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La canonization 2019

Le 13 octobre 2019, lors d’une messe place Saint-Pierre, le pape François canonisera 5 nouveaux saints : un intellectuel britannique, un pionnier des soins de charité au Brésil, un fondateur d’ordre religieux italien, une simple couturière suisse, et un mystique indien.

Sel + Lumière média couvrira cet évènement, notamment avec la diffusion de la messe de canonisation

Apprenez-en davantage sur ces cinq exemples de sainteté en marche vers la canonisation.

Mais qu’est-ce qu’une canonisation ?

Une canonisation, c’est une déclaration par l’Église qu’une personne qui a vécu une vie de sainteté est maintenant au ciel avec Dieu. Bien que l’on dise souvent à tort que l’Église « crée » ou « fait » des saints et des saintes, en réalité, la sainteté d’une personne parle d’elle-même. Durant le procès de béatification et de canonisation, l’Église présente simplement une reconnaissance définitive et formelle de la sainteté d’une fidèle ou d’un fidèle décédé. Le terme « canonisation » renvoie à l’idée qu’avec cette reconnaissance formelle, le nom d’une personne devrait être placé dans le « canon » des saints et des saintes, la liste de tous ceux et toutes celles qui sont universellement vénérés par l’Église. Acclamés comme de saints et admirables modèles de la foi, ces saints et ces saintes peuvent être invoqués dans les prières officielles de l’Église, des églises peuvent être construites en leur honneur, un jour de fête est assigné en leur mémoire et ils peuvent être désignés comme des patronnes et des patrons particuliers. Tous ceux et toutes celles qui sont canonisés sont unis à l’Église en tant que personnes qui intercèdent avec puissance et nous faisons donc appel à leurs prières et celles de toute la communion des saints et des saintes.

Nouveaux saints à venir :

John Henry Newman

John Henry Newman est sans doute le plus célèbre anglican converti au catholicisme. Né en 1801 à Londres, en Angleterre, il devient une grande figure de l'Université d'Oxford, et leader d’un mouvement religieux qui a fortement influencé l'Église anglicane moderne. En 1845 il se convertit au catholicisme, puis est ordonné prêtre avant de devenir fondateur de l'Oratoire anglais. Il est vénéré en tant que grand penseur et écrivain, mais aussi en tant qu’homme de grande foi et de profonde spiritualité. Il est créé cardinal en 1879 et meurt à Birmingham en 1890.

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Mariam Thresia Mankidiyan

TMariam Thresia Mankidiyan est née au Kerala, en Inde, en 1876. Pieuse dès un jeune âge, elle désirait une vie de contemplation, de prière et de pénitence en silence, mais sa dévotion au Christ l’a amené à vivre une vie au service des pauvres, des malades et des personnes seules. Elle a fondé la Congrégation de la Sainte Famille, un ordre qui unissait ces deux aspects de la vie spirituelle. Elle s’est donné le nom de Mariam Thresia. Cette femme pieuse et désintéressée a reçu de nombreuses expériences mystiques, incluant la manifestation de stigmates et des visions de la Vierge Marie. Elle est décédée en 1926 dans le couvent qu’elle a fondé.

Giuseppina Vannini

Giuseppina Vannini est née Giuditta Vannini en 1859 à Rome et est devenue orpheline à l'âge de sept ans. Bien qu'elle ait discernée une vocation à la vie religieuse, elle ne savait pas à quel endroit elle appartenait au début. Ensemble avec le P. Luigi (Louis) Tezza, en 1895, elle fonda les Filles de Saint-Camille, une congrégation religieuse composée exclusivement de femmes et dédiée aux soins des malades. Malgré quelques difficultés, la congrégation grandit d'abord en Italie, puis en France, en Argentine et en Belgique, avant d'obtenir l'approbation officielle ecclésiastique en 1909. Mère Giuseppina décède en 1911 à l'âge de 51 ans.

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Marguerite Bays

Marguerite Bays était couturière et avait une dévotion particulière à la Messe, au Saint Sacrement et à la Vierge Marie. Lorsqu’elle sera canonisée le 13 octobre, elle deviendra la deuxième sainte des temps modernes en Suisse. Née en 1815 dans une petite famille d’agriculteurs modeste, elle a mené une vie de travail et de dévotion. Elle a aussi pris soin des malades et des pauvres dans sa communauté. À l’âge de 35 ans, elle a fait l’expérience d’une guérison miraculeuse de son cancer de l’intestin. Plus tard, elle a reçu les stigmates, qu’elle a tenté de dissimuler sans succès. Elle est décédée en 1879.

Dulce Lopes Pontes

Née Maria Rita au Brésil en 1914, Sr Dulce était membre des Sœurs missionnaires de l'Immaculée Conception de la Mère de Dieu. Elle a commencé sa vie religieuse en enseignant à l’école de sa Congrégation à Salvador de Bahia, mais son amour irrésistible pour les pauvres l’a amenée à en faire plus. En 1959, elle a fondé une organisation qui est maintenant l'une des plus importantes organisations caritatives de soins de santé au Brésil. Nommée au prix Nobel de la paix en 1988, elle a été surnommée la « Mère des pauvres » et le « Bon ange de Bahia ». Elle est morte en 1992.

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