Le vrai sens du sermon de Jésus sur la montage de Galilée… Fête du Bienheureux Pier Giorgio Frassati

Par le père Thomas Rosica, C.S.B. 

Pier Giorgio FrassatiLe 4 juillet, l’Église se souvient du Bienheureux Pier Giorgio Frassati, un des patrons que le pape Jean-Paul II a donnés aux Journées mondiales de la jeunesse.  En béatifiant Pier Giorgio Frassati le 20 mai 1990, le pape Jean-Paul II offrit à l’Eglise, et plus spécialement aux jeunes adultes catholiques, un merveilleux artisan de l’Évangile, quelqu’un qui posait sur le monde un regard critique fondé sur des données, des informations et des connaissances singulières. Les principes de Pier Giorgio s’appuyaient sur les Béatitudes, et il a tenté, à son époque et d’une façon unique, de transposer sur le monde cette extraordinaire vision évangélique. 

Pier Giorgio est né à Turin, en Italie, le 6 avril 1901. Sa mère, Adélaïde Ametis, était peintre. Son père, Alfredo, était un agnostique. Il avait fondé et dirigeait le journal libéral La Stampa. Il exerçait une influence sur la politique italienne, ayant été sénateur et ambassadeur en Allemagne. Pier Giorgio fit ses premières études à la maison avec sa sœur Luciana, puis il alla à l’école publique et finalement dans une école dirigée par des Jésuites, ou il s’inscrivit à l’Apostolat de la prière et obtint la permission de communier quotidiennement (ce qui était rare à cette époque). 

Il cultiva une intense vie spirituelle, qu’il partageait sans hésitation avec ses amis. L’Eucharistie et le Vierge Marie étaient les deux pôles de sa prière. A 17 ans, en 1918, il devint membre de la Société Saint-Vincent de Paul et consacra la plus grande partie de son temps libre à servir les pauvres et les nécessiteux, à prendre soin des orphelins et à aider les soldats revenant de la Première Guerre mondiale. Pour Pier Giorgio, il ne s’agissait pas seulement de donner quelque chose aux gens seuls, aux pauvres, aux malades, mais plutôt de se donner lui-même. Il voyait Jésus en eux. À un ami qui lui demandait comment il pouvait supporter la saleté et les odeurs des maisons des pauvres, il répondit:«Rappelle-toi toujours que tu vas vers Jésus. Autour de l’infirme, de l’indigent, autour du malheureux, je vois une lumière particulière, une lumière que nous n’avons pas.» 

Amateur de plein airAthlétique, plein de vie, toujours entouré d’amis pour qui il était une inspiration, Pier Giorgio décida de ne pas devenir prêtre ou religieux car il préféra témoigner de l’Evangile en temps que laïc. 

Peu de temps avant de recevoir son diplôme d’ingénieur des mines, il fut frappé par la poliomyélite, qu’il contracta peut être – pensèrent plus tard les médecins – en visitant les malades dont il prenait soin. Ne tenant pas compte de son état de santé parce que sa grand-mère bien-aimée se mourait, il succomba le 4 juillet 1925, à l’âge de 24 ans, après six jours d’atroces souffrances. Sa dernière pensée sur terre fut pour les pauvres. La veille de sa mort il écrivit d’une main paralysée un message à un ami, lui demandant d’acheter et de porter à son compte les médicaments nécessaires aux injections destinées à un homme pauvre et malade qu’il visitait. 

Les funérailles de Pier Giorgio furent un triomphe. Le cortège funèbre, constitué d’une multitude de personnes étrangères à la famille, emplissait les rues de Turin. Il y avait des membres du clergé, des étudiants, et aussi les pauvres et les nécessiteux qu’il avait servis si généreusement pendant sept ans. 

L'ami de tousLes jeunes adultes peuvent se reconnaître dans ce beau jeune homme amateur de plein air. Comme eux, il connut tous les problèmes auxquels les jeunes doivent faire face, encore aujourd’hui: les études, les examens de fin d’année, l’engagement politique, les importantes décisions à prendre concernant sa vie, la fidélité de son engagement à la prière quotidienne, la souffrance découlant d’un amour éperdu, un père et une mère qui se débattaient dans leur propre relation : Combien de jeunes vivent ces mêmes combats chaque jours! En fait, la vie de Pier Giorgio rejoint profondément la réalité contemporaine du ministère pastoral universitaire. 

Merci, Pier Giorgio, d’avoir écouté les paroles de Jésus et de les avoir fait tiennes. Merci de t’être levé, d’avoir fait quelque chose, d’avoir bougé… pour Dieu et pour les autres. Merci d’avoir incarné le message des Béatitudes.  Pour cette raison, je te demande d’aider tous les participant à la Journée mondiale de la jeunesse 2008 à Sydney en Australie à en faire une grande expérience de véritable bénédiction et d’espérance, de joie et de paix.   

Prie pour nous et aide-nous à comprendre le vrai sens du sermon de Jésus sur la montage de Galilée. Aide-nous à devenir l’artisan de l’Evangile que tu étais pendant ta vie.

Sur les traces de la croix

Par Sébastien Lacroix

La croix des Journées mondiales de la jeunesse, ainsi que l’icône qui l’accompagne, sont arrivées à l’aéroport international de Sydney le 1er juillet. La croix entreprend ainsi un périple de 12 mois à travers ce pays d’Océanie en préparation aux JMJ du 10 au 20 juillet 2008. Quelques centaine de personnes, dont le premier ministre John Howard et le cardinal archevêque de Sydney George Pell, ont célébré le compte à rebours en chantant l’hymne officiel de cette XXIIIe JMJ lancé pour l’occasion.

C’est fou comme le temps passe vite.

Il y a cinq ans le 9 juin dernier, la croix des JMJ arrivait officielement dans la ville hôte de la 17ième Journée mondiale de la jeunesse. Au cours des 43 jours qui ont précédés cette arrivée, une vingtaine de pèlerins, on les appelait Portageurs, ont porté cette croix à pieds à partir de Montréal, qu’ils quittèrent d’ailleurs dans la neige le 28 avril 2002.

Je sais, vous allez me dire que je prêche pour ma paroisse. Tout de même, le passage de la croix des JMJ au Canada a préparé le terrain pour les milliers de jeunes qui allaient débarquer ici en juillet 2002. Cette croix a laissé sa marque, que l’on pense à l’Arche de la nouvelle alliance qui traverse le Canada en vue du congrès eucharistique de l’an prochain.

La croix des JMJ rassemble. Elle a réuni des gens de tous les horizons, de différentes cultures, langues et classes. Elle a provoqué des conversions, des demandes de pardon, des réconciliations. Pourquoi?

Parce qu’elle est bien plus que 2 planches de bois. Elle représente l’espoir, la preuve qu’il existe quelqu’Un de plus grand, la preuve que la vie triomphera de la mort, que l’Amour ne passera jamais.

Tout en priant pour l’Église catholique en Australie, nous pouvons suivre de près le périple de la croix des JMJ en ce pays. Si l’anglais ne vous cause pas de problème, visitez la version anglaise du site des JMJ 2008 qui renferme tous les détails sur la portion australienne du pèlerinage de la croix.

Le pallium: symbole de la mission de nos pasteurs

Par le père Thomas Rosica, C.S.B.

Directeur général, Télévision Sel + Lumière 

Le 29 juin, fête des saints Pierre et Paul, cinq nouveaux archevêques canadiens prendront part à une cérémonie liturgique ancienne en la basilique Saint-Pierre de Rome. Les nouveaux archevêques, tous nommés par le Pape Benoît XVI au cours des sept derniers mois, sont Gérard Pettipas, CSSR (Grouard-McLennan, Alberta) ; Thomas Collin (Toronto) ; Richard Smith (Edmonton) ; Terrence Prendergast, S.J. (Ottawa) et Brendan O’Brien (Kingston). Après avoir prononcé l’homélie au cours d’une des messes les plus significatives de l’année, les archevêques s’approchent pour recevoir le pallium (pluriel latin, pallia) des mains de l’évêque de Rome, le Saint-Père. Cet insigne ancien, revêtu par les évêques de Rome depuis le quatrième siècle, représente le joug du Christ que l’évêque prend sur ses épaules. 

Source: WikipédiaLe pallium est une sorte de large collier de laine. Orné de six croix noires, il comporte trois longues pièces lestées de morceaux de plomb dont deux pendent sur la poitrine et l’autre dans le dos.

La laine utilisée pour confectionner le pallium vient de deux agneaux offerts chaque année au Pape en la fête de sainte Agnès, le 21 janvier. Les agneaux sont d’abord conduits à l’église Ste-Agnès où ils sont bénis. Ils arrivent coiffés de deux couronnes de fleurs, l’une blanche et l’autre rouge. Celles-ci représentent la pureté d’Agnès, que les archevêques doivent tendre à imiter, et le martyre d’Agnès, que les archevêques doivent être prêts à subir. 

Les agneaux sont ensuite tondus et les pallia confectionnés. La veille de la solennité des grands apôtres Pierre et Paul (le 28 juin), les pallia sont déposés pour la nuit dans le cercueil d’argent qui siège au-dessus de la tombe de Pierre dans la crypte vaticane. Le lendemain (29 juin), les pallia sont remis aux nouveaux archevêques métropolitains. Cette cérémonie est la seule occasion où plus d’un évêque peut revêtir le pallium en même temps. De façon symbolique, le Pape partage avec les archevêques sa mission de « nourrir mes agneaux et mes brebis » confiée par Jésus à Pierre (voir Jean 21, 15-19). La laine sur les épaules évoque l’image de la brebis que le Bon Pasteur prend sur ses épaules. Elle rappelle également aux archevêques le poids de leurs fonctions. En conférant le pallium à chaque nouvel archevêque, le Saint-Père lui impose une part du poids et des responsabilités qu’il porte lui-même. 

Lors de sa propre installation dans le ministère de Pierre comme évêque de Rome, le 24 avril 2005, le Pape Benoît XVI a prononcé des paroles touchantes à propos du pallium qu’il venait tout juste de recevoir : « En réalité, le symbolisme du pallium est encore plus concret : la laine d’agneau entend représenter la brebis perdue ou encore celle qui est malade ou faible que le pasteur met sur ses épaules et qu’il mène aux sources de la vie. (…) Ainsi, le Pallium devient le symbole de la mission du pasteur. (…) L’ardeur sacrée du Christ doit animer tout pasteur : il n’est pas indifférent au fait que tant de personnes vivent dans le désert. Et il y a tant de formes de désert. Il y a le désert de la pauvreté, le désert de la faim et de la soif; il y a le désert de l’abandon, de la solitude, de l’amour détruit. Il y a le désert des ténèbres de Dieu, du vide des âmes qui n’ont pas conscience de leur dignité ni du but de la vie humaine. Les déserts extérieurs se multiplient dans notre monde, parce que les déserts intérieurs sont devenus trop grands. 

Voilà pourquoi les trésors de la terre ne sont plus au service de l’édification du jardin de Dieu où tous peuvent vivre, mais au contraire sont asservis par les puissances d’exploitation et de destruction. L’Église dans son ensemble, et les Pasteurs en son sein, doivent, comme le Christ, se mettre en route pour guider les hommes hors du désert, vers le lieu de la vie, vers l’amitié avec le Fils de Dieu, vers Celui qui nous donne la vie, la vie en plénitude. » 

Ottawa accueille son nouveau pasteur

Photo: Wayne Cuttington, courtoisie du Ottawa Citizen, Canwest News 

Par Sébastien Lacroix 

Toc. Toc. Toc. Les portes s’ouvrent. Le nouvel archevêque entre. Hier en la basilique-cathédrale Notre-Dame d’Ottawa a été installé Mgr Terrence Prendergast. La chaleur était bien sûr au rendez vous dans une cathédrale remplie à capacité.

 Le jésuite est le premier anglophone à la tête de l’archidiocèse dont le nombre de pratiquants francophones a chuté au cours des dernières années. Né à Montréal, Mgr Prendergast est parfaitement bilingue. Il a d’ailleurs accordé plusieurs entrevues aux médias au cours des derniers jours. Celle du journal Le Droit laisse présager un accueil chaleureux au nouvel archevêque.  

Dans son homélie, le nouvel archevêque a exprimé son intention de marcher avec ses diocésains :

Nous voulons tous suivre le Christ, mais chacun de nous pourrait sans doute trouver des aspects qui sont encore inachevés, une partie où l’autre qui n’a pas encore été totalement remise entre les mains de l’auteur de la vie, de celui qui annonce la bonne nouvelle à ceux et celles qui sont tenus en esclavage, de celui qui proclame que le but de sa venue parmi nous est de nous libérer de toute forme d’esclavage, car il est le Sauveur et notre rédempteur, le Sauveur qui nous offre ici et maintenant dans cette Eucharistie, un avant-goût de la vie éternelle que nous goûterons pleinement dans le Royaume des cieux. 

Au terme de ma marche [dans le centre-ville d’Ottawa, NDLR], j’ai remarqué des gens qui sortaient de la basilique Notre Dame à la fin de la messe du dimanche soir. Plusieurs m’ont reconnu et m’ont présenté à leurs voisins : l’accueil chaleureux d’Ottawa envers son nouveau pasteur était commencé! 

Cette église basilique est appelée cathédrale parce qu’elle contient la cathèdre, le siège de l’enseignement, que l’évêque occupe en tant que successeur des apôtres – uni au successeur de Pierre à Rome et à tous les évêques orthodoxes (dont l’enseignement est conforme au dogme) du monde en communion avec lui. Unis non pas pour une quelconque gloire personnelle ou un honneur, mais pour s’assurer que l’enseignement de Jésus garde sa vitalité pour nourrir les brebis parmi nous, pour aiguillonner, pour déranger, et pour consoler les brebis du troupeau du Christ. 

Je vous demande de prier avec moi afin que cette portion de la vigne du Seigneur, l’Église dynamique et vivante d’Ottawa, soit témoin non pas seulement dans cette cathédrale, mais dans toutes les églises paroissiales, les missions et les oratoires situés sur son territoire, de prier donc pour qu’elle se voie toujours comme une Église servante. Puisse-t-elle être une Église dans laquelle les disciples actuels de Jésus luttent, de semaine en semaine, pour se laisser convertir par la manière de vivre et les enseignements de notre Seigneur Jésus Christ. Nous ferons alors l’expérience de l’accomplissement des paroles finales du texte d’Isaïe entendu plus tôt, soit que l’alliance éternelle de Dieu habite parmi nous et que tous ceux qui nous voient proclament que nous sommes « un peuple que le Seigneur a béni ». 

Que Dieu vous bénisse tous et toutes!

La route de Compostelle

Je vous invite à regarder l’entrevue de mon collègue Sébastien Lacroix avec Mgr Paul-André Durocher, évêque de Cornwall, qui depuis de 25 juin dernier a entrepris avec Mgr Lionel Gendron, évêque auxiliaire à Montréal, la portion française de la route de Compostelle.

Nous suivrons d’ailleurs leur périple lors des émissions Zoom du prochain mois.

Jasmin

Bonne St-Jean…

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Ça me fait toujours plaisir de voir que malgré le fait qu’on essaie de plusieurs années de parler de la « Fête nationale » pour parler de la St-Jean-Baptiste, dans le discours populaire, la St-Jean demeure.

Les racines chrétiennes des canadiens-français, des québécois, sont souvent évacuées, mais en allant célébrer la messe dimanche, journée de la fête de St-Jean, cousin de Jésus, je célébrerai aussi mon identité française et catholique en Amérique du Nord. Non pas par nationalisme pompeux, mais par la certitude que mon peuple à sa part à jouer dans un monde qui cherche désespérément à vivre en harmonie et à célébrer les richesses de sa diversité.

Jasmin

Hollywood et la bible…

Evan le Tout-Puissant, dialogue entre le nouveau Noé et Dieu

Demain sort sur grand écran le film Evan le Tout-Puissant, comédie inspirée du récit du déluge bliblique.

Pour une toute première fois, des producteur ont choisi d’investir pour la promotion d’une comédie auprès des Églises chrétiennes. L’idée en quelques mots? Promouvoir le don de soi auprès de groupes chrétiens, un peu comme Noé s’est donné pour construire son Arche.

Ce type de marketing semble efficace surtout auprès des Églises évangéliques: visitez le site de la campagne, arkalmighty.com, et essayez de trouver une paroisse catholique qui participe à leur campagne. J’ai pas trouvé.

Bien sûr, cette campagne est uniquement en anglais, la chose religieuse n’ayant pas le même attrait chez les francophones a-t-on dû murmurer à l’oreille de l’agence de publicité basée à Houston en charge du projet.

Dans le cas de récents films comme la Nativité ou la Passion du Christ, le traitement permettait de toucher au coeur du christianisme. Ces oeuvre invitaient à la discussion.

Dans le cas d’une comédie sur le déluge, c’est un peu différent. Pas de grande analyse possible, mais un rappel d’un récit biblique avec une touche très contemporaine.

Mon collègue Sébastien a vu le film. Evan le Tout-Puissant est très respectueux dans son approche et choisit un humour très familial. A un moment où l’on aime se moquer de tout ce qui est religieux souvent d’une manière iconoclaste, c’est à tout le moins rafraîchissant d’avoir un film, une comédie en plus, qui traite son sujet avec respect. Le réalisateur a également choisi de donner un ton écologique à l’histoire et de promouvoir les valeurs familiales.

Déjà certains dénoncent l’aspect rose-bonbon du film. Moi je dis enfin une comédie qui ne tombe pas dans la vulgarité pour soutirer des sourires…
J’imagine d’ailleurs Dieu avoir un excellent sens de l’humour quand le tout est traité avec bon goût.

Et vous, que pensez-vous d’une comédie à partir d’un thème biblique?

Jasmin

La chanson des JMJ en avant-première

Les chanteurs Guy Sebastian et Paulini d’Australie qui seront au lancement du 1er juillet.

Elle sera lancée officiellement le 1er juillet lors d’un concert spécial à Sydney, mais nous avons le plaisir de vous en présenter un extrait dans notre Zoom du 21 juin.
Voici les paroles en anglais… la version internationale devrait être présentée sous peu.

Receive the Power by Guy Sebastian/Gary Pinto

VERSE 1
Every nation, every tribe,
come together to worship You.
In Your presence we delight:
we will follow
to the ends of the earth.

CHORUS
Alleluia, Alleluia!
Receive the power, from the Holy Spirit!
Alleluia, Alleluia!
Receive the power to be a light unto the world.

VERSE 2
As Your Spirit calls to rise
we will answer and do Your will.
We’ll forever testify
of Your mercy and unfailing love.

CHORUS
Alleluia, Alleluia!
Receive the power, from the Holy Spirit!
Alleluia, Alleluia!
Receive the power to be a light unto the world.

BRIDGE
Lamb of God, we worship you.
Holy one, we worship you.
Bread of Life, we worship you.
Emmanuel, we worship you.
Lamb of God, we worship you.
Holy one, we worship you.
Bread of life, we worship you.
Emmanuel, we will sing forever:

CHORUS
Alleluia, Alleluia!
Receive the power, from the Holy Spirit!
Alleluia, Alleluia!
Receive the power to be a light unto the world.

Des paroles que nous connaisserons très bien d’ici un an et des poussières…

Jasmin

Visite pastorale à Assise

Ce dimanche 17 juin, Benoît XVI se rendra en visite pastorale à Assise. Divers événements sont prévus dont une messe célébrée sur la place inférieure de la basilique Saint-François à 10h, heure locale de Rome. Sel et Lumière diffusera en direct les principaux événements de la journée dès 3h30 le matin, avec commentaires en anglais. Le tout sera rediffusé avec commentaires en français lundi le 18 juin dès 20 heures.

Judéo-Christianisme et apprentissage du français

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Avez-vous vous aussi sursauté en entendant parler du rapport du Ministère de l’Éducation du Québec qui associe le décompte des fautes lors des examens de français des cégeps à une «approche judéo-chrétienne» trop punitive?

Dieu merci, il semble que ce rapport sera « tabletté ».

Nos racines judéo-chrétiennes sont à la base de plusieurs des valeurs fondatrices de nos sociétés civilisées.

Le concept de culpabilité dont fait mention les auteurs du rapport est une dérive de l’approche judéo-chrétienne.

Rappelons-nous, l’un des éléments clé de cette approche est la sagesse.

Grâce à elle, nous sommes aujourd’hui à même de discerner entre fausse-culpabilité et culpabilité.

La meilleure façon d’apprendre le français, c’est encore par le travail (tiens, une autre valeur judéo-chrétienne!).

Ça me rappelle que je dois poursuivre mes études du polonais cet été si je veux passer mes examens à l’automne… Correcteurs et correctrices, je serai prêt!

Jasmin