Changer les choses: ça commence par nous!

J’ai envie de revenir sur un article que j’ai lu dans le Nouvel Informateur Catholique du 4 février dernier, intitulé: Coup d’oeil chrétien sur les changement climatiques par Martin Laflamme de la Famille Marie-Jeunesse. Il est vrai que les changements climatiques sont inquiétants et ceux-ci nous rappellent à quel point l’homme à une grande responsabilité envers la nature: ses comportements ont tellement d’influence sur ce qui se passe sur cette planète. Malheureusement, l’homme a souvent tendance à l’oublier, et l’homme, et bien, c’est nous tous n’est-ce pas! On ne peut décider pour les autres c’est vrai et on ne peut pas non plus leur dicter comment agir, mais nous pouvons au moins choisir pour nous-mêmes. Nos petits gestes, nos décisions et nos actions de tous les jours peuvent changer les choses, c’est aussi ce que rappel l’auteur dans son article en citant le slogan de la France face à la menace climatique:  »Il n’y a pas de petits gestes si nous sommes 60 millions à les faire! » Ceci peut être une belle motivation face au découragement qui nous habite parfois et c’est comme ça que nous devrions tous penser.
Nous nous en rendons pas toujours compte mais il y a tant de choses que nous pouvons faire nous-mêmes pour améliorer la condition de notre environnement. Recycler, écomomiser l’eau, réduire notre consommation en général, il s’agit juste d’y penser.

Je termine maintenant sur un point sur lequel l’auteur revient pour lutter contre les changements climatiques: la prière. On oublie parfois que l’on peut constamment prier afin que l’homme respecte son environnement, respecte la nature et s’adapte ainsi à elle au lieu d’exiger que celle-ci s’adapte à lui. Comme plusieurs chrétiens l’affirment:  »C’est à chacun de construire cette nouvelle Jérusalem, ce monde nouveau. » Chaque geste compte, il ne faut pas attendre après les autres, donnons l’exemple sans oublier que nous pouvons aussi proposer et prier pour le bien de l’humanité. Une bonne idée en se début de Carême : )
En toute fraternité, Marjorie