Mise à jour sur le Focus catholique de cette semaine

Cette semaine, nous rediffusons le Focus catholique sur l’Art de proclamer qui vous présentaient l’an dernier 3 initiatives originales pour proclamer la Bonne nouvelle.

Voici où elles en sont rendues…

1) Jésus le messie.

De ce CD est né un spectacle mutimédia présenté déjà trois fois. Le souhait de l’abbé Denis Veilleux qui concluait notre reportage s’est donc réalisé. Ce dimanche 29 avril, une quatrième représentation aura lieu à Chicoutimi.

Des images des premiers spectacles et les informations pour celui au Saguenay se retrouvent sur le site de Radio-Galilée.

Il y aura possiblement de nouvelles présentations au moment du Carême 2008 et du Congrès Eucharistique à Québec.

Les organisateurs de congrès et de symposiums sont d’ailleurs invités à contacter l’abbé Veilleux s’ils désirent produire cette œuvre unique.

Le CD est toujours disponible chez Novalis et à la boutique Ora et Labora.

2) Émergence

Un second tome de ce CD de musique engagée sera lancé très bientôt ! Vous êtes d’ailleurs cordialement invités au lancement cette album qui aura lieu le 14 mai prochain dès 17 h La Ninkase du Faubourg, 811 rue Sean-Jean à Québec. Un spectacle suivra à 18 h.

Lors de ce lancement, vous pourrez entre autre entendre la chanson La rivière est sortie de son lit de l’auteur-compositeur-interprète Louis-Martin Lanthier.

Pour se procurer le premier CD ou plus de détails sur le projet, visitez le site de Québec Ixthus.

3) Radio Ville-Marie

Radio Ville-Marie continue de progresser: elle compte quelques 305 875 auditeurs selon un récent sondage CROP. L’équipe organise les 4-5-6 mai prochain leur 12e Radio-Don. Tous les détails sur ces 50 heures de programmation spéciale se retrouve sur le site web de cette excellente station de radio..

Lors de mon voyage vers Québec pour Pâques, j’ai beaucoup apprécié leur programmation du Vendredi saint en passant dans leur zone de couverture. Même en dehors de cette zone, rappelez-vous que vous pouvez écouter RVM en ligne de partout!

Journée de la Terre et doctrine catholique

À la veille de la Journée mondiale de la Terre qui sera célébrée demain, le ministre fédéral de l’environnement, John Baird, a rendu public une étude démontrant que l’application du protocole de Kyoto provoquerait une récession. À Ottawa hier, David Suzuki déposait une pétition de 30 000 noms qui demande au Canada de respecter ses engagements face au même protocole. D’après lui, ce laisser-faire écologique nous rend responsable d’un crime contre les futures générations. « Si ce n’est pas un crime, c’est sûrement un péché. » Eh bien qu,en dit l’Église? On peut se tourner vers le Compendium de la doctrine sociale de l’Église, dont j’avais d’ailleurs fait l’éloge le mois dernier suite à la plénière des évêques du Québec.

La solidarité entre les générations exige que, dans la planification globale, on agisse selon le principe de la destination universelle des biens, qui rend moralement illicite et économiquement contre-productif de décharger les coûts actuels sur les générations futures: moralement illicite signifie ne pas assumer les responsabilités nécessaires, et économiquement contreproductif parce que la réparation des dommages coûte davantage que la prévention. Ce principe doit être appliqué surtout — bien que pas seulement — dans le domaine des ressources de la terre et de la sauvegarde de la création, lequel est rendu particulièrement délicat par la mondialisation, qui concerne toute la planète, conçue comme un unique écosystème. (#367)

Ainsi avons-nous une responsabilité d’ordre moral, non seulement en tant que citoyens du monde, mais en tant que chrétiens, à prendre conscience de l’effet destructeur que nous avons sur notre planète… et sur notre avenir! Il est possible de mesurer l’empreinte écologique que nous laissons en répondant à un simple questionnaire. Moi qui me croyais vert, je laisse une empreinte de près de 6 hectares sur la planète chaque année. En vivant comme moi, il faudrait plus de 3 planètes pour répondre à la demande de tous les humains…

Sommes-nous vraiment dignes de cette création que Dieu nous a confiée? À l’occasion de la Journée mondiale de la Terre, pourquoi ne pas faire ce petit test vous aussi?

Sébastien

 

Visite pastorale de Benoît XVI ce weekend sur S+L

Les 21 et 22 avril, le Saint-Père effectuera une visite pastorale dans les diocèses de Vigevano et Pavie, en Italie, à l’occasion du 750 anniversaire de la bulle Licet Ecclesiae Catholicae, par laquelle Alexandre IV unifia en un seul ordre les courants augustiniens.

Télévision Sel et Lumière vous présentera les différents évenements de cette visite en direct (en italien) de 10h à 16h ce samedi 21 avril et de 9h30 jusqu’à 14h ce dimanche 22 avril (heure de l’Est).

À l’invitation du Prieur général de l’ordre, le P.Robert F.Prevot, Benoît XVI se rendra sur la tombe de saint Augustin, en la basilique St.Pierre « au ciel d’or » de Pavie. Il y allumera une lampe votive en souvenir de ce pèlerinage. Saint-Augustin a grandement influencé la théologie catholique et bien sûr la pensée de Benoît XVI qui a fait sa thèse doctorale sur ce Père de l’Église.

Dimanche, Sel + Lumière diffusera en direct à 4h30 en anglais (avec second audio en français) la messe dominicale et la prière du Regina Caeli présidées par Benoît XVI dans les jardins du Collège Borromeo de Pavie. Cette célébrations sera rediffusée à 15h30 le même jour.

À la recherche de l’ombre de Pierre pour être dans la lumière du Christ… Joyeux anniversaires Heiliger Vater!

Père Thomas Rosica, c.s.b.

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Le pape allemand Joseph Ratzinger, lors d’une messe célébrée hier sur la place Saint-Pierre au Vatican pour son 80ième anniversaire célèbre aussi l’anniversaire de ses deux premières années de pontificat (19 avril). Il a évoqué devant une foule de plus de 50.000 personnes la mémoire de son prédécesseur, le pape polonais Jean Paul II.
Benoît XVI a déclaré que seule la miséricorde est capable d’apporter la paix, « non pas la paix selon la mentalité du “monde”, comme équilibre des forces, mais une réalité nouvelle, fruit de l’amour de Dieu ».
Dans son homélie, Benoît XVI, né le 16 avril 1927 et devenu pape le 19 avril 2005, disait avec grande émotion:

L’ombre de Pierre, moyennant la communauté de l’Église catholique, a recouvert ma vie dès le début, et j’ai appris qu’elle est une ombre bonne, une ombre qui guérit, parce que, justement, elle vient en définitive du Christ lui-même. Pierre était un homme, avec toutes les faiblesses d’un être humain, mais surtout, c’était un homme rempli d’une foi passionnée dans le Christ, rempli d’amour pour Lui. Grâce à sa foi et à son amour, la force de guérison du Christ, sa force unificatrice, est parvenue jusqu’aux hommes si mêlée à la faiblesse de Pierre qu’elle fût. Cherchons aujourd’hui aussi l’ombre de Pierre pour être dans la lumière du Christ !

Il poursuivit:

De façon répétée, je vois avec une joie reconnaissante combien la foule de ceux qui me soutiennent de leur prière est grande; ceux qui par leur foi et par leur amour m’aident à accomplir mon ministère ; qui sont indulgents avec ma faiblesse, reconnaissent aussi dans l’ombre de Pierre la lumière bienfaisante de Jésus Christ. Pour cela, je voudrais maintenant remercier de tout cœur le Seigneur, et vous tous. Je voudrais conclure cette homélie par la prière du saint pape Léon le Grand, prière que, justement il y a trente ans, j’ai écrite sur l’image-souvenir de ma consécration épiscopale : « Priez notre Dieu bon pour qu’il veuille de nos jours fortifier la foi, multiplier l’amour, et augmenter la paix. Qu’il me rende moi, son misérable serviteur, suffisant à ma tâche, et utile à votre édification et qu’il m’accorde un accomplissement de mon service tel qu’avec le temps donné grandisse aussi mon dévouement. Amen.

A l’occasion de sa première Audience générale hebdomadaire, tenue Place Saint-Pierre il y a tout juste deux ans, Benoît XVI a expliqué le choix de son nom de règne :

J’ai choisi le nom de Benoît en référence à Benoît XV, qui a guidé l’Église dans la période difficile de la première guerre mondiale. Sur ses traces, je désire participer à la réconciliation et à l’harmonie entre les hommes et entre les peuples. Le nom de Benoît évoque aussi le père du monachisme occidental, co-patron de l’Europe, particulièrement vénéré dans mon pays et surtout en Bavière. Saint Benoît avait inscrit dans sa règle de ne rien mettre au-dessus du Christ. Nous lui demanderons donc de nous aider à rester le regard fixé sur le Christ…

Lors de son inauguration en tant que Pasteur de l’Église universelle, en avril 2005, le pape disait dans l’homélie programmatique de son ministère Pétrin:

Il devenait certain que l’Église n’est pas refermée sur elle-même et qu’elle ne vit pas pour elle-même, mais qu’elle est un phare pour les gens. Il devenait certain que l’Église n’est pas vieille et paralysée. Non, elle est jeune.

“Heiliger Vater”, nous répétons avec vous les mots que vous avez prononcés sur la Place Saint-Pierre il y a deux ans, en avril 2005:

Oui, l’Église est vivante. Telle est la merveilleuse expérience de ces jours-ci que nous venons de vivre… avec vous! Cette église porte en elle l’avenir du monde et c’est pourquoi elle montre aussi à chacun de nous le chemin vers l’avenir. L’Église est vivante et nous le voyons en faisant l’expérience de la joie que le Ressuscité a promise aux siens.


Joyeux anniversaires!

« Reste avec nous, Seigneur » (Lc 24,29)

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Père Thomas Rosica, c.s.b.
Président-directeur-général
Télévision Sel et Lumière
 
Parmi les plus beaux souvenirs de mon enfance je compte les moments où les “anciens” de ma famille m’ont appris à prier et à louer le Seigneur.  Je garde toujours le souvenir d’être assis avec eux dans la cuisine, de voir les graines du chapelet passer silencieusement dans les mains de mon arrière grand-mère.  Elle me disait un jour: “Lorsque tu aimes quelqu’un, il suffit de répéter les mots simples… Il suffit de demander à Dieu et à ses saints de rester avec nous.”
Plus tard ce furent les Soeurs de St Joseph, mes premières institutrices et professeurs qui m’ont appris à prier avec les textes bibliques.  Une de ces soeurs m’a parlé du récit biblique des Disciples d’Emmaüs [Lc 24, 13-35] et cette belle histoire m’est restée toujours très chère.  Combien fut rassurant de découvrir que les deux disciples priaient tout simplement: “Reste avec nous, Seigneur.”
Pour manifester mon amour pour Dieu, j’aime à me tourner vers les Saintes Ecritures et de répéter certaines expressions simples et profondes.  Combien de fois je me trouve à répéter tout simplement cette prière biblique: “Reste avec nous, Seigneur.”
Le récit d’Emmaüs est devenu pour moi une école de prière dans ma vie de prêtre et j’ai choisi ce récit comme sujet de mes hautes études en Ecritures Saintes à l’Institut Biblique Pontificale à Rome et à l’Ecole Biblique de Jérusalem.  L’itinéraire des deux disciples nous offre un modèle et une consolation nous aidant à découvrir la présence de Dieu qui marche avec nous, surtout dans des moments difficiles, de désespoir, et de tristesse.
Prier avec les disciples d’Emmaüs m’invite à être attentif à ce qui se passe dans le monde autour de moi.  Combien est grande la tentation de fermer les yeux sur la souffrance, les malheurs, l’injustice ou alors d’être tellement préoccupé avec ma propre souffrance et ma détresse personnelle que je ne parviens plus à reconnaître l’autre!
Prier avec les disciples d’Emmaüs m’est une invitation à retourner vers les Écritures avec de nouvelles questions.  Jésus ouvre les Écritures aux deux disciples et il insiste sur la nécessité des souffrances du Messie, pour que celui ci entre dans sa gloire.  Est-ce que ma lecture biblique me mène vers une expérience du Seigneur Ressuscité comme cela fut le cas pour Cléophas et son compagnon?
Prier avec les disciples d’Emmaüs veut dire répéter leur prière souvent: “Reste avec nous, Seigneur”.  Par ces paroles les disciples d’Emmaüs invitèrent le Voyageur à rester avec eux, alors que parvenait à son terme le premier jour après le sabbat au cours duquel l’incroyable était arrivé.
Cette prière de l’église primitive les mène à un moment de célébration et de louange.  Leur geste d’hospitalité envers cet étranger résulte du pain béni, rompu et partagé ainsi que du fait qu’ils ont reconnu la présence de Jésus au milieu d’eux à travers la fraction du pain.  Il disparaît et devant eux reste le pain rompu, et dans leur coeur, la douceur de ses paroles.  Ils réalisent que leur coeur est brûlant et qu’ils doivent retourner vers les autres rassemblés à Jérusalem.
Prier avec les disciples d’Emmaüs m’amène à une expérience de lounge en communauté. Les disciples éprouvent un nouveau sens de l’appartenance et un nouveau courage pour témoigner de la Résurrection de Jésus.  Ils ne sont plus tristes et déçus. Ils sont lentement passés des ténèbres et du désespoir à la foi.  Ils sont eux-mêmes devenus porteurs de la bonne nouvelle et capable de louer le Dieu en Esprit et Vérité.


Seigneur, nous te remercions pour ta Parole.
Merci de ta voix qui nous parle dans les Écritures.
Que ta Parole nous transforme en témoins,
en prophètes, en hommes et femmes de l’aube.
Trace pour nous les chemins au milieu de nos déserts.
Maintiens parmi nous les signes de ta présence.
Ravive en nos familles et en nos communautés
la foi en tes promesses de vie,
et qu’au souvenir de ton amour fidèle,
nous allions aussi loin que ton Esprit nous entraîne.
À la suite des disciples d’Emmaüs,
que nos vies soient le reflet de ta vie-
Fais que plus nous étudions les Écritures,
plus nous te trouvions.
Fais que plus nous te connaissions,
plus nous nous immergions dans ta Parole
qui est vérité et vie pour tous les âges.
AMEN.

Début du Triduum pascal

Nous ne sommes plus qu’à quelques de la grande fête de Pâques…

Notre émission Zoom fera relâche de vendredi à lundi, mais Sel + Lumière représentera tous les grands événements du Triduum en provenance du Vatican. Pour la liste complète, regarder notre bulletin du mois d’avril.

Les miracles de Jean-Paul II

Vous souvenez-vous où vous étiez le 2 avril 2005? Je rentrais des studios de la SRC à Toronto pour retourner devant le téléviseur. En trouvant ma copine en pleurs, j’ai compris que notre ami Jean-Paul avait rendu son dernier souffle au moment même où nous lui rendions hommages au petit écran.

Jean-Paul II était certes un théologien solide, un pape qui a influencé et tracé un chemin pour l’Église pour de nombreuses années à venir. Ces encycliques, exhortations et lettres sont lus et analysés par autant de théologiens, prêtres, étudiants et professeurs à travers le monde – le contenu ne manque pas!

Mais si vous et moi nous souvenons de JPII avec une telle vivacité, c’est que les nombreux gestes qu’il a posé demeurent gravés dans notre mémoire. Je pense aux JMJ de Rome où une jeune a déjoué la sécurité pour se précipiter dans les bras du Saint-Père. Je pense à sa visite à Jérusalem lorsqu’il inséra une prière au creux du mur des Lamentations. Je pense aussi à sa descente de l’avion le 23 juillet 2002 à Toronto. Il avait alors pris tout le monde par surprise, et donnait le ton pour une semaine inoubliable.

Il y a aussi ces moments de prières qui semblaient imperturbables, même devant des millions de pèlerins rassemblés, signe d’une relation nourrie avec Dieu.

Je suis l’une des nombreuses personnes dont la vie a pris un tournant inattendu à cause de JPII. Il y a soeur Marie Simon-Pierre qui attribue sa guérison à l’intercession du défunt pape. Il y a aussi ces millions de jeunes et moins jeunes qui ont reconnu la présence de Dieu au coeur de leur vie grâce à Karol Wojtyla. Rendons grâce au Seigneur pour son serviteur fidèle!

Sébastien

Soirée spéciale sur Sel + Lumière

Je vous invite à regarder un nouveau Focus catholique à 19h03 et 23h03 sur Jean-Paul II et la voie de la sainteté. J’y rencontre l’auteur polonais du livre Miracles of John Paul II et le postulateur général des jésuites, le Père Paolo Molinari, grand ami de Jean-Paul II.

A 21h, c’est la messe anniversaire pour le second anniversaire du décès de Jean-Paul II. Nous en avons passé la version française à 15h30 aujourd’hui, nous présentons donc la version commentée en anglais ce soir (les commentaires en français sont disponibles sur le Second programme audio de Bell ExpressVu, Cogeco et Rogers).

Médias et liberté

Un ami documentariste et professeur me partageait à quel point ses jeunes étudiants étaient blasés. Les médias de masse et les conglomérats de la culture « MacDonald » ont vite compris qu’il y avait là un marché très lucratif. C’est ainsi que l’on nous a convaincus de combler ce vide terrible… avec du matériel.

Cette semaine se tient à Johannesburg le 5ième sommet mondiale sur les moyens de communications pour les enfants. Les organisateurs avaient invité Mgr John P. Foley, président du Conseil pontifical pour les communications sociales à prononcer le discours d’ouverture de ce sommet.

Le président du conseil pontifical a invité les participants du sommet à réfléchir avec attention sur la formation des enfants à travers les moyens de communication de masse, et sur l’éducation des enfants, attentifs à savoir gérer les médias.

Citant le message de Benoît XVI pour la 41e Journée mondiale des communication sociales, sur le thème « Les enfants et les moyens de communication : un défi pour l’éducation », Mgr Foley a précisé que « comme l’éducation en général, l’éducation par les médias demande une formation dans l’exercice de la liberté. Il s’agit d’une responsabilité importante. Trop souvent la liberté est présentée comme une infatigable recherche du plaisir ou de nouvelles expériences. Cette liberté-là est une condamnation, non une libération ! La vraie liberté ne condamnerait jamais un individu – surtout un enfant – à l’insatiable recherche de la nouveauté. A la lumière de la vérité, l’authentique liberté est expérimentée comme une réponse définitive au “oui” de Dieu à l’humanité, nous appelant à choisir, non aveuglément mais délibérément, tout ce qui est bon, vrai, et beau ».

Mgr Foley a ajouté que le défi pour les mille délégués (comprenant 300 enfants et adolescents venant du monde entier) était de garantir que le loisir ne soit pas « une fin en soi » ni « fondé sur l’exploitation ».

« Toute tendance à produire des programmes – y compris des films d’animation et des jeux vidéo – qui au nom du divertissement exaltent la violence, reflètent des comportements anti-sociaux et vulgarisent la sexualité humaine, est perversion, encore plus quand ces programmes s’adressent à des enfants et à des adolescents. Comment expliquer ce “divertissement” aux innombrables jeunes innocents qui sont dans la réalité des victimes de la violence, de l’exploitation et de l’abus ? »

Il faut donc nous déprogrammer, redevenir maître de nous-mêmes -pas nécessairement à la manière des stoïciens, mais bien en reconnaissant ce que nous sommes et ce que nous sommes appelés à être. De plus, en aidant nos enfants à grandir et à apprivoiser cette liberté qui est la leur, nous pouvons les inviter à répondre à cette invitation que Dieu leur a fait. Librement.

Sébastien  – avec Zenit.org

La folie des Saints

Chacun de nous a un saint ou une sainte préféré, une inspiration à aller plus loin et à imiter toujours davantage le Christ. Pour Jacques Gauthier, ce n’est pas nous qui choisissons un saint, c’est plutôt l’inverse. Auteur et poète, il nous parle de son livre Les Saints, ces fous admirables et de sa rencontre avec Thérèse de Lisieux.

J’ai également eu la chance de m’entretenir avec des lecteurs en herbe de l’École secondaire catholique Jean Vanier à Welland en Ontario. En fait, j’ai découvert des lecteurs assidus qui ne demandaient qu’à découvrir d’autres livres – avis au conseils scolaires catholiques de l’Ontario – bref ma rencontre avec ces jeunes fut très agréable. On comprend lorsque l’on rencontre le personnel de l’école: de l’animatrice de pastorale aux enseignants en passant par le directeur, on se sent vraiment dans une école… catholique.

sel-et-lumiere005-small.JPG Casey, Jessica, Daniel et Pierre parlent des Saints qui ont fait l’histoire, mais ils reconnaissent aussi la sainteté chez ceux et celles qui les entourent, que ce soit leurs parents ou leurs profs. Ne manquez pas ce nouvel épisode des Compléments du Verbe, mercredi 28 mars à 20h, en rappel samedi 31 mars à 22h.

Sébastien