Par Sébastien Lacroix
Nous avons souligné lundi dernier la Journée mondiale du malade qui coïncide avec la fête de Notre-Dame de Lourdes. En songeant aux malades, je pense également à tous ces hommes et ses femmes qui oeuvrent auprès d’eux, leur apportant soins, confort et réconfort. La dimension spirituelle de l’être faisant partie intégrante de la personne, les sciences de la santé reconnaissent que l’humain ne peut être considéré comme une machine, mais comme une personne.
L’Église catholique a joué et joue encore un rôle important dans les soins aux malades. Combien d’instituts ont été fondé par des soeurs, des frères, des missionnaires! Encore aujourd’hui dans certains endroits du monde, des populations entières comptent sur eux pour obtenir des soins primaires. Les soins spirituelles sont également essentielles pour les malades et leur proches.
À Ottawa, les Soeurs de la Charité ont bâti un réseau qui fait la fierté de tous. Le ministère de compassion des filles d’Élisabeth Bruyère, fondatrice de la communauté d’Ottawa, demeure au coeur des Services de santé SCO, qui s’assure de toujours garder l’esprit de leurs pionnières.
À Sherbrooke, l’abbé Mario Grenier est à l’écoute des malades et de leur proche depuis bientôt 5 ans. Il a ainsi redécouvert sa vocation de prêtre. Pour lui, il serait impossible d’exercer ce ministère sans sa foi Dieu, qui lui donne la force d’offrir, au nom de l’Église et au nom de Jésus-Christ, un peu de compassion et de soutien.
Tel est le sujet de Focus catholique: la pastorale en milieu hospitalier en onde vendredi et dimanche, 15 et 17 février, à 19h30HE, sur nos ondes.

Vous l’avez peut-être appris mardi sur Zoom: notre collègue Jasmin fait l’objet d’un prêt de service au Congrès eucharistique internationale de Québec. Avec sa petite famille, il s’installera temporairement à Québec pour prêter main forte à l’équipe organisatrice du CEI 2008. Il va sans dire que Jasmin assurera le lien privilégié entre le CEI et Sel Lumière en vue de notre grande couverture des événements de juin prochain.
Le mercredi des Cendres, le 6 février, l’Église commence son grand itinéraire de carême avec Jésus sur le chemin de Jérusalem. Depuis des siècles, le carême est un itinéraire et une expérience spirituelle très intense pour les disciples de Jésus-Christ. Pourquoi y a-t-il quarante jours dans le carême ? Il a fallu quarante jours pour noyer l’immoralité dans les flots avant une nouvelle création dont pouvait hériter la terre. Il a fallu quarante ans pour que la génération d’esclaves meure avant que la nouvelle génération puisse entrer dans la Terre Promise. Pendant quarante jours Moïse, Élie et Jésus ont jeûné et prié pour se préparer à l’œuvre de leur vie.
Le carême est le temps qui nous fait découvrir la signification de la discipline et des dévotions de notre tradition catholique. Qu’avons-nous fait de l’importante pratique du jeûne pendant le carême ? Si Jésus était ici pour parler à ses disciples d’aujourd’hui, sur quoi mettrait-il le plus l’accent ? Nous considérons comme plus important la nécessité de « partager le pain avec celui qui a faim et vêtir celui qui est nu ». Nous avons en fait honte d’appeler « jeûne » le fait d’être au pain et à l’eau – ce qui serait pour nous le comble de l’austérité quand pour des millions de gens, ce serait déjà un luxe extraordinaire, surtout s’il s’agit de pain frais et d’eau pure.
La fête de la présentation de Jésus dans le temple de Jérusalem est célébrée le 2 février, le quarantième jour après la naissance de Jésus. Cette fête a marqué la fin du temps de Noël depuis le 5ème siècle. Le récit d’un antique pèlerin chrétien à Jérusalem dit que cette fête était célébrée avec la même joie et la même ferveur que Pâques.
Saint Thomas d’Aquin est l’un des plus grands et des plus influents théologiens dans l’histoire de l’Église Catholique. Il est un exemple suprême de celui dont la vie et l’enseignement n’étaient qu’un. Il fut canonisé en 1323, puis déclaré Docteur de l’Église par le pape Pie V. Il est fêté le 28 janvier.
Des gestes symboliques ont été posés et demeurent dans l’imaginaire de plusieurs. Pensons à la rencontre entre Paul VI et le Patriarche Athénagoras 1er qui ont prié ensemble la prière du Christ « Que tous soient un », Jn 17. C’est justement par la prière qu’adviendra la réunion de tous les chrétiens. Car l’Unité des chrétiens ne relève pas de nous mais de l’Esprit de Dieu présent et agissant en nous. Ainsi, en discernant attentivement les signes de l’Esprit au sein des Églises, nous parviendrons, plus tôt que tard, à cette unité qui sera le véritable reflet de l’amour trinitaire.
Le sort était jeté déjà l’automne dernier, suite à l’annonce par le Saint-Siège d’une visite du pape aux États-Unis en avril 2008. Un grand voyage qui mènera Benoît XVI de la Maison Blanche aux Nations-Unis, où il prononcera un important discours. Auparavant, le Saint-Père avait déjà annoncé aux jeunes qu’il les retrouverait à Sydney à la fin juillet, et on ne renie pas une promesse faite aux jeunes. Malgré cela, le cardinal Marc Ouellet a joué le tout pour le tout en novembre dernier: lettre du premier ministre du Québec, pétition de quelques milliers de Québécois alors que la majorité d’entre-eux tournent le dos à leurs racines chrétiennes: tout pour convaincre le pape de venir à Québec en juin prochain.