ont connu une « désertification » spirituelle. Ce que pouvait signifier une vie, un monde sans Dieu, au temps du Concile, on pouvait déjà le percevoir à travers certaines pages tragiques de l’’histoire, mais aujourd’hui nous le voyons malheureusement tous les jours autour de nous. C’’est le vide qui s’’est propagé. Mais c’’est justement à partir de l’’expérience de ce désert, de ce vide, que nous pouvons découvrir de nouveau la joie de croire, son importance vitale pour nous, les hommes et les femmes. Dans le désert on redécouvre la valeur de ce qui est essentiel pour vivre ; ainsi dans le monde contemporain les signes de la soif de Dieu, du sens ultime de la vie, sont innombrables bien que souvent exprimés de façon implicite ou négative. Et dans le désert il faut surtout des personnes de foi qui, par l’’exemple de leur vie, montrent le chemin vers la Terre promise et ainsi tiennent en éveil l’’espérance. La foi vécue ouvre le cœœur à la Grâce de Dieu qui libère du pessimisme. Aujourd’’hui plus que jamais évangéliser signifie rendre témoignage d’’une vie nouvelle, transformée par Dieu, et ainsi indiquer le chemin. La première Lecture nous a parlé de la Sagesse du voyageur (cf. Sir 34,9-13) : le voyage est une métaphore de la vie et le voyageur sage est celui qui a appris l’’art de vivre et est capable de le partager avec ses frères – comme c’’est le cas pour les pèlerins sur le Chemin de Saint-Jacques ou sur les autres voies qui ont connu récemment, non par hasard, un regain de fréquentation. Comment se fait-il que tant de personnes ressentent le besoin de parcourir ces chemins ? Ne serait-ce pas parce qu’ils trouvent là, ou au moins y perçoivent quelque chose du sens de notre être au monde ? Voici alors la façon dont nous pouvons penser cette Année de la foi : un pèlerinage dans les déserts du monde contemporain, au cours duquel il nous faut emporter seulement ce qui est essentiel : ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent et n’ayez pas deux tuniques –comme dit le Seigneur à ses Apôtres en les envoyant en mission (cf. Lc 9,3) – mais l’’Évangile et la foi de l’’Église dont les documents du Concile Œœcuménique Vatican II sont l’’expression lumineuse, comme l’’est également le Catéchisme de l’’Église catholique, publié il y a 20 ans maintenant.

Vénérés et chers Frères, le 11 octobre 1962 on célébrait la fête de la Vierge Marie, Mère de Dieu. C’est à elle que nous confions l’Année de la foi, comme je l’’ai fait il y a une semaine lorsque je suis allé en pèlerinage à Lorette. Que la Vierge Marie brille toujours comme l’’étoile sur le chemin de la nouvelle évangélisation. Qu’’elle nous aide à mettre en pratique l’’exhortation de l’Apôtre Paul : « Que la Parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ; instruisez-vous et reprenez-vous les uns les autres avec une vraie sagesse.… Et tout ce que vous dites, tout ce que vous faites, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus Christ, en offrant par lui votre action de grâce à Dieu le Père » (Col 3,16-17). Amen.

« Invoquons une effusion spéciale de l’Esprit Saint »


Dans son homélie, au moment d’ouvrir le synode pour la nouvelle évangélisation, ce dimanche 7 octobre 2012, place Saint-Pierre le pape Benoît XVI a évoqué le mariage – à partir des lectures bibliques – et les deux nouveaux docteurs de l’Eglise: Jean d’Avila et Hildegarde de Bingen.

Homélie de Benoît XVI :

Vénérés Frères,
Chers frères et sœurs,

Avec cette concélébration solennelle, nous inaugurons la XIII° Assemblée générale ordinaire du Synode des Évêques, qui a pour thème : La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne. Ce thème répond à une orientation programmatique pour la vie de l’Église, de tous ses membres, des familles, des communautés, et de ses institutions. Et cette perspective est renforcée par la coïncidence avec le début de l’Année de la foi, qui aura lieu jeudi prochain, 11 octobre, à l’occasion du 50° anniversaire de l’ouverture du Concile Œcuménique Vatican II. Je vous adresse ma cordiale et reconnaissante bienvenue à vous, qui êtes venus former cette Assemblée synodale, particulièrement au Secrétaire Général du Synode des Évêques et à ses collaborateurs. J’étends mon salut aux Délégués fraternels des autres Églises et Communautés ecclésiales et à tous ceux qui sont ici présents, en les invitant à accompagner par la prière quotidienne les travaux qui se dérouleront dans les trois prochaines semaines.

Les lectures bibliques qui forment la Liturgie de la Parole de ce dimanche nous offrent deux principaux points de réflexion : le premier sur le mariage, que j’aimerais aborder plus loin ; le second sur Jésus Christ, que je reprends immédiatement. Nous n’avons pas le temps pour commenter le passage de la Lettre aux Hébreux, mais au début de cette Assemblée synodale, nous devons accueillir l’invitation à fixer le regard sur le Seigneur Jésus, « couronné de gloire et d’honneur à cause de sa Passion et de sa mort » (He 2, 9). La Parole de Dieu nous place devant le Crucifié glorieux, de sorte que toute notre vie, et particulièrement les travaux de cette Assise synodale, se déroulent en sa présence et dans la lumière de son mystère. L’évangélisation, en tout temps et en tout lieu, a toujours comme point central et d’arrivée Jésus, le Christ, le Fils de Dieu (cf. Mc 1, 1) ; et le Crucifié est le signe distinctif par excellence de celui qui annonce l’Évangile : signe d’amour et de paix, appel à la conversion et à la réconciliation. Nous, les premiers, vénérés Frères, gardons le regard du cœur tourné vers Lui et laissons-nous purifier par sa grâce. [Read more…]

Photo de Rome


Photo de notre directeur P. Thomas Rosica, csb,  attaché de presse de langue anglaise pour le Synode des Évêques, avec deux membres de l’équipe de Sel et Lumière, Sebastian Gomes et Charles Le Bourgeois. Ils sont avec toute  l’équipe de l’Agence d’information internationale Zenit des journalistes de langue étrangère, basée à Rome.

Photo prise après la conférence de presse sur le Synode des Évêques pour la Nouvelle Evangélisation dans la salle de Presse du Saint-Siège.

Durant tout le mois d’octobre, ne manquez pas notre couverture spéciale sur le Synode des Évêques pour la Nouvelle Evangélisation

Equipe de Sel et Lumière au Synode des évêques sur la nouvelle évangélisation

Dimanche 7 octobre, débute le synode des évêques sur la nouvelle évangélisation à Rome pour 3 semaines jusqu’au 28 octobre.

Pour couvrir cet événement, Sel et Lumière est sur place avec notre directeur le Père Thomas Rosica,  attaché de presse au synode pour la langue anglaise, notre nouveau collègue Charles Lebourgeois et Sebastien Gomes, notre collègue anglophone.

Pour son premier jour parmi nous, le père Rosica s’entretient avec Charles Le Bourgeois à notre capsule quotidienne Perspectives.

Tous les jours, à 19h35,   l’émission « Au coeur du Synode » nous donnera des échos du synode.

Voici le calendrier des grandes célébrations

Messe d’ouverture présidée par le pape Benoit XVI, Basilique St Pierre de Rome
dimanche 7 octobre,
en français 16h, en anglais,  10h et 20h30

Ouverture de l’année de la foi
jeudi 11 octobre
Messe du 50e anniversaire de l’ouverture solennelle du Concile Vatican II,
9h et 14h en anglais
17h en français

Canonisation de la bienheureuse Kateri Tekakwitha et de six bienheureux et bienheureuses
Messe de la canonisation place St Pierre de Rome
dimanche 21 octobre
en direct 3h30
rediffusion 10h et 2h en anglais
en français 16h

Lundi 22 octobre
Messe d’action de graces pour Ste Kateri Tekakwitha à Rome

Dimanche 28 octobre
Messe de conclusion du Synode

en direct 3h30
rediffusion 10h et 2h en anglais
en français 16h

 

 

L’Assemblée plénière poursuit son cours dans le magnifique site de Ste Adèle.


L’Assemblée plénière poursuit son cours dans le magnifique site de Ste Adèle. Mgr Pedro Lopez Quintana, nonce apostolique au Canada, représentant du pape s’est adressé aux évêques. Il a souligné  l’accent mis sur les questions autour de la vie et de la famille. Citant l’Instrumentum laboris du prochain synode sur la nouvelle évangélisation  et la transmission de la foi, Mgr Quintana a rappelé notamment  que l’importance de la nouvelle évangélisation  soulignant que toute personne qui évangélise est aussi évangélisée.

Les évêques ont aussi accueilli  Mgr Sviatoslav Shevchuk, primat de l’Église gréco-catholique d’Ukraine venu pour commémorer le 100e anniversaire de l’arrivée  du premier évêque ukrainien catholique au Canada, Mgr Nykyta Boudka. Il a remercié les évêques pour leur soutien et a montré en exemple les évêques canadiens pour leur collaboration entre évêques latins et orientaux.
Jeudi matin  nous diffuserons en direct à 7h la Divine liturgie, présidée par Mgr Lawrence Huculak, osbm, archevêque éparchial ukrainien de Winnipeg et métropolite des Ukrainiens catholiques au Canada.

Deux experts en économie proposés par Mgr François Lapierre, évêque de St Hyacinthe et président de la commission Justice et Paix, Pierre Piché et le père Bill Bryan,sj, du Jesuit social Forum ont éclairé les évêques sur la crise économique.
Ces experts ont insisté sur le fait que cette crise est majeure et différente des précédentes. C’est une crise des valeurs. Il faut mettre en place de nouveaux garde-fous éthiques. Leurs interventions s’appuyaient sur les principes de la Doctrine sociale.

Tous les jours, un point de presse avec Mgr Paul-André Durocher, archevêque de Gatineau et vice-président de la CECC a lieu. Vous pouvez le voir sur le site de la CECC ainsi que les messes.

Photos: courtoisie de la CECC

 

« Comme il fut bon de t’avoir ici parmi nous… »

Cardinal Carlo Maria Martini, s.j. – 1927-2012

Le 31 août 2012, le cardinal Carlo Maria Martini, s.j., est entré dans la vie éternelle après avoir lutté contre la maladie de Parkinson. Il avait 85 ans. Cet exégète de renommée internationale, professeur, archevêque émérite de Milan, le plus gros diocèse au monde avec plus de 5 millions d’habitants, s’est distingué en tant que figure influente et respectée de l’Église à travers le monde.

Nommé archevêque par le pape Jean-Paul II au siège de saint Ambroise et saint Charles Borromée à 52 ans, Martini était un géant au sein du collège des cardinaux. L’église italienne se tournait vers lui pour connaître la voie à suivre, trouver la sagesse et l’inspiration et ce pendant plus de trois décennies. Il n’était donc pas étonnant que, pendant les trois jours où sa dépouille reposait en chapelle ardente dans le duomo de Milan, plus de deux cent mille personnes sont venues lui rendre un dernier hommage et rendre grâce à Dieu pour leur pasteur bien-aimé.

Les funérailles du cardinal, le 3 septembre, fête de saint Grégoire le Grand, n’étaient rien de moins que des funérailles d’état, diffusées à travers l’Italie et dans plusieurs pays dont le Canada à travers Télévision Sel + Lumière. À travers cette messe émouvante célébrée dans le rite ambroisien qui a rassemblé plus de 20 000 personnes de tous les horizons de la vie en Italie et ailleurs, le cardinal Martini a continué de nous enseigner et de nous instruire même dans la mort. [Read more…]

Focus catholique « Le Centre Etudiant Benoît-Lacroix »

En cette période de la rentrée des classes, le Centre Etudiant Benoît-Lacroix (CEBL) ouvre ses portes avec la messe de la rentrée le dimanche 9 septembre à 17h30. En effet, tous les dimanches a lieu une messe des étudiants à 17h30, dans l’église du couvent des dominicains de Montréal. D’autres activités sont également proposées aux étudiants venant de tous horizons, le soir en semaine. Notre amie Sabrina Di Matteo, qui a animé quelques émissions pour nous, est la nouvelle présidente du CEBL.

Un Focus catholique est consacré au CEBL, mettant en avant la mission et les activités du centre. La première diffusion aura lieu le vendredi 7 septembre à 19h30. La version YouTube sera également publiée ce jour-là.

Un prix Gabriel pour « Panes of Glory » !

Jeudi, le 21 juin 2012, lors d’une cérémonie de l’Académie des professionnels Catholiques des arts de la Communication, tenue au Centre des Congrès d’Indianapolis, dans l’état de l’Indiana aux États-Unis, le prix Gabriel pour le meilleur documentaire à l’échelle nationale a été remis à Télévision Sel et Lumière pour son documentaire « Panes of Glory » réalisé en 2011 à partir du livre du même nom.

Le président de l’Académie, monsieur Frank Morock, a remis ce prix au Père Micheal Prieur, professeur de théologie morale au séminaire St-Peter à London en Ontario, auteur du livre « Panes of Glory », et au Père Thomas Rosica, C.S.B., Directeur général de la Fondation catholique Sel et Lumière média. Ce magnifique documentaire en quatre épisodes est riche en art, en musique et en enseignement sur la vie des saints et bienheureux de l’Église.

Le prix Gabriel est destiné à honorer l’excellence dans la production de films, d’émissions de télévision et de  radio.  Il peut s’agir de films et documentaires, d’émissions de divertissement ou de nouvelles provenant des réseaux publics ou privés qui proposent un message à la fois créatif et positif sur des sujets qui touchent l’humain. Le principal critère dans la sélection des documents primés est la capacité qu’a le contenu de nourrir et d’élever l’esprit humain. Les œuvres récipiendaires de ce prix font, en général, la promotion de la dignité de la personne humaine, reconnaissent ou font la promotion de valeurs universelles comme l’esprit communautaire, la créativité, la tolérance, la justice, la compassion et la volonté d’excellence.

C’est parce que le documentaire « Panes of Glory » répondait à ces objectifs et plus encore qu’il a remporté ce prix.

Lors de son discours suivant la réception de ce prix, le Père Thomas Rosica a affirmé :

«  C’est un grand honneur et un privilège pour Télévision Sel & Lumière de recevoir de nouveau le prix Gabriel alors que nous entrons dans notre 10e année d’existence. Cette reconnaissance est pour moi le signe que notre travail est apprécié à travers le continent américain et au-delà. »

« J’accepte ce prix au nom de toute notre équipe de jeunes professionnels de Sel & Lumière à Toronto qui sont vraiment les « vedettes » de notre réseau de télévision. J’accepte également ce prix au nom de nos donateurs et bienfaiteurs qui ont créé cet instrument qui a fait de la Nouvelle Évangélisation une réalité vivante au Canada »

Ont participé à ce documentaire, entre autres, le Père Prieur, Mary Rose Bacani de la Télévision Sel et Lumière ainsi que la chorale renommée de la ville de London en Ontario.

Félicitations à toute l’équipe de Sel & Lumière. C’est un prix bien mérité. Nous félicitons également  la communauté du Séminaire saint Pierre à London en Ontario. Quel beau cadeau que ce prix en ce 100e anniversaire de la fondation du séminaire.