Tous les lundis du mois de mai, à 19h30, en la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, Mgr Christian Lépine nous invite à venir prier le chapelet. Il anime ensuite une catéchèse sur Jésus-Christ. Télévision Sel + Lumière est fière d’être partenaire de l’Eglise catholique de Montréal pour la captation vidéo. Les vidéos sont mises en ligne sur le compte Youtube du diocèse de Montréal et mises à jour sur ce blogue.
Catéchèses du mois de mai par Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal
Réaliser le rêve de l’Évangile
Fête de l’ascension
Actes 1,1-11; Éphésiens 4,1-13; Marc 16,15-20
Les paroles de l’ange aux « hommes de Galilée » dans la première lecture des Actes des Apôtres en la fête de l’Ascension du Seigneur (1,1-11) nous frappent de plein fouet et laissent peu de place au malentendu. « Pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel? Jésus, qui a été enlevé du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel ».
Les disciples de Jésus reçoivent un dernier enseignement. « Ne restez pas à regarder fixement le futur. Ne vous souciez pas trop de l’heure de son retour. » Nous ne devons pas rester à contempler le ciel et à ruminer le passé, pour lequel il n’y a rien à faire que de l’enfouir profondément dans les mains et le cœur de Dieu! Le Seigneur sera glorifié et il s’ensuit que ses disciples partageront aussi sa gloire.
Lorsque Jésus disparut, il ne s’est pas simplement dissous dans l’air. On pourrait penser que, le jour de son Ascension, Jésus s’est retiré dans une nouvelle forme d’exclusion divine. C’est exactement le contraire. En Dieu, Jésus est « ici » d’une nouvelle manière très particulière. C’est seulement en se séparant physiquement du théâtre de l’histoire qu’il peut accomplir son union spirituelle avec le monde entier, à jamais. Jésus a quitté le monde, à un moment donné, pour être disponible à tous, pour toujours. Il a dû dissoudre les liens noués avec ses amis, pour être disponible à tous. En Jésus, l’avenir est déjà commencé!
L’Ascension selon Marc
Il existe des similitudes entre les récits de l’Ascension de Jésus dans les Évangiles synoptiques – Marc, Matthieu et Luc. Dans chaque cas, Jésus donne à ses disciples la tâche de proclamer le message de l’Évangile au monde entier.
Chez Marc et Matthieu, les disciples sont envoyés par Jésus baptiser et prêcher. Mais chez Luc, l’engagement de baptiser n’est pas mentionné. Jésus ordonne plutôt aux disciples de retourner à Jérusalem pour y attendre l’accomplissement de sa promesse d’envoyer l’Esprit Saint. Seuls les Évangiles de Marc et de Luc rapportent l’Ascension de Jésus au ciel. L’Évangile de Matthieu se conclut avec la promesse de Jésus de rester avec ses disciples pour toujours.
Cette année, l’Évangile de l’Ascension (Marc 16,15-20) est tiré de la conclusion de l’Évangile de Marc. Le dernier chapitre de Marc contient plusieurs irrégularités évidentes pour de nombreux lecteurs. Le matin de Pâques de l’Année B, nous entendons proclamer l’histoire de la découverte du tombeau vide par les femmes et la frayeur qui accompagne ces premiers témoins de la résurrection. Le verset 8 conclut abruptement : les femmes, saisies de frayeur, ne disent rien à personne. Cela peut très bien être la fin originale de l’Évangile de Marc, mais il est aussi possible que la fin plus complète ait été perdue. [Read more...]
Le mariage mérite d’être protégé, affirmé et respecté

Le débat sur le mariage continue en nos jours. Tout le monde en parle. Barak Obama, le président américain sortant s’est déclaré favorable au « mariage » gay. Pour le cardinal Timothy Dolan, président de la Conférence américaine des évêques catholiques, les propos de M. Obama sont «attristants» mais «pas surprenants car ils suivent une série de décisions prises par son administration qui érodent ou ignorent le caractère particulier du mariage». «Je prie pour le président chaque jour et continuerai pour que lui et son administration agissent pour conserver et protéger le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme», écrit le cardinal.
Le débat sur la redéfinition du mariage met en cause une institution dont l’histoire est longue. Les question qui se posent à nos sociétés canadienne et américaine sont les suivantes: Voulons-nous écarter la définition universelle du mariage qui reflète la nature des choses, le sens commun de la population, la tradition judéo-chrétienne et la sagesse des grandes religions ? Le choix à faire peut entraîner des conséquences amères et regrettables sur les plans démographiques, sociaux, culturels et religieux.
Au risque d’être jugé « politiquement incorrect », il faut dire qu’un tel propos heurte le sens moral et la sensibilité religieuse d’un grand nombre de citoyennes et de citoyens américains et canadiens, catholiques ou non catholiques. En effet, beaucoup de chrétiens, ainsi que des personnes d’autres traditions religieuses, jugent moralement inacceptable l’union de personnes de même sexe, même s’ils s’abstiennent de les juger. [Read more...]
Marche pour la vie
Aujourd’hui, comme chaque année à Ottawa des milliers de personnes ont participé à la Marche pour la Vie sur la colline Parlementaire pour faire réviser la loi canadienne en vigueur sur l’avortement.
Pour vous éclairer sur cette question de la conception de la vie, voici la vidéo « Reconnaissance du fœtus humain» réalisée par ECDQ.TV. Cliquez ici pour voir cette vidéo.
La bonté et l’amitié à travers les âges
Sixième dimanche de Pâques
Actes 10,25-26.34-35.44-48; 1 Jean 4,7-10; Jean 15,9-17
En ce sixième dimanche de Pâques, je voudrais proposer quelques réflexions sur la première lecture des Actes des Apôtres (10,25-26.34-35.44-48) puis des pensées sur l’amitié à partir de l’Évangile de Jean (15,9-17) et de l’enseignement du pape Benoît XVI.
Le christianisme exige que le croyant ne saisisse pas seulement les principaux dogmes de la foi avec sa tête mais qu’il les mette en œuvre dans sa vie quotidienne. L’extraordinaire histoire de la conversion de Corneille, dans la première lecture, illustre bien ce message. Il s’agit du plus long récit individuel des Actes des Apôtres. Le thème de ce récit est la compulsion divine : Pierre n’est pas du tout préparé à accepter Corneille dans la communauté chrétienne et il refuse même par deux fois de l’y admettre. Pierre doit se convertir avant de pouvoir convertir Corneille. Il finit par comprendre que les dons de Dieu sont pour ceux qui suivent la Parole de Dieu. Sa question : « Quelqu’un peut-il empêcher de baptiser par l’eau ces gens qui tout comme nous, ont reçu l’Esprit Saint? » (10,47) fait écho à la question de l’Éthiopien et à la réponse de Philippe dans un récit précédent : « Qu’est-ce qui empêche que je reçoive le baptême?» (8,36)
Le geste de Pierre avec Corneille aura des répercussions. D’abord frappé par la sincérité exceptionnelle, l’hospitalité et la profonde bonté de Corneille et de sa maisonnée, Pierre s’exclame spontanément : « Mais, à moi, Dieu vient de me faire comprendre qu’il ne fallait déclarer immonde ou impur aucun homme… Dieu n’est pas partial. »
Cette déclaration vient briser des siècles de coutumes et de théologie au sujet d’Israël, seul peuple choisi par Dieu, séparé des autres nations comme sa part personnelle (cf. Deutéronome 7,6-8; Exode 19,5-6). Pierre doit baptiser la maisonnée de Corneille et il sera critiqué pour son approche « œcuménique » mais il répondra : « Qui suis-je pour empêcher Dieu d’agir? À ces mots ils se sont tus et commencèrent à glorifier Dieu. » (11,17-18).
Paul aussi a trouvé la même manifestation spontanée de la foi au milieu des gentils, ce qui lui a fait dire : « Maintenant, nous nous tournons vers les Gentils. » La controverse sur la loi allait persister pour un long moment si bien que Paul consacra à cette question son travail théologique le plus complet : la lettre aux Romains. [Read more...]
Réflexion à la veille de la Marche nationale pour la vie

Le 10 mai de cette année, des milliers de Canadiens se rencontreront de nouveau sur la colline du Parlement et dans nombres de villes canadiennes, pour défendre les êtres humains qui ne sont pas encore nés. Être « pro-vie » de manière active c’est contribuer au renouvellement de la société à travers la promotion du bien. Il est impossible de répandre le bien commun sans toutefois affirmer et défendre le droit à la vie, droit sur lequel reposent et se fondent tous les droits inaliénables des individus et à partir duquel ils se développent. La vraie paix ne peut exister que lorsque la vie est défendue et promue. Rappelons-nous les paroles prophétiques de Paul VI:
« Chaque crime contre la vie est une attaque contre la paix, spécialement si elle s’attaque à la conduite morale des personnes…Cependant, là où les droits des êtres humains sont vraiment professés et publiquement reconnus et défendus, la paix devient le climat jovial et opératif de la vie au sein de la société .»
L’avortement est, sans aucun doute, la blessure la plus grave infligée, non seulement sur les individus et leurs familles – qui sont censées fournir le sanctuaire de la vie, mais aussi sur les sociétés et leur culture, par les mêmes personnes qui devraient être les agents promoteurs et les défenseurs de la société. Nous ne devrons jamais perdre de vue les atrocités commises contre les êtres pas encore nés de même que ce qui n’est pas dit et qui est très rarement avoué de la souffrance et de l’agonie persistantes vécues par les personnes qui ont enduré des avortements.
L’Église catholique offre un enseignement consistant sur l’inviolabilité, la sacralité et la dignité de la personne humaine : une vision parfaite de 20/20 pour laquelle nous devons lutter chaque jour si nous nous déclarons pro-vie. L’opposition à l’avortement et à l’euthanasie ne justifie pas l’indifférence à ceux qui souffrent de pauvreté, de violence et d’injustice. Nous devons lutter pour avoir une vue intégrale, et non pas bornée.
Ce qui est encore plus troublant, c’est ceux qui se disent de la gauche, toujours champions des droits humains et civils, qui respectent et soutiennent la dignité et la liberté d’autrui. Ceci inclue sans doute la protection des droits des individus, ainsi que les efforts du gouvernement pour prendre soin des personnes faibles, malades et démunies. Pourquoi donc l’extension aux êtres humains à naître du droit humain à la vie, ainsi que l’opposition à la culture de la mort, ne sont-elles pas des thèmes principaux de la gauche ? Il est impératif qu’elles le soient, car elles constituent indubitablement une affaire de justice et de droit des êtres humains. [Read more...]
Bienheureuse Marie-Léonie Paradis
La contribution de l’Église à l’éducation des membres de la société est bien documentée. L’éducation fut, pendant de nombreuses années, un des principaux champs de travail des religieuses et des religieux au Canada. C’est de l’importance de l’éducation dans la mission de l’Église que témoigne la vie de mère Marie-Léonie Paradis, fondatrice de l’Institut des Petites Sœurs de la Sainte-Famille, dont l’Église célèbre la fête aujourd’hui.
Née le 12 mai 1840, à l’Acadie, au Bas-Canada, on la nomma Élodie, et elle fut fille unique d’une famille de six enfants. Avant même d’avoir atteint l’âge de 14 ans, Élodie entre au noviciat des sœurs marianites de Sainte-Croix, prenant le nom de sœur Marie-de-Sainte-Léonie. Elle prononça ses vœux le 22 août 1857.
Toute la vie de Marie-Léonie sera vouée à l’éducation. Après quelques années d’enseignement à Varennes, elle est envoyée à New York pour travailler dans un orphelinat et dans une école dirigée par les marianites pour les enfants pauvres. Huit ans plus tard, elle se déplace en Indiana pour enseigner le français et les travaux à l’aiguille aux sœurs en formation en enseignement.
Après avoir déjà travaillé plusieurs années dans l’enseignement, Marie-Léonie est appelée en 1874 à diriger un groupe de novices et de postulantes au Collège Saint-Joseph de Memramcook, au Nouveau-Brunswick, une expérience qui lui fait découvrir la vocation qu’elle estime être la sienne à ce moment. Reconnaissant le manque de personnel au collège, ainsi que le faible niveau d’instruction des acadiens, elle voit dans ce nouveau projet la mission d’être collaboratrice des pères de Sainte-Croix dans le travail de l’éducation des jeunes acadiens. Marie-Léonie fera partie de la fondation d’une nouvelle communauté. [Read more...]
Faire notre demeure en Jésus
Cinquième dimanche de Pâques
Actes 9,26-31; 1 Jean 3,18-24; Jean 15,1-8
Dans l’Évangile de Jean (15,1-8) que nous lisons pour ce cinquième dimanche de Pâques, on nous présente l’image de la vigne et des sarments pour exprimer la relation entre le Christ et ses disciples. De prime abord, cela nous paraît bien simple, mais en y regardant de plus près, nous sommes soudainement remplis d’un sentiment de mystère, d’émerveillement et de beauté, qui nous invite à en vouloir toujours plus.
Les sarments d’une vigne ont une relation intime avec le cep : ils dépendent de lui à tout moment et ne forment qu’un seul organisme avec lui. La vigne, moins familière dans nos climats du Nord, est bien connue au Moyen-Orient, où beaucoup de familles ont dans leur jardin une vigne, un figuier ou des oliviers.
Jésus raconte aux personnes qui le suivent qu’il est la vigne véritable et qu’elles sont les sarments dont le devoir est de porter du fruit en partageant sa vie : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Demeurez en moi, comme moi en vous. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l’obtiendrez. En dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. » (Jean 15,1.4-5.7).
Bien que les images du Christ comme roi et seigneur, enseignant, berger et juge ont leur propre importance car elles nous montrent comment nous sommes reliés au Christ, elles doivent être équilibrées par d’autres images comme celle de la vigne, qui intègre le disciple à la vie du Christ et le Christ à la vie du disciple, dans une unité intime et une proximité que les autres images n’arrivent pas toujours à suggérer.
Le passage d’aujourd’hui est une des descriptions classiques de la spiritualité chrétienne authentique. L’image de la vigne, en nous invitant à approfondir notre vie spirituelle, situe cette quête personnelle dans le contexte plus ample de la famille de Dieu, qui traverse le temps, d’Abraham à l’époque actuelle et au-delà, et qui s’étend de l’aire du Moyen-Orient du premier siècle aux quatre coins de la terre aujourd’hui.
Si Jésus est la vigne, nous sommes appelés à « demeurer », à « vivre », à établir notre maison « en lui ». Le texte de l’Évangile nous interpelle : comment maintenir l’intimité avec le Dieu Vivant alors que nous essayons d’obéir à notre vocation de porter du fruit pour le monde? Que signifie « demeurer », « habiter » dans la vigne, être attaché intimement à Jésus?
Demeurer en Jésus suppose qu’on fasse partie intégrante de la vie de l’Église, qu’on s’engage chaque jour et chaque semaine dans une relation de fraternité avec son peuple, par le soutien mutuel, la prière, le culte, la vie sacramentelle, les études et, naturellement, par le travail pour l’Évangile dans le monde. Dans chaque célébration eucharistique, nous sommes attirés dans cette relation intime avec Jésus lui-même et les uns avec les autres autour de la table. [Read more...]
En route vers le Congrès eucharistique de Dublin
Cette année le Congrès eucharistique international a lieu à Dublin en Irlande du 10 au 17 juin 2012.
Le thème est « l’Eucharistie : Communion avec le Christ et entre nous ». Comme il est organisé au moment du cinquantenaire de l’ouverture du concile Vatican II.
Ce thème est en lien avec ce 50e ; la réflexion porte sur un texte du Concile Vatican II Lumen Gentium, Lumiere des Nations, sur le paragraphe 7 :
« Dans la fraction du pain eucharistique nous avons réellement part au corps du Seigneur et nous sommes élevés à la communion avec lui et entre nous. « Parce qu’il y a un seul pain, nous ne sommes qu’un corps malgré notre grand nombre, attendu que tous nous recevons notre part de ce pain unique » (I Co 10, 17). Ainsi tous nous devenons membres de ce corps (cf. I Co 12, 27) « et respectivement, membres 1es uns des autres » (Rm 12, 5) ».
Durant toute une semaine, des catéchèses, des célébrations, des temps d’adoration, des événements culturels, des rencontres et des ateliers sont offertes aux participants qui viennent du monde entier.
A quelques semaines de ce congrès nous avons eu la joie d’accueillir dans nos studios le Père Kevin Doran, secrétaire général de ce 50e Congrès eucharistique pour nous en parler.
Perspectives hebdo
Samedi 28 avril 19h30
Lundi 30 avril 19h35
« Les vocations, don de l’Amour de Dieu »
C’est le thème du message du pape pour la 49e Journée mondiale de prière pour les vocations, dimanche prochain comme chaque année en ce quatrième dimanche de Pâques.
Le Pape rappelle dans son message que toute vocation est une réponse à l’amour inconditionnel de Dieu pour chaque personne. Cet amour se concrétise par le service des plus démunis. Benoît XVI souhaite que les Églises locales, dans leurs diversités, deviennent les “lieux” d’un discernement attentif et offrent aux jeunes un accompagnement spirituel. La communauté chrétienne devient elle-même manifestation de l’Amour de Dieu qui prend soin de tout appel.
Voici le message dans son intégralité:
« Chers frères et sœurs,
La 49ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations, qui sera célébrée le 29 avril 2012, quatrième dimanche de Pâques, nous invite à réfléchir sur le thème : Les vocations, don de l’Amour de Dieu.
La source de tout don parfait est Dieu Amour – Deus caritas est – : « celui qui demeure dans l’amour, demeure en Dieu et Dieu en lui » (1 Jn 4, 16). L’Écriture Sainte raconte l’histoire de ce lien originel entre Dieu et l’humanité, qui précède la création elle-même. Saint Paul, écrivant aux chrétiens de la ville d’Éphèse, fait monter un hymne de reconnaissance et de louange au Père, Lui qui, avec une infinie bienveillance, met en œuvre, au cours des siècles, son dessein universel de salut, qui est un dessein d’amour. Dans son Fils Jésus – affirme l’Apôtre – Il « nous a choisis avant la création du monde, pour que nous soyons, dans l’amour, saints et irréprochables, sous son regard » (Ep 1, 4). Nous sommes aimés par Dieu “avant” même de venir à l’existence ! Mû exclusivement par son amour inconditionnel, Il nous a “créés de rien” (cf. 2M 7, 28) pour nous conduire à la pleine communion avec Lui. [Read more...]

