Les ambassadeurs de Dieu ou l’art de la diplomatie

Le 10 septembre 2001, le pape Jean-Paul II envoyait son nouveau représentant au Canada, sans se douter des terribles événements qui surviendraient le lendemain. Un jeune ambassadeur qui serait très vite qualifié d’il nuncio della GMG, le nonce de la JMJ. Suite aux événements sombres de ce début de millénaire, les Journées mondiale de la jeunesse de Toronto en 2002 ont témoigné du désir des jeunes d’oeuvrer pour un monde de paix et de vérité. Mgr Luigi Ventura a rencontré et écouté les jeunes dès son arrivée au pays. Il a supporté les JMJ et moult initiatives dans le but de ravivé la foi et le désir des jeunes pour un monde de paix et de vérité. Désormais, ils l’appellent amicalement « Luigi ». Ayant répondu à l’appel du Seigneur de devenir prêtre, il se destinait au service pastorale et à l’enseignement au séminaire de son diocèse. Sauf qu’à l’époque, Paul VI demanda à l’évêque de son diocèse d’origine s’il ne pouvait pas libérer un prêtre pour le servicie du ministère du pape. C’est ainsi que le jeune prêtre italien commença un ministère unique au sein de l’Église catholique.

L’histoire de l’abbé Frank Leo est semblable à celle de Mgr Ventura. Prêtre de Montréal, il reçu l’été dernier un appel du cardinal Jean–Claude Turcotte à l’effet qu’il était pressenti pour entrer dans le service diplomatique du Saint-Siège. L’abbé Leo poursuit présentement un programme d’études intenses à Rome. Ce soir à Focus catholique, ces hommes nous parlent de ce ministère particulier du Saint-Siège à l’échelle internationale et du tournant qu’a pris leur vocation sacerdotale. Sur nos ondes ce lundi 19 février à 19h, en rappel vendredi le 23 à 19h30.

Sébastien