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Paroles faites chair, réflexions bibliques pour l’Année B. Volume II
Ce livre est le recueil de toutes les réflexions bibliques du Père Thomas Rosica, notre directeur et éminent spécialiste des Ecritures Saintes. Des lecteurs de partout à travers le monde ont répondu à son message positif de la foi catholique.
Cette publication est une excellente ressource pour les évêques, les prêtres et les diacres qui préparent des homélies.
Mais plus important encore, elle nourrira la foi de tous ceux qui participent à la messe, à l’église ou de la maison.
Une bonne ressource pour ceux et celles qui apportent la communion aux malades, ce livre explique la signification des lectures en utilisant souvent les écrits du pape et des saints. Un cadeau idéal !
Paroles faites chair : Réflexions bibliques pour l’Année B sera mis en vente en début d’année 2012 par le service des publications de la Conférence des évêques catholiques du Canada CECC: http://www.cccbpublications.ca/site/index.php?option=com_virtuemart&page=shop.product_details&flypage=&category_id=16&product_id=1772&Itemid=76&lang=eng
Le récit du Fils prodigue dans l’évangile de ce dimanche est l’un de ces joyaux rares qui captive chaque auditeur, cette parabole symbolise les talents de Luc en tant que conteur, son habileté à peindre une scène avec tant d’éclat et de sensibilité dans les relations humaines que cela peut rejoindre l’expérience de chacun. La plupart d’entre nous avons joué chacun de ces rôles, à différents moments de nos vies: celui de parent aimant, apparemment trop indulgent, celui de jeune homme qui a fait ses expériences pour grandir, faible en immoralité et en orgueil, désespérément en manque de miséricorde; celui de fils aîné responsable et au dessus de tout reproche, qui est frustré par la générosité et la clémence en réponse à la faiblesse et aux péchés des autres. Il y a un peu de ces traits de tempérament en chacun de nous, l’unique et merveilleuse parabole de Fils prodigue visait les contemporains de Jésus, des bonnes gens, qui n’appréciaient guère son attitude fraternelle envers les collecteurs d’impôts et les gens de mauvaise réputation.