Les esprits se sont-ils un peu calmés deux semaines après l’annonce de la levée des excommunications des 4 évêques de la FSPX? Non à en croire les évêques autrichiens qui sont réunis en assemblée d’urgence aujourd’hui à Vienne. Alors que la controverse FSPX et Mgr Williamson battait son plein, le Saint-Père à élevé à la dignité épiscopale un prêtre dont les propos incendiaires n’ont rien de mieux que ceux de l’évêque qui nie la Shoah. Regardez Zoom pour plus de détails ce soir.
En France, le débat se poursuit toujours. Une majorité de Français désavoue la décision du Pape de tendre une main si ouverte à la FSPX. Afin de faire le point sur la situation et de mieux comprendre les points de vue de part et d’autres, nos collègues de KTO TV ont organisé une table-ronde au sujet de toute cette affaire avec des invités de toutes tendences.
Pour les gens du Canada, Télévision Sel + Lumière présente Parlons-en: Benoît XVI et la tradition ce soir à 21h et samedi à 19h30.
Si vous ne l’avez pas encore fait, allez lire la déclaration du Directeur général de Sel + Lumière, le père Thomas Rosica, sur l’affaire Williamson ainsi que le témoignage de Sr Marie Noëlle sur l’histoire des Français et de la FSPX.
Il a beaucoup été question de Vatican II depuis quelques semaines et pas seulement parce que nous avons célébré le 50e anniversaire de l’annonce du Concile le 25 janvier dernier. Avec le décret de la levée des excommunications des 4 évêques de la Fraternité Saint Pie X, la veille dudit anniversaire, la question de l’autorité et de la valeur du Concile s’est trouvée sur toutes les tribunes du monde catholique. Et c’était tant mieux. En se retrouvant en mode de « dammage control », le Vatican et bien des évêques ont réaffirmé tout azimut l’importance pour les catholiques de reconnaître l’autorité de Vatican II. On peut noter ici que les conciles œcuméniques constituent la plus haute autorité dans l’Église, après l’Esprit Saint. Elle en reconnaît 21 depuis le premier Concile de Nicée en 325, qui a définit la nature à la fois divine et humaine de Jésus, jusqu’à Vatican II de 1962 à 1965.
Aujourd’hui l’Église célèbre Saint Jean Bosco, patron de la jeunesse et des éducateurs. Don Bosco vécut au 19e siècle, en pleine Révolution industrielle, dans le nord de l’Italie. Des milliers de paysans s’étaient dirigés vers les villes pour y chercher du travail, laissant souvent leurs enfants sans surveillance, voire abandonnés. Don Bosco marchait dans les rues de Turin à la recherche des enfants les plus sales et les plus malins qu’il pouvait trouver. Puis, par la raison, la charité et la foi de l’Église (plus tard appelé le système préventif) il les formait pour qu’ils deviennent de bons citoyens et de bons chrétiens. La motivation à poursuivre son oeuvre et celle des hommes et des femmes qui sont engagés à sa suite au service des jeunes se trouve dans les mots-mêmes du fondateur: ‘Il est suffisant pour vous d’être jeunes pour que je vous aime…’