CECC 2017: Homélie du Cardinal Gérald Cyprien Lacroix cathédrale Notre-Dame d’Ottawa

Vous trouverez ci-dessous le texte complet de l’homélie du Cardinal Gérald Cyprien Lacroix lors de la Messe de la Fête des saints Martyrs canadiens et de consécration des diocèses du Canada au Coeur Immaculé de Marie. Cette célébration réunissait en la Basilique-cathédrale Notre-Dame d’Ottawa, les évêques du Canada lors de l’Assemblée plénière annuelle. Elle fut notamment célébrée lors du 150e anniversaire de la Confédération du Canada et le 50e anniversaire de Développement et Paix :

« Vivre habités par l’esprit du Verbe incarné »

Chers frères et sœurs, Dear brothers and sisters,

Dans une lettre à son fils Claude à l’automne 1649, sainte Marie de l’Incarnation écrit ces lignes au sujet des jésuites, martyrs canadiens : «Ils avaient l’esprit du Verbe incarné. C’est cet esprit qui fait courir par terre et par mer les ouvriers de l’Évangile et qui les fait martyrs vivants avant que le fer et le feu ne les consument1. » (Sainte Marie de l’Incarnation, Lettre à son fils Claude, 1649, CXXIII.)  Des martyrs vivants… c’est-à-dire, des disciples de Jésus qui ont déjà donné leur vie pour le Christ et pour l’avancement du Royaume de Dieu dans ce pays en train de naître, sans attendre le moment du témoignage ultime par le martyre pour être livrés au Christ.

Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. »

Dans notre spiritualité chrétienne, la mort et la vie se côtoient. Et la mort n’a pas eu le dernier mot car le Christ est ressuscité au troisième jour. Le mystère pascal est le cœur de notre foi, la fondation sur laquelle est bâtie toute notre vie. C’est cette espérance fiable qui permet d’aller jusqu’au bout dans l’amour. Le Père Christophe de Tibhirine, ce moine cistercien assassiné en Algérie et dont le film Des hommes et des dieux a ravi la planète disait peu de temps avant son martyre : « Je suis ressuscité, je peux mourir. » Les saints martyrs canadiens étaient certainement habités par cette conviction profonde, dans la foi, que leur vie porterait du fruit parce qu’elle était livrée et donnée, en profonde communion avec leur Sauveur, Jésus Christ.

Saint John Paul II at the Canadian Shrine of the North American Martyrs in 1984 during his first visit to Canada said:

« They, like Paul, had come to consider the love of Christ as the greatest of all treasures. And they, too, believed that the love of Christ was so strong that nothing could separate them from it, not even persecution and death. The North American Martyrs, then, gave up their lives for the sake of the Gospel – in order to bring the faith to the native people whom they served ».

Today, as we come together in our nation’s capital to celebrate the Holy Eucharist, we give thanks to the Lord for the many saints, holy men and women who, like the Canadian Martyrs, came to the New World, bringing with them the Good News of Jesus Christ. We can literally say that our country was founded by saints. The Gospel they brought from Europe was not only in Bibles and in books; it was deeply rooted in their lives. They were bearers of the Good News. And that is why they were able to witness faithfully and persevere in the midst of many trials.

It is good to recall our roots as we celebrate the 150th Anniversary of Confederation of Canada. Jean Vanier, a great Canadian, had this to say about this year’s celebration: « There is something wonderful in the celebration of Canada, to celebrate faith. Faith is that belief that every person – whatever the culture, whatever the religion – is important, and to enter into a relationship with that person. And not just to see them as citizens of the same country, but as brothers and sisters in humanity. In my Christian faith, obviously, to love God and to love neighbor is somewhere at the heart of everything. […] We can come from different faiths, but there’s that belief that you, a Canadian, you’re more beautiful than you dare imagine ».2 (Jean Vanier, message vidéo : http://www.faithincanada150.ca)

Je suis convaincu que ces paroles résonnent encore au plus profond du cœur d’un grand nombre de canadiens et de canadiennes. L’Évangile est cette source inépuisable où nos saints fondateurs se sont abreuvés et où nous-mêmes pouvons encore y puiser pour trouver la lumière, la force et le courage de poursuivre la mission d’évangélisation avec ardeur. Cette source coule toujours. Elle nous offre l’eau vive de la vie en abondance.

Jésus dit encore : « Qui aime sa vie la perd ; qui s’en détache en ce monde la gardera pour la vie éternelle. » « Se détacher » de sa vie signifie être prêt à prendre des risques pour l’amour de Celui qui est la Vie. Si l’Évangile est proclamé ici en Amérique du Nord depuis plus de quatre siècles, c’est précisément à cause d’hommes et de femmes, des amoureux de la Vie, qui ont osé tout donner pour la mission. À la base de l’œuvre d’évangélisation chez nous, il y a un témoignage de foi profonde vécue souvent dans l’héroïcité.

C’est parce que nous aimons la vie et que nous sommes en relation avec Celui qui est la Vie que nous pouvons en arriver à vouloir, comme Lui, livrer la nôtre, la donner par amour et nous associer à son œuvre de salut.

Notre cher pape émérite Benoît XVI écrivait dans son encyclique sur l’espérance : « Celui qui est touché par l’amour commence à comprendre ce qui serait précisément ‟vie”. Il commence à comprendre ce que veut dire la parole d’espérance que nous avons rencontrée dans le rite du Baptême : de la foi j’attends la ‟vie éternelle” – la vie véritable qui, totalement et sans menaces, est, dans toute sa plénitude, simplement la vie. Jésus, qui a dit de lui-même être venu pour que nous ayons la vie et que nous l’ayons en plénitude, en abondance (cf. Jn 10, 10), nous a aussi expliqué ce que signifie ‟la vie” : ‟La vie éternelle, c’est de te connaître, toi le seul Dieu, le vrai Dieu, et de connaître celui que tu as envoyé, Jésus Christ” (Jn 17, 3). La vie dans le sens véritable, on ne l’a pas en soi, de soi tout seul et pas même seulement par soi : elle est une relation. Et la vie dans sa totalité est relation avec Celui qui est la source de la vie. Si nous sommes en relation avec Celui qui ne meurt pas, qui est Lui-même la Vie et l’Amour, alors nous sommes dans la vie. Alors nous ‟vivons”3. » (Benoît XVI, Spe Salvi, no 27.)

A Christian who maintains and nourishes a meaningful relationship with the Lord of Life necessarily learns to open his heart to others, to the men and women with whom he shares his life on this earth. It is the great commandment inherited from the Old Testament that Jesus puts in center stage in his teaching: the love of God and the love of neighbor. Pope Francis writes in his Apostolic

Exhortation, The Joy of the Gospel: « The Church, guided by the Gospel of mercy and by love for mankind, hears the cry for justice and intends to respond to it with all her might. In this context we can understand Jesus’ command to his disciples: “You yourselves give them something to eat!” (Mk 6:37): it means working to eliminate the structural causes of poverty and to promote the integral development of the poor, as well as small daily acts of solidarity in meeting the real needs which we encounter. The word ‘solidarity’ is a little worn and at times poorly understood, but it refers to something more than a few sporadic acts of generosity. It presumes the creation of a new mindset which thinks in terms of community and the priority of the life of all over the appropriation of goods by a few ».4 (Francis, EG, no 188)

Au Canada, c’est l’organisme Développement et Paix qui, depuis cinquante ans, porte de façon spéciale cette mission. Fondée par la Conférence des évêques catholiques du Canada, Développement et Paix a soutenu des milliers d’initiatives locales dans des domaines comme l’agriculture, l’éducation, l’action communautaire, la consolidation de la paix et la défense des droits humains dans soixante-dix pays. Il appuie les femmes dans leur recherche de justice sociale et économique.

Aujourd’hui, en ce jubilé d’or, nous rendons grâce à Dieu pour tant de personnes qui ont œuvré et qui continuent d’être engagées pour bâtir un monde plus juste. À ce moment de l’histoire où la paix est si menacée et que grondent les bruits de guerre à plusieurs endroits sur notre terre, les paroles prophétiques du bienheureux pape Paul VI résonnent avec encore plus d’actualité : « Le développement est le nouveau nom de la paix 5. » (Paul VI, Populorum progressif, no 87)

Puisque nous voulons vivre pleinement notre vocation de baptisés et notre mission au cœur du monde de notre temps, nous, les évêques catholiques du Canada, avons décidé de consacrer nos communautés diocésaines et notre pays au Cœur immaculé de la bienheureuse Vierge Marie, comme l’ont fait les missionnaires jésuites, aux premières heures de l’évangélisation en Nouvelle- France. Prière empreinte de foi et de confiance en la Mère de notre Sauveur, Jésus Christ. Comme l’affirme le pape François : « Nous la supplions (la Vierge Marie) afin que, par sa prière maternelle, elle nous aide pour que l’Église devienne une maison pour beaucoup, une mère pour tous les peuples, et rende possible la naissance d’un monde nouveau 6. » (François, EG, no 288)

By this prayer of consecration to the Blessed Virgin Mary, we pray that our country may be protected from the horrors of war and that our people may be more open to welcome into their lives the Good News which is not a doctrine or a philosophy, but is Someone: Jesus Christ. We also pray that we may become missionary disciples, available and willing to share the treasure of our faith.

En communion avec tous les frères et sœurs qui se joignent à nous dans la prière aujourd’hui, présents ici en cette Basilique-cathédrale Notre-Dame d’Ottawa ou encore grâce à la Télévision Sel & Lumière, supplions notre Dieu par l’intercession de la Vierge Marie, des saints martyrs canadiens et de tous les saints et saintes de notre pays, d’envoyer sur nous un nouveau souffle de Pentecôte pour un renouveau en profondeur de notre foi et un accroissement de notre zèle apostolique et missionnaire.

C’est l’heure d’évangéliser pour que la joie de l’Évangile rayonne partout dans ce grand pays ! C’est ce que nous avons de meilleur à offrir au peuple canadien que nous aimons tant et dans lequel nous sommes engagés à vivre et servir.

Déclaration pastorale pour les catholiques du Canada sur le rapport « L’aide médicale à mourir : une approche centrée sur le patient »

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Vous trouverez ci-dessous la Déclaration pastorale pour les catholiques du Canada sur le rapport « L’aide médicale à mourir : une approche centrée sur le patient » de la Conférence des évêques catholiques du Canada publiée le 26 février 2016:

Chers frères et sœurs,

Le 25 février dernier, le Comité mixte spécial du gouvernement du Canada sur « l’aide médicale à mourir » a publié son rapport intitulé L’aide médicale à mourir : une approche centrée sur le patient. Le rapport recommande notamment :

– Que le suicide assisté soit accessible aux personnes atteintes d’une maladie psychiatrique (Recommandation 3)
– Que les souffrances psychologiques soient au nombre des critères ouvrant droit au suicide assisté (Recommandation 4)
– Que d’ici environ trois ans le suicide assisté soit accessible aux adolescents et peut-être également aux enfants qui pourraient être considérés comme des « personnes mineures matures »  (Recommandation 6)
– Que tous les professionnels de la santé soient tenus à tout le moins d’« aiguiller correctement » les patients qui demandent le suicide assisté (Recommandation 10)
– Que tous les établissements de santé subventionnés par l’État au Canada offrent le suicide assisté (Recommandation 11)

Par ailleurs, le rapport n’indique pas comment les soins palliatifs et les soins à domicile peuvent offrir de véritables options aux personnes qui sont tentées par le suicide, et il ne demande pas de plan national pour prévenir les suicides. Au Canada, le taux de suicide est sept fois plus élevé chez les jeunes des Premières Nations que chez les jeunes non-Autochtones, alors que le taux de suicide chez les jeunes Inuit est parmi le plus élevé au monde, à 11 fois la moyenne nationale canadienne.

L’enseignement de l’Église catholique et la position des évêques catholiques du Canada sont clairs. Le suicide n’est pas un soin de santé. Tuer les personnes souffrant de maladies physiques ou mentales, qu’elles soient jeunes ou âgées, est contraire à la sollicitude et à l’amour pour nos frères et sœurs. La dignité de la personne humaine et l’épanouissement de la communauté humaine exigent : 1) la protection et le respect de chaque vie humaine de la conception à la mort naturelle; et 2) la liberté de conscience et de religion pour chaque personne et pour chaque établissement. Le bien-être social, la sécurité personnelle et le bien commun – accompagnés de la foi religieuse – signifient protéger la vie de ceux et celles qui souffrent et non de la menacer.

Les recommandations qui précèdent et l’idée maîtresse du rapport ne sont absolument pas « centrées sur le patient »; elles ne soutiennent et n’aident en aucun point les mourants et les personnes vulnérables. Pour rependre les mots du pape François, les recommandations du rapport suivent l’approche d’une société du « jetable ». Elles ne révèlent pas le visage de la miséricorde de Dieu.

Avec mes frères évêques, catholiques et orthodoxes, et avec les dirigeants des communautés religieuses protestantes évangéliques, juives et musulmanes, et plusieurs autres croyants et non-croyants, je vous exhorte de faire savoir à vos représentants élus pourquoi l’euthanasie, le suicide assisté et les recommandations susmentionnées sont complètement inacceptables.

Mgr Douglas Crosby, OMI
Évêque de Hamilton
Président de la Conférence des évêques catholiques du Canada

 

Lettre pastorale de ✠ Mgr Terrence Prendergast, s.j. pour l’Année de la Miséricorde 2015-2016

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En Jésus nous contemplons le mystère de la miséricorde du Père
Lettre pastorale pour l’Année de la Miséricorde 2015-2016

Chers frères et sœurs dans le Christ,

« Jésus-Christ est le visage de la miséricorde du Père ». C’est par ces mots que débute la lettre du pape François dans laquelle il nous invite à participer pleinement dans le Jubilé extraordinaire de la Miséricorde. Cette Année sainte s’ouvrira en la solennité de l’Immaculée Conception le 8 décembre prochain et se terminera le 20 novembre 2016, en la solennité du Christ, Roi de l’Univers.

« La miséricorde, c’est le chemin qui unit Dieu et l’homme, pour qu’il ouvre son cœur à l’espérance d’être aimé pour toujours malgré les limites de notre péché » nous dit le Saint-Père dans la bulle Misericordiae Vultus (Le Visage de la Miséricorde) par laquelle il a institué l’Année de la Miséricorde.

Durant cette Année sainte, le Pape nous demande deux choses : célébrer et expérimenter la miséricorde de Dieu dans le sacrement de Réconciliation par une confession personnelle bien préparée et s’engager à accomplir des œuvres de miséricorde.

Comment ces deux éléments sont-ils inter-reliés ? Il est important de faire l’expérience de l’amour miséricordieux de Dieu dans le sacrement de Réconciliation qui apporte guérison, paix et joie. En faisant nous-mêmes l’expérience de la tendresse du pardon de Dieu, nous serons amenés à vouloir partager ce cadeau avec les autres, avec ceux et celles qui connaissent des difficultés matérielles ou spirituelles.

J’invite tous les catholiques à célébrer le sacrement de Réconciliation – à aller se confesser – au moins une fois durant cette Année de la Miséricorde. Comme le pape François nous le rappelle souvent, parfois, nous nous lassons de lui demander pardon, mais Dieu ne se lasse jamais de pardonner.

Remplis de gratitude pour le pardon que Dieu nous accorde, soyons miséricordieux à notre tour envers ceux et celles qui sont dans le besoin. J’invite donc tous les catholiques de l’archidiocèse d’Ottawa qui le peuvent, à accomplir au cours de ce Jubilé extraordinaire, au moins une œuvre de miséricorde corporelle et une œuvre de miséricorde spirituelle.

Les œuvres de miséricorde corporelles sont bien connues : donner à manger aux affamés, donner à boire à ceux qui ont soif, vêtir ceux qui sont nus, accueillir les étrangers, assister les malades, visiter les prisonniers, ensevelir les morts. Le Christ nous appelle à le reconnaître dans toute personne qui est dans le besoin : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait” (Matthieu 25, 40).

Les œuvres de miséricorde spirituelles sont peut-être un peu moins connues mais elles demeurent très importantes car elles permettent d’insuffler une vitalité nouvelle dans nos communautés de foi : conseiller ceux qui sont dans le doute, enseigner les ignorants, avertir les pécheurs, consoler les affligés, pardonner les offenses, supporter patiemment les personnes que nous trouvons ennuyeuses, prier Dieu pour les vivants et pour les morts. Accomplir les trois premières requiert autorité ou compétence et beaucoup de tact; les quatre autres sont autant de façons de témoigner chaque jour de notre vie de disciples de Jésus.

Le pape François accorde à chaque diocèse le privilège d’ouvrir une Porte de la Miséricorde dans sa cathédrale. Traditionnellement, ces Portes saintes sont signes du désir profond de conversion et de volonté de solliciter la miséricorde de Dieu qui nous habitent. Il y a sept Portes saintes en permanence dans le monde, dont une à la basilique Notre-Dame à Québec. Ces portes, habituellement scellées de l’intérieur, sont ouvertes durant les Années jubilaires afin de permettre aux pèlerins qui se rendent à une ou l’autre d’entre elles dans une démarche spirituelle, de passer par cette Porte et d’obtenir ainsi les indulgences jubilaires.

Le 8 décembre, le pape François inaugurera l’Année de la Miséricorde en ouvrant la Porte sainte à la basilique Saint-Pierre. Le dimanche suivant, le 13 décembre, des églises ouvriront des Portes de la Miséricorde à travers le monde.

Dans l’archidiocèse d’Ottawa, nous bénirons notre Porte de la Miséricorde à la cathédrale Notre-Dame le 8 décembre lors de la Célébration eucharistique de 19h30 et nous procéderons à son ouverture au début de la messe de 9h le dimanche 13 décembre.

Les pèlerins sont invités à venir passer par la Porte de la Miséricorde au moins une fois durant cette Année de la Miséricorde, en pensant non seulement au pardon que Dieu nous offre à chacun, chacune, d’entre nous mais aussi à ce que nous pouvons faire pour semer le bien autour de nous.

Après être passés par la Porte de la Miséricorde, les pèlerins sont invités à compléter leur pèlerinage en célébrant le sacrement de Réconciliation et en recevant la sainte Eucharistie, en faisant profession de foi par la récitation du Credo et en priant pour les intentions du Pape. Ils pourront faire cela afin d’obtenir des indulgences pour eux-mêmes ou pour une personne défunte. Il est possible de se renseigner davantage sur la richesse spirituelle des indulgences en s’informant auprès des paroisses ou en consultant le site web de l’archidiocèse (catholiqueottawa.ca).

J’espère que de nombreux catholiques, y compris ceux et celles qui se sont éloignées de l’Église, se rendront à la cathédrale en pèlerinage et passeront par la Porte de la Miséricorde, soit seul ou avec d’autres paroissiens, paroissiennes, ou encore avec des membres des diverses associations ou groupes paroissiaux (Groupes de prières, Cursillo, Chevaliers de Colomb, Filles d’Isabelle, etc.).

Que notre pensée se tourne vers Marie. Demandons-lui de faire en sorte que tous puissent redécouvrir la joie de la tendresse de Dieu et que, forts de ce pardon reçu, nous puissions, à notre tour, transmettre la miséricorde de Dieu aux autres en faisant le bien tout autour de nous en cette Année de la Miséricorde.

L’archevêque d’Ottawa,

✠ Terrence Prendergast, S.J.