par Jasmin Lemieux-Lefebvre
Le candidat démocrate à la vice-présidence aux USA est maintenant connu de tous. Joseph Biden est un catholique pratiquant qui n’ose sortir de chez lui sans son chapelet. Malheureusement, plusieurs éléments essentiels de l’enseignement de l’Église (on a qu’à penser à la fameuse question de l’avortement) lui échappe.
Aujourd’hui, bon nombre de catholiques américains s’offusquent de voir leurs représentants politiques s’afficher à la fois pro-choix et catholiques.
Ici, c’est tout le contraire. L’opinion des politiciens se disant catholiques et divergeant d’opinions avec le magistère sur la plupart des questions d’ordre moral n’attire presque jamais l’attention des fidèles. Nous n’avons aucune attente (ou presque) en ce sens.
Devrions-nous?
Je ne suis jamais d’accord avec les chasses aux sorcières (certains extrémistes vont à filmer certains politiciens allant communier aux USA). Je crois que l’on peut toujours faire avancer nos idées en encourageant des politiciens, catholiques ou pas, qui ont à cœur les valeurs qui nous sont les plus chères.
Les politiciens catholiques pro-choix changeront peut-être d’opinion le jour où ils sentiront que les enjeux touchant la dignité de la vie humaine sont au sommet des priorités de leurs électeurs.
D’ici là, ils ne font que refléter ce que nous sommes.




Les paroles prononcées ont certainement un impact sur les Chevaliers et leur famille, mais les gestes posés résonnent encore davantage. Des millions d’heures de bénévolat, des centaines de millions de dollars donnés à la communauté. Mises ensembles, les petites et grandes contributions des 1,7 millions de membres des C de C n’ont pas leur pareil.
Il est fort à-propos que ce 126e congrès se déroule à Québec. En cette année où la première ville d’Amérique du Nord célèbre sont 400e anniversaire de fondation, les Chevaliers se rassemblent dans le berceau de la foi sur ce continent, alors qu’eux-mêmes ont contribué et contribue encore grandement à la vie des communautés chrétiennes. Le fondateur des Chevaliers de Colomb, le père Michael McGivney est d’abord entré au séminaire de Saint-Hyacinthe en 1868 avant d’étudier deux ans au séminaire St. Mary à Montréal.
On disait de Benoît XVI qu’il n’avait pas le charisme de Jean Paul II, qu’il ne pouvait attirer les jeunes, qu’il était froid, enfermé dans ses recherches théologiques, trop vieux pour guider l’Église du troisième millénaire…et j’en passe… Or il démontre, voyage après voyage, qu’il est bien différent de l’image que l’on a voulu nous donner de lui.