Je pense à toi Joseph,à la vie tranquille que tu envisageais de faire
avec ta belle Marie et une flopée de petits.
Je pense à ton cœur troublé
par la nouvelle de sa grossesse
et les doutes qui ont dû t’assaillir.
Je te bénis, Joseph, pour ton humilité et ta loyauté.
Je te bénis d’avoir écouté ton cœur
et le songe de Dieu plutôt que tes peurs.
Je te bénis d’avoir fait passer Dieu et Marie avant toi,
d’avoir préféré les projets du Seigneur aux tiens.
Je te bénis d’avoir donné ton avenir au Seigneur
sans savoir ce qu’il te réservait.
Apprends-moi, Joseph, à aimer Marie comme toi.
Apprends-moi à accueillir l’Église chez moi,
dans ma vie et dans mon cœur,
comme tu as pris Marie chez toi
malgré les critiques et les diffamations.
Donne-moi de nommer Jésus sans gêne et avec fierté.
Comme toi, je veux me laisser déranger
par les appels de Dieu
pour que mes projets soient les siens.
Alain Roy, prêtre
Directeur du Service de pastorale liturgique
Diocèse de Montréal
Tiré de saint-joseph.org
Lorsque les chrétiens songent à la bible, leurs pensées gravitent plus souvent autour du Nouveau Testament. Nous sommes à l’aise avec ses histoires familières et ses paraboles. On se tourne donc que très rarement sur les 46 premiers livres de la bible, l’Ancien Testament (appelée aussi la bible hébraïque). Ces livres présentent un dieu moins chaleureux, moins fussy, un dieu qui choisit une approche plutôt dure envers son peuple. Les récits et leçons d’histoire que l’on trouve dans cette première partie de la bible forment et informent l’ensemble du Nouveau Testament. Ainsi, notre piètre connaissance de la première alliance appauvrit notre compréhension de la seconde.
Bien qu’elle ait quitté ce monde il y a onze ans aujourd’hui, cette petite sœur a fait la manchette mille fois plutôt qu’une il y a environ un an lors de la publication de ses lettres. Plusieurs journalistes, éditeurs de magazine et lecteurs de nouvelles ont raté leur cible avec leurs manchettes sensationnelles : «La vie secrète de Mère Teresa : crise et ténèbres,» ou «La sainte de Calcutta était une athée,» ou même «Mère Teresa et le Grand Absent.» Certains commentateurs ont écrit : «Elle a perdu la foi et l’Église l’a récompensée pour cela.» Tous ces gens semblent ignorer que ceux qui ont préparé la béatification de Mère Teresa en 2003 ont cité ces lettres comme preuve de sa foi exceptionnelle et non de l’absence de foi.
Les paroles prononcées ont certainement un impact sur les Chevaliers et leur famille, mais les gestes posés résonnent encore davantage. Des millions d’heures de bénévolat, des centaines de millions de dollars donnés à la communauté. Mises ensembles, les petites et grandes contributions des 1,7 millions de membres des C de C n’ont pas leur pareil.