
Mgr Pedro López Quintana, nouveau nonce apostolique au Canada
La Pape a nommé ce matin Mgr Pedro López Quintana nonce apostolique au Canada. Il succède à Mgr Luigi Ventura, aujourd’hui représentant du Saint-Siège en France. Mgr López Quintana est né à Barpastro en Espagne le 27 juillet 1953. Il a été ordonné prêtre par Jean-Paul II le 15 juillet 1980 pour le diocèse de Saint-Jacques de Compostelle. Titulaire d’un doctorat en droit canonique (Angelicum) et d’un post-doc en théologie dogmatique (Grégorienne), il est entré au service diplomatique du Saint-Siège le 1er février 1984.
Il a d’abord servi au Madagascar, aux Philippines et en Inde (de 1989 à 1991). En février 1998, il est nommé assesseur général de la Secrétairerie d’État. Le 12 décembre 2002, il est nommé archevêque titulaire d’Agropoli et fait nonce apostolique. Le 6 janvier 2003, il est ordonné évêque par Jean-Paul II avant d’être nommé nonce apostolique en Inde et au Népal, poste qu’il occupait jusqu’à maintenant.
Cette nomination sera une surprise pour plusieurs qui s’attendaient à ce que le poste laissé vacant par Mgr Ventura ne soit comblé qu’au début de 2010. Les enjeux de notre pays et de l’Église ici exigent-ils l’envoi d’une grosse pointure pour poursuivre ce que Mgr Ventura avait commencé? Il semble clair que Mgr López Quintana est un diplomate ferré et que son expérience sera d’un grand service dans un pays où les défis tant sur le plan social qu’ecclésial, ne manquent pas.
Plus de détails à Zoom ce jeudi.

Aujourd’hui s’est ouvert à Copenhague le sommet sur les changements climatiques. Pendant presque quinze jours les scientifiques et politiciens de 192 pays vont tenter de résoudre le problème du réchauffement de la planète et spécialement l’émission des gaz à effet de serre. Je fais miens les souhaits du pape exprimés hier à l’Angelus, « que les travaux de Copenhague aident à identifier des actions respectueuses de la création et en faveur d’un développement solidaire, fondé sur la dignité de la personne humaine et orienté vers le bien de tous. »
Venu présenter le coffret des Grands classiques d’Edgar sur la musique sacrée, le cardinal Jean-Claude Turcotte s’attendait sûrement à quelques questions classiques de la part de gens qui croient que l’Église vit encore en 1950. Et il a eu la totale… le “mariage des prêtres,” la place des femmes, l’homosexualité, l’avortement… tout y est passé. Et notre éminence s’en est très bien tiré, surtout lorsque l’on sait que le bloc d’une quinzaine de minutes diffusé hier est un montage d’une entrevue qui a probablement durée le triple – ce qui est à peu près la règle. Il était un peu triste que l’on se serve de questions à M. Fruitier pour ensuite poser la question voulue au cardinal du genre: «M. Fruitier, quelle est la meilleure musique pour un mariage? (…) Parlant de mariage Mgr Turcotte…»