Avec tout le dossier sur la laïcité faisant rage au Québec, il arrive que certains analystes du dimanche en mènent large… Prenez par exemple le plus récent blogue de Patrick Lagacé sur le site de cyberpresse…
Au nom de l'”humeur”, peut-on dire et écrire n’importe quoi?
Voici mon commentaire laissé sur son blogue:
“Cette amertume face à la croix et au Christ est déconcertante.
Comment un « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés? » peut-il attirer tant de haine?
Vous ne partagez peut-être pas une vision chrétienne du monde, mais cette vision est-elle si déraisonnable?
L’enseignement de l’Église catholique, inspiré du message évangélique, peut être argumenté de façon raisonnable autour d’une table, même en laissant de côté la foi en Dieu. Mais quel bonheur d’y croire au nom de Dieu.
Cette foi en Dieu, en Jésus ressuscité, n’est pas l’apanage des ignorants et des cons. Quels croyants côtoyez-vous?
Une grande majorité des Québécois se retrouve dans notre héritage chrétien. C’est tant mieux. Un jour, nous serons peut-être une minorité à y adhérer. J’ose espérer que la société respectera ce patrimoine spirituel qui fait que nous sommes ce que nous sommes aujourd’hui.
Le jour viendra où de vrais hurluberlus, pas des blogueurs moqueurs, feront échos à vos idées de destruction.
Heureusement pour nous, la sagesse populaire des Québécois veillera au grain.”
+++
Qu’en pensez-vous? Avons-nous le dos trop large?
Jasmin
L’évangile d’aujourd’hui retrace l’appel de l’apôtre Matthieu. Matthieu était un collecteur d’impôts et, par son métier, il gagnait son pain en collectant une taxe auprès de ceux qui voyageaient sur la route commerciale locale. On peut imaginer que Matthieu en serait venu à connaître Jésus, qui passait régulièrement sur cette route. Apparemment, chaque fois que Jésus donnait une pièce de monnaie à Matthieu, il lui offrait bien plus que le simple désir de « rendre à César ce qui appartient à César. »

La vie de Mère Teresa n’était pas un cliché. Nous vivons à l’ère des manchettes chocs. Alors que tout va très vite, on répond aux grands enjeux de notre époque sans réfléchir, comme des poules sans tête. La vie de Mère Térésa était une métaphore de dévouement désintéressé et de sainteté. C’est pourquoi tant de jeunes femmes de presque partout et de tant d’origines continuent d’entrer chez les Missionnaires de la Charité. Mère Teresa fonda un ordre qui compte désormais plus de 4500 femmes qui oeuvrent dans plus de cent pays. Elles gèrent plus de 500 maisons, hospices et refuges pour des milliers de mourants et de délaissés, en plus de centaines d’écoles, cliniques mobiles, maisons pour les lépreux et les sidéens. Bien que la chanteuse soit partie, le chant de l’amour, de la charité et de l’espérance continue d’être chanté par ces anges de la miséricorde qui découvre Jésus dans la détresse du pauvre.
Dieu merci pour des saints comme Teresa de Calcutta et ses disciples comme S. Nirmala Joshi qui continuent de nous rappeler que la sainteté, la bonté, la joie, la générosité et la paix demeurent possibles dans un monde si compliqué. De son vivant, Mère Teresa a dû faire face aux ombres du doute, à l’angoisse et à la nuit profonde de sa foi. Ces expériences l’ont purifiée et lui ont permis de rejoindre la multitude des saints, mystiques et bienheureux qui ont vécu des expériences similaires sur leurs chemins vers la sainteté.