par Jasmin Lemieux-Lefebvre
Ah la politique! J’ai bien aimé le discours de la candidate républicaine à la vice-présidence Sarah Palin hier. Une belle famille, un message pro-vie fort, une femme qui n’a pas peur de défendre ses convictions. Mais…
En me couchant hier, je rêvais d’un parti où les valeurs sociales dites « conservatrices » (je hais cette étiquetage médiatique des seules valeurs qui font sortir le meilleur de l’être humain dans toute sa grandeur: de vraies valeurs humaines) côtoieraient des politiques économiques prônant le partage des richesses et une politique étrangère privilégiant la concertation entre nations.
Au Canada, au États-Unis et, ma foi, partout sur la planète, c’est une vision purement utopique.
Pourquoi, en politique, la droite rime souvent avec religion et tempérament belliqueux?
Et la gauche avec recherche d’égalité et valeurs libérales individualistes?
Au Canada, le choix est encore plus difficile, car aucun parti d’importance fait vraiment la promotion des valeurs traditionnelles, proches de famille et de la loi naturelle que l’Église nous enseigne.
Nous nous trouvons toujours à faire des compromis, des contorsions en tout genre pour voter pour le moins pire des partis.
Aurons-nous un jour la chance de voter pour une plate-forme électorale qui aura le meilleur des deux mondes? Demain n’est pas la veille!
D’ici là on peut rêver, ou entrer en politique et être un vrai agent de changement. Quelle vocation!


Bien qu’elle ait quitté ce monde il y a onze ans aujourd’hui, cette petite sœur a fait la manchette mille fois plutôt qu’une il y a environ un an lors de la publication de ses lettres. Plusieurs journalistes, éditeurs de magazine et lecteurs de nouvelles ont raté leur cible avec leurs manchettes sensationnelles : «La vie secrète de Mère Teresa : crise et ténèbres,» ou «La sainte de Calcutta était une athée,» ou même «Mère Teresa et le Grand Absent.» Certains commentateurs ont écrit : «Elle a perdu la foi et l’Église l’a récompensée pour cela.» Tous ces gens semblent ignorer que ceux qui ont préparé la béatification de Mère Teresa en 2003 ont cité ces lettres comme preuve de sa foi exceptionnelle et non de l’absence de foi.





Les paroles prononcées ont certainement un impact sur les Chevaliers et leur famille, mais les gestes posés résonnent encore davantage. Des millions d’heures de bénévolat, des centaines de millions de dollars donnés à la communauté. Mises ensembles, les petites et grandes contributions des 1,7 millions de membres des C de C n’ont pas leur pareil.
Il est fort à-propos que ce 126e congrès se déroule à Québec. En cette année où la première ville d’Amérique du Nord célèbre sont 400e anniversaire de fondation, les Chevaliers se rassemblent dans le berceau de la foi sur ce continent, alors qu’eux-mêmes ont contribué et contribue encore grandement à la vie des communautés chrétiennes. Le fondateur des Chevaliers de Colomb, le père Michael McGivney est d’abord entré au séminaire de Saint-Hyacinthe en 1868 avant d’étudier deux ans au séminaire St. Mary à Montréal.