Il y a de ces concepts qui me dépassent totalement. La mère blogue fait référence ce matin aux célébrations entourant certains avortements. La grande question : « Est-ce que les hommes devraient en faire partie ou est-ce juste une histoire de filles? » Surréaliste.
Depuis que Jean-Guy Tremblay (malheureusement, un piètre modèle masculin!!) s’est fait dire qu’il n’avait absolument aucun contrôle sur l’enfant qu’il avait conçu avec Chantal Daigle, les hommes ne font plus partie de l’équation. Ils ne sont plus que simples figurants. On se demande maintenant s’ils doivent ou non participer à des fêtes post-interruption de grossesse. Fêtes bien légitimes, car nous sommes tous libres !?
Mon objection contre l’avortement dépasse largement le religieux : d’un point de vue philosophique, si l’on croit que l’humain devient pleinement humain à la conception, cette nouvelle ‘personne’ a bien évidemment droit à la vie.
Même le président Obama, souvent dénoncé par les forces pro-vie, parle d’une tragédie lors de chaque avortement (et ce n’est pas pour flatter la droite, je crois que c’est vraiment son avis).
Entre vous et moi, juste l’idée de voir dans une même phrase « avortement » et « célébration » me rappelle les effluves provenant de certains parcs de Toronto ces jours-ci…
P.S. Parlant des hommes et de l’avortement, le site web askmen.com vient de retirer un article de ses pages proposant des stratégies pour convaincre sa blonde de se faire avorter… la controverse a démarré ce matin sur un fil de presse catholique aux États-Unis (lien en anglais).
Le 28 juin dernier est retournée au Père ma chère grande tante Alice. Elle était la sœur de ma grand-mère Margot, mais aussi sœur Missionnaire de l’Immaculée-Conception depuis ses 23 ans. J’ai eu la chance d’avoir quelques religieuses et prêtres dans ma famille et tante Alice, du haut de ses 101 ans, est la dernière de cette belle lignée.


Lorsque les chrétiens songent à la bible, leurs pensées gravitent plus souvent autour du Nouveau Testament. Nous sommes à l’aise avec ses histoires familières et ses paraboles. On se tourne donc que très rarement sur les 46 premiers livres de la bible, l’Ancien Testament (appelée aussi la bible hébraïque). Ces livres présentent un dieu moins chaleureux, moins fussy, un dieu qui choisit une approche plutôt dure envers son peuple. Les récits et leçons d’histoire que l’on trouve dans cette première partie de la bible forment et informent l’ensemble du Nouveau Testament. Ainsi, notre piètre connaissance de la première alliance appauvrit notre compréhension de la seconde.