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Mes frères et sœurs, en ce mois de mars, le pape nous invite à prier pour que les nations s’engagent dans un désarmement effectif, en particulier le désarmement nucléaire, et que les dirigeants du monde choisissent le chemin du dialogue et de la diplomatie et non celui de la violence.
Dans un récent discours prononcé en janvier devant le corps diplomatique accrédité auprès du Vatican, le pape Léon XIV a averti que « la guerre est de nouveau à la mode et que le zèle guerrier se répand ».
Ce n’est pas parce que la guerre a toujours fait partie de l’histoire humaine qu’elle est légitime ; elle témoigne plutôt de l’horreur et des atrocités dont les humains sont capables sans le pouvoir rédempteur du Seigneur.
Prier pour le désarmement ne signifie pas que nous renonçons à notre droit de nous défendre. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les armes nucléaires, dont la possession relève davantage de la destruction mutuelle que de la légitime défense.
Prions pour que la manière d’être et de vivre chrétienne ne soit pas séparée de la manière dont nous interagissons avec les autres nations, comme si notre foi chrétienne pouvait être reléguée à la sphère privée, tandis que nous revenons à des méthodes brutales et animales de domination et de pouvoir en matière de politique, comme si cela allait de soi.
Prions pour que nous vivions et témoignions de manière que notre identité chrétienne ait un poids dans le discours public.
Finalement, il est difficile de mettre fin à la guerre et à ses terribles conséquences lorsque la haine règne dans nos cœurs.
Prions donc pour que nos attitudes et nos actions ne soient pas dominées et gouvernées par la haine, et si la haine existe, prions pour que le Seigneur fasse fondre la glace qui recouvre nos cœurs, afin que Jésus-Christ, le Prince de la Paix, règne dans nos cœurs. Que Dieu vous bénisse aujourd’hui.