Béatification d’Élisabeth Turgeon

messe-de-beatification-elisabeth-turgeon-610x343

Québec, le 24 avril 2015 Élisabeth Turgeon, fondatrice des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire et native de Beaumont (Bellechasse), sera béatifiée ce dimanche 26 avril 2015, en l’église Saint-Robert-Bellarmin de Rimouski lors d’une célébration qui débutera à 14 h 30. Le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour la cause des Saints et légat du pape François, présidera la béatification, accompagné par le nonce apostolique au Canada, Mgr Luigi Bonazzi.
[Read more…]

Face aux menaces terroristes, les catholiques de France ne cèdent pas à la peur

Eglise France

« Les menaces terroristes ont pour objectif de semer la peur, les catholiques n’y cèderont pas ». Par cette déclaration, la Conférence des Évêques de France appelle à l’apaisement après l’arrestation, dimanche dernier, d’un homme soupçonné de préparer des attentats contre des églises à Villejuif, en banlieue parisienne. «  À ce jour, écrit la Conférence dans un communiqué publié mercredi, les éléments connus concernant ces attentats déjoués semblent accréditer la thèse d’une initiative isolée et doivent permettre de garder une attitude calme ».

Les évêques de France estiment donc « prématuré » de demander un renforcement de la protection des lieux de cultes catholiques. D’autant plus qu’il est « impossible de protéger toutes les églises de France » (plus de 45000) a commenté l’archevêque de Paris.

Le Cardinal André Vingt-Trois appelle toutefois à ne pas céder au « piège que tendent les réseaux terroristes de transformer leurs actions ou projets en une sorte de surenchère médiatique permanente ». « Nous ne sommes pas sur terre pour devenir les ennemis les uns des autres ».

Même son de cloche chez l’évêque du diocèse Créteil. Plus de trois mois après les attentats de janvier à Paris, Mgr Michel Santier refuse de voir dans cette nouvelle tentative un malaise entre les communautés. « Céder à la peur c’est donner raison à ceux qui préméditent de tels actes ignobles » a-t-il commenté. Dans une interview accordée à Radio Vatican il estime par ailleurs que « le seul rempart que nous pouvons donner, c’est le signe que donne le pape François, c’est à dire le signe de la fraternité entre les différentes confessions chrétiennes et les différentes communautés croyantes. C’est le rempart de l’amour, de la miséricorde et de la fraternité qui protègera le mieux, qui empêchera que ce climat de haine et de violence ne se propage ».

« Vouloir s’en prendre à une église, c’est s’en prendre à un symbole de la France, c’est l’essence même de la France qu’on a sans doute voulu viser » a pour sa part déclaré le premier ministre Manuel Valls, après avoir visité les deux églises évoqués dans le projet d’attentat.

Depuis, les investigations ont permis d’établir l’implication du suspect dans le meurtre de la jeune maman de 32 ans, Aurélie Châtelain, qui a eu le malheur de se trouver sur la route du terroriste présumé. Sid Ahmed Ghlam, algérien de 24 ans, « féru en informatique », était visiblement attiré par le djihad. Connu des Renseignements, il avait tenté par deux fois de se rendre en Syrie où il était encore en contact avec un homme qui lui aurait demandé de « cibler particulièrement une église ».

Et le Premier Ministre de conclure : aller à la messe, c’est « la plus belle, la plus forte des réponses que nous devons apporter au terrorisme ».

Échos du Vatican

Le pape François appelle la communauté internationale à réagir après les naufrages en Méditerranée

Une poupée pour changer le monde?

Barbie

Toutes les vidéos dans cet article sont en anglais. 

Le plaisir de jouer avec des poupées n’est pas donné à toutes les filles. Mais pour certaines d’entre nous le bonheur d’avoir connu la compagnie d’une ou de plusieurs poupées restera à jamais gravé dans notre mémoire. Ce qui me ramène à mon enfance, c’est l’histoire d’une maman en Australie qui confectionne des poupées uniques à partir d’autres poupées usagées, un projet qu’elle a appelé Tree Change Dolls. Ce qui était au départ un « accident » est devenu un projet qui s’inscrit maintenant dans une nouvelle tendance pour dénoncer les standards de beauté élevés et l’hypersexualisation des femmes.

Depuis février dernier, Tree Change Dolls fait fureur sur les réseaux sociaux grâce à une vidéo dont l’australienne et créatrice du projet, Sonia Singh, est la star et où elle nous présente ses poupées Tree Change. Encore petite fille, Singh aimait beaucoup jouer avec des poupées. Maintenant adulte, c’est un plaisir qu’elle a retrouvé par surprise et qu’elle avoue ne pas avoir tout de suite dévoilé à d’autres. Alors qu’elle était en arrêt de travail, Singh a commencé à recréer des poupées usagées, qui ont d’habitude été des poupées Bratz. Elle les prenait donc sous son aile. Elle enlevait leur maquillage et leur donnait un nouveau visage tandis que sa mère leur confectionnait des vêtements. Encouragée par son mari, Singh a commencé à partager ses créations sur sa page Facebook. Comme elle le dit dans la vidéo, elle ne s’attendait pas à la réaction positive qu’elle a reçue. En effet, son histoire circulait rapidement sur internet. Elle est vite devenue une vedette pour des mamans partout dans le monde. Aujourd’hui Tree Change Dolls n’est plus seulement une marque de poupées. Tree Change représente un style nouveau de concevoir une poupée.

La tendance n’est pas nouvelle. La Barbie Lammily a vu le jour l’automne dernier après une campagne de « crowdfunding » au printemps précédent. C’est une poupée qui a les proportions de la femme moyenne aujourd’hui.  On a même l’option de lui donner des taches de rousseurs, de l’acné, des cicatrices et de la cellulite. (Regardez cette vidéo où des enfants du primaire aux États-Unis réagissent à la Barbie Lammily). Son créateur, Nikolay Lamm, comme Singh, ne s’attendait pas à une réaction aussi positive des gens. Son seul but était de proposer à la société une nouvelle définition de la beauté. C’est une définition qu’il puisait dans la réalité des femmes dans sa famille et de ses amies. Sur le site web de sa campagne, Lamm, explique que la réalité est « cool » puisque c’est tout ce que nous avons.

On ne se satisfait pas assez souvent dans le « tout ce que nous avons ». Dans une nouvelle publicité de Dove, fidèle à sa campagne « Real Beauty » qui a été lancée en 2004, on voit des femmes qui doivent passer soit par une porte qui détient l’enseigne « Belle » (Beautiful) soit par la porte « Moyenne » (Average). Quelle porte, croyez-vous, a été la plus utilisée? La majorité des femmes s’identifiaient à la porte « Moyenne », environ 96%. Ça veut dire qu’environ 96% des femmes croient en quelconques standards de beauté qu’elles ne détiendraient pas. Le fait d’être belle serait réservé à une élite. Mais  cette campagne nous montre aussi que dans les faits nous ne voyons pas la « moyenne » comme quelque chose qui a le mérite d’être beau.

Dans toute cette histoire de poupées ce sont les mères qui seront les vraies héroïnes. C’est ce qui m’a sauté le plus aux yeux lorsqu’une maman tire sa fille vers la porte Belle alors qu’elle allait prendre la porte Average. La confiance d’une autre femme en sa propre beauté – et je dirais plutôt en sa propre dignité – a beaucoup de pouvoir. Ce pouvoir est encore plus grand quand nos mères, qui sont nos premiers modèles, nous donnent l’exemple de ce que veut dire être une femme. Et chaque femme représente une forme unique de beauté par sa seule dignité. Et cette dignité vient d’abord de la notion que nous sommes aimées et voulues par Dieu : «Et Dieu vit tout ce qu’il avait fait; et voici : cela était très bon » (Genèse 1, 31). Les poupées Tree Change ou Lammily nous apprennent au moins une chose sur la beauté féminine… elle est donnée à chacune avant même l’invention du maquillage.

Jésus le beau et noble berger

Good Shepherd croppedRéflexion biblique pour le quatrième dimanche de Pâques 

Images bibliques du Berger

Dans la Bible et l’ancien Proche Orient, «berger» était un titre politique qui sous-entendait l’obligation des rois à s’occuper de leurs sujets. Ce titre dénote le souci total et le dévouement aux autres. S’occuper d’un troupeau était l’un des éléments importants de l’économie palestinienne au temps de la bible. Dans l’ancien testament, Dieu est appelé le Berger d’Israël qui va devant le troupeau (Ps 67, 7), le guide (Ps 22, 3), le mène vers la nourriture et l’eau (Ps 22, 2), le protège (Ps 22, 4) et porte ses petits (Is 40, 11). Imprégnant ainsi la piété des croyants, la métaphore démontre que tout le peuple est sous la protection de Dieu.

L’auteur du psaume 22 nous parle du Seigneur comme son berger. L’image du berger comme hôte se trouve aussi dans ce psaume que nous chérissons. Berger et hôte sont deux images avec le désert en arrière-plan car le protecteur des brebis est aussi le protecteur des voyageurs du désert, celui qui offre l’hospitalité et la sécurité face aux ennemis. La baguette, un peu comme un fouet, sert à se défendre contre les animaux sauvages alors que le bâton est un instrument de support. Ils symbolisent le souci et la loyauté.

Le Nouveau Testament ne juge pas les bergers autrement : ils connaissent leurs brebis (Jn 10,3), cherchent celle qui s’est égarée (Lc 15, 4ss.), et sont prêts à risquer leur vie pour leur troupeau (Jn 10, 11-12). Le berger est donc une figure pour représenter Dieu lui-même (Lc 15, 4ss). Jésus connaissait des bergers et éprouvait de la sympathie à leur égard. Le Nouveau Testament ne qualifie jamais Dieu de berger et c’est seulement dans la parabole de la brebis perdue que l’auteur établit la comparaison (Lc 15, 4ss et Mt 18, 12ss). Dieu, comme l’heureux berger de la parabole, se réjouit du pardon et du rétablissement du pécheur. Le choix de l’image du berger reflète clairement le contraste entre l’amour de Jésus pour les pécheurs et le mépris des Pharisiens envers ces derniers. Nous pouvons dire en fait que le récit des disciples d’Emmaüs d’après Luc que nous avons lu la semaine dernière est un aspect de la mission de Jésus qui se continue : la poursuite des disciples entêtés était déjà préfigurée dans la parabole du berger qui va à la recherche de la brebis perdue jusqu’à ce qu’il la retrouve et la ramène au troupeau (15, 3-7). [Read more…]

Serviteur de la Joie: Homélie pour les funérailles du Cardinal Jean-Claude Turcotte

Funeral_TurcotteVous êtes venus nombreux en la Cathédrale Marie-Reine-du-Monde pour honorer le Cardinal Jean-Claude Turcotte et prier pour lui. Vous êtes également nombreux à participer à cette célébration par la télédiffusion. Notre frère Jean-Claude a conclu son pèlerinage terrestre la semaine dernière alors qu’il était emporté par une longue maladie. Au terme d’une vie marquée par le service, il est parti dans la discrétion, entouré de sa famille, à la rencontre de Jésus ressuscité. Il nous rassemble aujourd’hui alors que nous sommes dans la peine et appelés à l’espérance.

Notre existence en ce monde n’est pas une vie pour la mort, elle est une vie voulue par un amour infini pour nous enrichir en cette vie et nous combler de bonheur pour l’éternité.

Cette vision prend sa source en Jésus Christ qui est venu dans le monde pour nous révéler la Beauté, la Vérité, la Bonté et l’Unité divine.

Voyant le Christ ressuscité qui se manifeste à eux, les apôtres l’adorent et reconnaissent qu’Il est vraiment le Messie, le Fils de Dieu. Après avoir été lents à croire ils sont envahis par la joie que leur cœur contemple. Le Bon Pasteur s’adresse à eux avec la puissance de son Amour, « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre », et Il les envoie en mission pour annoncer la Bonne Nouvelle du Salut.

Cette mission des apôtres est centrée sur Jésus car, avant que le Christ ne remonte vers son Père après sa résurrection, il leur confia la mission de proclamer à toute l’humanité « ce qu’ils avaient entendu, ce qu’ils avaient vu de leurs yeux, ce qu’ils avaient contemplé et touché de leurs mains concernant le Verbe de Vie (cf. 1Jn 1,1). L’Église, les apôtres et leurs successeurs les évêques, reçoivent la mission d’annoncer Jésus Christ en partant de Jésus Christ et en s’appuyant sur Jésus Christ, Lui qui a promis sa présence : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ». [Read more…]

Échos du Vatican

Leçon de Manille

dans la rue

À Manille nous pensions prendre une gifle mais nous avons reçu un coup de poing. Une correction qui nous secoue à mesure que nous découvrons l’étendue de la misère. Dans le vacarme hurlant des jeepneys et des tricycles, dans les rues odorantes, au beau milieu de la pollution, la fourmilière s’agite. Il y a ceux qui partent au travail, et ceux qui restent sur le carreau. Là, laissés à l’abandon, sous les ponts et dans les caniveaux, des dizaines de milliers d’enfants sont blessés par l’injustice de la vie et meurtri par la violence de la rue. Ils manquent de tout, ne demandent rien, mais la fondation Anak-Tnk entend leur chagrin. Jours et nuits elle leur tend la main pour les aider à se reconstruire après une longue agonie. Un calvaire sur lequel les parents eux-mêmes ont parfois été les pires bourreaux. Dans la jungle des trottoirs de Manille, la peine de ces enfants est abyssale. Leur sourire est intact. Leur temoignage est édifiant. “Que demander de plus que l’amour du bon Dieu ?” lançait une fille après avoir vécue dans la rue  les pires horreurs. “Thanks for saving me” chuchotait encore une autre après avoir était prise en charge par l’association.

pere MatthieuPortée par le père Matthieu Dauchez, la fondation Anak-Tnk, nous fait découvrir à la fois l’ombre et le scandale de la misère, et la lumière et la joie de ces enfants qui cherchent à donner tout l’amour qu’ils n’ont jamais reçu ! Cela semble être pour eux le plus important.

Charles Le Bourgeois et Alexandre Saint Martin

L’exode, expérience fondamentale de la vocation

Vatican Pope Singing NunLettre du Pape François pour la 52ème Journée mondiale de prière pour les Vocations

Chers frères et sœurs,

Le quatrième dimanche de Pâques nous présente l’icône du Bon Pasteur qui connaît ses brebis, les appelle, les nourrit et les conduit. En ce dimanche, depuis plus de 50 ans, nous vivons la Journée mondiale de prière pour les Vocations. Elle nous rappelle chaque fois l’importance de prier pour que, comme a dit Jésus à ses disciples, « le maître de la moisson envoie des ouvriers pour sa moisson » (cf. Lc 10, 2). Jésus exprime ce commandement dans le contexte d’un envoi missionnaire : il a appelé, outre les douze apôtres, soixante-douze autres disciples et il les envoie deux par deux pour la mission (Lc 10, 1-16). En effet, si l’Église « est par sa nature missionnaire » (Conc. Œcum. Vat. II Décret Ad gentes, n. 2), la vocation chrétienne ne peut que naître à l’intérieur d’une expérience de mission. Aussi, écouter et suivre la voix du Christ Bon Pasteur, en se laissant attirer et conduire par lui et en lui consacrant sa vie, signifie permettre que l’Esprit-Saint nous introduise dans ce dynamisme missionnaire, en suscitant en nous le désir et le courage joyeux d’offrir notre vie et de la dépenser pour la cause du Royaume de Dieu.

L’offrande de sa vie dans cette attitude missionnaire est possible seulement si nous sommes capables de sortir de nous-mêmes. En cette 52ème Journée mondiale de prière pour les Vocations, je voudrais donc réfléchir sur cet “exode” particulier qu’est la vocation, ou, mieux, notre réponse à la vocation que Dieu nous donne. Quand nous entendons la parole “exode”, notre pensée va immédiatement aux débuts de la merveilleuse histoire d’amour entre Dieu et le peuple de ses enfants, une histoire qui passe à travers les jours dramatiques de l’esclavage en Égypte, l’appel de Moïse, la libération et le chemin vers la Terre promise. Le livre de l’Exode – le second livre de la Bible –, qui raconte cette histoire, représente une parabole de toute l’histoire du salut, et aussi de la dynamique fondamentale de la foi chrétienne. En effet, passer de l’esclavage de l’homme ancien à la vie nouvelle dans le Christ est l’œuvre rédemptrice qui advient en nous par la foi (Ep 4, 22-24). Ce passage est un “exode” véritable et particulier, c’est le chemin de l’âme chrétienne et de l’Église entière, l’orientation décisive de l’existence tournée vers le Père. [Read more…]

Symphonie en quatre mouvements: La résurrection dans l’évangile de Luc

Emmaus croppedRéflexion Biblique pour le troisième dimanche de Pâques

Je considère souvent que le chapitre 24 de l’évangile de Luc est une symphonie de la résurrection en quatre puissants mouvements a) le premier mouvement est le récit des femmes au tombeau, qui finit avec la visite de Pierre au tombeau pour vérifier leurs dires (vv.1-12). b) le deuxième raconte la grande histoire des deux disciples sur la route d’Emmaüs, culminant avec l’annonce de l’apparition du Seigneur à Pierre (vv.13-35) c) le troisième mouvement est l’apparition du Seigneur à ses disciples au repas, se terminant avec l’envoie en mission (vv.36-49) et le quatrième mouvement: l’ascension de Jésus au ciel (vv.50-52).

Le plus connu de ces récits est l’épisode d’Emmaüs qui commence au verset 13. Il est différent des autres apparitions parce que le Seigneur disparaît au moment de la reconnaissance. Le récit d’Emmaüs (24,13-35) sert de pont entre le tombeau vide (24,1-12) et l’apparition de Jésus à ses disciples. (24, 36 et suiv.) immédiatement suivi du repas avec les disciples d’Emmaüs, leur reconnaissance de Jésus et leur retour en hâte à Jérusalem.

Cléophas et son compagnon s’éloignent de la ville où les événements décisifs sont arrivés vers un petit village sans importance. Ils n’ont pas cru au message de la résurrection, à cause du scandale de la croix. Bouleversés et découragés, ils sont incapables de noter un signe de libération dans cette mort, dans le tombeau vide, ou dans le message des apparitions de Jésus aux autres. A leurs yeux, soit la mission de Jésus a totalement échoué, soit ils sont eux-mêmes déçus dans leurs attentes au sujet de Jésus. Alors qu’ils marchaient avec Jésus en direction d’Emmaüs, ils ont senti leurs cœurs s’enflammer progressivement,  expérimentant ainsi le pouvoir de la résurrection dans leur cœur. La solution au problème de ces deux disciples n’était pas dans une réponse parfaitement logique. [Read more…]