[NDLR: Nous publions une réflexion du cardinal Jean-Claude Turcotte, archevêque de Montréal, envoyé hier aux abonnées du courriel du mercredi à l’occasion de la fête liturgique de saint frère André.]
[Aujourd’hui], nous célébrons la fête du frère André. La fête de saint frère André. Pour la première fois. Après un automne rempli d’activités, d’entrevues et de célébrations qui ont marqué sa canonisation et ont rappelé la vie qui l’a mené jusque sur les autels, que pouvons-nous ajouter à sa louange sans répéter ce qui a déjà été dit ou écrit?
Pourtant, le Frère André a encore beaucoup de choses à nous apprendre sur la façon de vivre aujourd’hui notre vie de chrétien et de chrétienne. Quand on parcourt le livre : Frère André disait souvent…(1), on découvre un maître spirituel qui, par ses paroles chargées de foi et d’amour, balise la route vers la maison du Père de ceux et celles qui cherchaient conseil et réconfort auprès de lui.
Ces paroles n’ont pas d’âge. La sagesse qui s’y dégage ne saurait vieillir. La vérité qu’elles formulent en simples mots peut, aujourd’hui comme hier, guider la vie de qui les écoute et les médite.
Si le frère André a attiré des milliers de personnes sur les flancs du Mont-Royal, c’était parce qu’elles espéraient trouver un réconfort dans ses paroles et son intercession auprès de saint Joseph.
Son écoute des personnes qui le tenait de longues heures attentif et accueillant à leur requête, sa compassion qui l’amenait à se pencher sur celles que la souffrance et la maladie frappaient, ont fait de lui un homme dont la renommée ne lui laissait pas de repos. Mais sa célébrité n’est jamais venue à bout de sa simplicité et de sa charité. [Read more…]





