Samedi 25 septembre, une première membre du mouvement des Focolari sera béatifiée à Rome. Il s’agit de Chiara Badano, une jeune femme décédée en 1990 à l’âge de 19 ans.
Chiara nous rappelle que la sainteté est accessible et possible de nos jours. Cela faisait onze ans que le couple Badano tentait de concevoir un enfant lorsque Chiara vint au monde. Tous ceux et celles qui l’ont connue la décrive comme une jeune femme généreuse ayant une grand amour pour Jésus. Elle s’est rapidement jointe au mouvement Focolare. Chiara Lubich, fondatrice de ce mouvement, l’a même qualifiée de Chiara « Luce », tellement elle rayonnait. La jeune Chiara est atteinte de Cancer à 17 ans. Elle accepta sa maladie avec grâce, affirmant que la volonté de Jésus était sa volonté. Elle mourut deux ans plus tard. À peine 20 ans plus tard, Chiara Luce Badano sera proclamée bienheureuse.
Télévision Sel + Lumière présente ce samedi la messe de béatification de la jeune ‘Lumière’ à 10h HE le matin. À 15h HE suivra une grande fête d’Action de grâce avec les membres des Focolare à Rome. Les célébrations seront diffusées avec commentaires en anglais.
Le mouvement focolare compte environ 2000 membres au Canada dont un grand nombre au Québec.
En plus de l’héritage intellectuel énorme de Newman, Benoît XVI n’a pas manqué de souligné la qualité du bienheureux en tant que pasteur et homme de coeur. Le Pape a ainsi repris une phrase du cardinal Newman: « Si des anges avaient été vos prêtres, mes frères, ils n’auraient pas pu souffrir avec vous, avoir de la sympathie pour vous, éprouver de la compassion pour vous, sentir de la tendresse envers vous et se montrer indulgents avec vous, comme nous ; ils n’auraient pas pu être vos modèles et vos guides, et n’auraient pas pu vous amener à sortir de vous-mêmes pour entrer dans une vie nouvelle, comme le peuvent ceux qui viennent du milieu de vous. » C’est ainsi que Newman vécut son ministère.
Tôt ce matin, Pietro Molla a rejoint son épouse , sainte Gianna Beretta Molla, à la maison du Père. L’homme de 97 ans est parti paisiblement, entouré de ses enfants, Gianna, Pierluigi et Laura à la maison familiale de Mesero (Milan) en Italie.
Il est bon parfois de prendre du recul et de regarder derrière soi.
Alors que le cardinal Turcotte comparait la canonisation de l’humble frère à une médaille d’or, j’ose pousser le parallèle un peu plus loin: la canonisation du deuxième saint canadien et de cinq autres personnes et les Jeux olympiques avec des athlètes s’étant illustrés en recevant quatorze médailles d’or.