« La globalisation nous fait courir le risque d’une uniformité hégémonique »

1_0_747611La « mondanité », amène « à négocier » non seulement « les valeurs », mais aussi la foi et les racines de la foi. Ainsi, le peuple s’éloigne de Dieu : « ce n’est pas la belle globalisation de l’unité de toutes les Nations, chacune avec ses us et coutumes mais unies, mais plutôt la globalisation de l’uniformité hégémonique, c’est le règne de la pensée unique. Et cette pensée unique est le fruit de la mondanité » « Cette « racine perverse de la mondanité » a été dénoncée par le Pape François dans son homélie lors de la messe célébrée ce lundi matin à Sainte Marthe.

Le Pape est parti de la Première Lecture de la messe, un passage du Livre des Maccabées : les guides du peuples, a-t-il expliqué, ne veulent plus qu’Israël soit isolé des autres nations et ainsi, ils abandonnent leurs propres traditions, pour aller négocier avec le roi. Ils vont « négocier » et pour cette raison sont enthousiastes. C’est comme si, a ajouté le Pape, ils se disaient « nous sommes progressistes, nous allons dans le sens du progrès vers lequel tous vont ». Il s’agit, a averti le Pape, « de l’esprit de progressisme adolescent » qui « pense qu’aller de l’avant dans n’importe quel choix est préférable au fait de rester dans les habitudes de la fidélité ». Ces gens, donc, négocient avec le roi « la fidélité au Dieu toujours fidèle » .

« C’est ce qu’on appelle l’apostasie », a poursuivi le Pape. « Ce n’est pas qu’ils sont en train de négocier certaines valeurs, non, ils négocient carrément l’essentiel, à savoir la fidélité au Seigneur ». « Aujourd’hui », avertit le Pape, on pense que « nous devons être comme tous les autres, nous devons être plus normaux, comme tout le monde fait, avec ce progressisme adolescent ». Et puis, faisait-il remarquer amèrement, « on connait la suite de l’histoire : les condamnations à mort, les sacrifices humains » « Vous pensez peut-être qu’aujourd’hui on ne les pratique pas, les sacrifices humains ? Et bien, que du contraire, on en pratique tellement, tellement. Et des lois existent même pour les protéger ».

Radio Vatican

Le Pape à l’Angélus : » Ne pas suivre les faux messies, ni se laisser paralyser par la peur »

« Tout d’abord, ne pas se laisser tromper par les faux messies et ne pas se laisser paralyser par la peur. Ensuite, vivre le temps de l’attente comme un temps du témoignage et de la persévérance ». Ce sont les suggestions faites par le Pape François « sur ce temps de l’attente du Seigneur dans lequel nous sommes », tirées de l’Evangile de ce dimanche et proposées à la foule immense présente pour l’Angélus Place Saint-Pierre, sous un beau soleil d’automne.
« Aujourd’hui encore, a dénoncé le Pape, nous trouvons de faux sauveurs, qui tentent de se substituer à Jésus : leaders de ce monde, marabouts, ou sorciers en tous genres, personnages qui veulent en tout cas capturer les esprits et les cœurs, spécialement des jeunes ». « Contre ce mauvais esprit, a souligné le Pape, Jésus nous met en garde : ‘Ne les suivez pas !’ Et Il nous aide également à ne pas avoir peur : face aux guerres, aux révolutions, mais également face aux calamités naturelles, aux épidémies. Jésus nous libère du fatalisme et des fausses visions apocalyptiques. »

Le pape pense aux chrétiens persécutés

Pour le Pape François, donc, l’avertissement de Jésus « est toujours d’actualité, pour nous qui vivons au 21ème siècle. Il nous répète : ‘Faites attention à ne pas vous laisser tromper. Beaucoup viendront en effet en mon nom’. Et c’est, a ajouté le Pape, une invitation au discernement ». « Jésus, a encore expliqué le Pape, a expliqué à ses disciples qu’ils devront souffrir, et même être persécutés ». « Les adversités que nous rencontrons à cause de notre foi et notre adhésion à l’Evangile sont des occasions de témoignage, elles ne doivent pas nous éloigner du Seigneur, a-t-il poursuivi, mais bien nous pousser à nous abandonner encore plus à Lui, à la force de son Esprit et à sa grâce. » Le Pape a alors abandonné son texte pour une pensée pour « tous nos frères et sœurs chrétiens qui sont persécutés à cause de leur foi. Ils sont nombreux, peut-être même plus nombreux que durant les premiers siècles de l’Eglise : Jésus est avec eux, et nous aussi avec notre admiration et notre prière . »

Reprenant son texte, le Pape a conclu que « Jésus nous fait une promesse qui est garantie de victoire : ‘Avec votre persévérance, vous sauverez votre vie’. Quelle espérance dans ces paroles ! Elles sont un appel à l’espérance et à la patience, à savoir attendre les fruits du salut, en mettant toute sa confiance dans le sens profond de la vie et de l’histoire : les épreuves et les difficultés font partie d’un dessein plus grand ; le Seigneur, maitre de l’histoire, porte tout à son accomplissement. Malgré les désordres et les catastrophes qui secouent le monde, le dessein de bonté et de miséricorde de Dieu s’accomplira ! ». « Ce message de Jésus, a conclu le Pape, nous fait réfléchir sur notre présent et nous donne la force de l’affronter avec courage et espérance, en compagnie de la Vierge Marie, qui chemine avec nous ».

Radio Vatican

Le Pape : « La prière de l’homme est la faiblesse de Dieu »

1_0_747227Le Seigneur écoute les souffrances de son peuple, et il incombe aux hommes d’Eglise de les présenter au Seigneur à travers la prière ». En effet, « lorsque le Seigneur prend la défense de son peuple, il est un guerrier implacable ». Mais la souffrance du peuple doit être ressentie au fond du cœur, comme Dieu l’a fait pour le peuple guidé par Moise. C’est autour de ce thème que le Pape François a développé l’homélie de ce samedi matin, lors de la messe célébrée en la chapelle de la Maison Sainte Marthe, en présence d’un groupe de chanoines de Saint-Pierre, basilique, a tenu à rappeler le Pape, « où arrivent toutes les prières du monde ».

Au cœur de l’homélie, l’Evangile où Jésus invite à prier sans se fatiguer, en racontant la parabole de la veuve qui demande avec insistance à un juge inique d’obtenir justice. « Ainsi, a affirmé le Pape, Dieu fait et fera justice pour ses élus, qui crient jour et nuit vers Lui », comme cela est arrivé avec Israël guidé par Moise en dehors de l’Egypte. « Quand Moise appelle, il dit : ‘J’ai entendu la plainte, la lamentation de mon peuple ‘. Le Seigneur écoute. Et dans la première Lecture nous avons entendu ce qu’a fait le Seigneur, cette parole toute puissante’. Quand le Seigneur prend la défense de son peuple, il est ainsi : un guerrier implacable qui sauve son peuple. Il sauve, et renouvelle tout : ‘Toute la Création fut modelée de nouveau dans sa propre nature comme avant’. ‘ La Mer Rouge devint une route sans obstacles, et ceux que ta main protégeait, passèrent avec tout le peuple’ ». [Read more…]

Messe en Conclusion du Pèlerinage des Familles du Monde à Rome en l’Année de la Foi

Holy-familyHomélie du Pape François

Place Saint-Pierre
Dimanche 27 octobre 2013

Les lectures de ce dimanche nous invitent à méditer sur quelques caractéristiques fondamentales de la famille chrétienne.

1. La première : la famille qui prie. Le passage de l’Évangile met en évidence deux façons de prier, une qui est fausse – celle du pharisien – et l’autre qui est authentique – celle du publicain. Le pharisien incarne un comportement qui n’exprime pas l’action de grâce à Dieu pour ses bienfaits et sa miséricorde, mais plutôt l’autosatisfaction. Le pharisien se sent juste, il se sent correct, il se rengorge de cela et il juge les autres du haut de son piédestal. Le publicain, au contraire, ne multiplie pas les paroles. Sa prière est humble, modeste, empreinte de la conscience de son indignité, de ses misères : cet homme vraiment admet qu’il a besoin du pardon de Dieu, de la miséricorde de Dieu.

La prière du publicain est celle du pauvre, c’est la prière qui plaît à Dieu et, comme le dit la première Lecture, qui « parvient jusqu’au ciel » (Sir 35, 20), alors que celle du pharisien est alourdie par le poids de la vanité. [Read more…]

Nomination d’un archevêque à Winnipeg

Weisgerber JamesCECC – Ottawa… Aujourd’hui, Sa Sainteté le pape François a accepté la démission de Mgr V. James Weisgerber à titre d’archevêque de Winnipeg, et a nommé Mgr Richard Gagnon pour lui succéder. Au moment de sa nomination, l’archevêque-élu était évêque de Victoria. Mgr Weisgerber a été à la tête de l’archidiocèse pendant les 13 dernières années. Il a soumis sa démission au Saint-Père lorsqu’il a atteint 75 ans, conformément au Code de droit canon.

Gagnon RichardNé en 1948 à Lethbridge en Alberta, Mgr Gagnon a étudié en philosophie, en histoire et en anglais à l’Université Simon Fraser de Vancouver, en plus d’avoir obtenu un brevet d’enseignement. Après des études séminaires au Pontifical Beda College à Rome, il a été ordonné prêtre en 1983 pour l’archidiocèse de Vancouver. Il a assumé plusieurs rôles à l’archidiocèse, notamment celui de pasteur, vicaire général, conseiller archidiocésain, directeur du bureau de l’enseignement religieux, et membre du conseil presbytéral. Il a été nommé évêque de Victoria en 2004. Mgr Gagnon a siégé au Conseil permanent de la Conférence des évêques du Canada (CECC) de 2007 à 2008. Il est actuellement membre de la Commission pour la liturgie et les sacrements du Secteur anglais, et a été membre de l’ancienne Commission pour les communications sociales du même Secteur. Il siège au sein du conseil d’administration de Catholic Missions in Canada depuis 2009.

Avant sa nomination à l’archidiocèse de Winnipeg, Mgr Weisgerber avait été prêtre de l’archidiocèse de Regina et, par la suite, évêque de Saskatoon de 1996 à 2000. De 1990 à 1996, il a été secrétaire général de la CECC. En tant qu’évêque et membre de la CECC, Mgr Weisgerber a siégé à la Commission pour les affaires sociales (maintenant connu sous le nom de Commission pour la justice et la paix) et en est ensuite devenu son président. Il a aussi été membre de la Commission pour la liturgie du Secteur anglais (tel qu’elle était appelée à l’époque). Après avoir été élu au Conseil permanent de la CECC en tant que représentant du Secteur anglais en 2003, il a été élu cotrésorier de la CECC par les autres membres du Conseil. En 2005, les membres de la Conférence l’ont élu vice-président, et de 2007 à 2009, président. En 2001, il était un délégué de la CECC à l’Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques sur L’évêque : Serviteur de l’Évangile de Jésus-Christ pour l’espoir du monde. De 2001 à 2002, il a été nommé par le Saint-Siège au International Methodist and Roman Catholic Dialogue. Mgr Weisgerber a joué un rôle important dans l’organisation de la délégation de représentants de l’Assemblée des Premières Nations et de l’Église catholique au Canada qui a été reçue par le Pape Benoît XVI le 29 avril 2009. C’est à cette occasion que le Saint-Père avait exprimé ses regrets pour l’angoisse causée par « la conduite déplorable de certains membres de l’Église » qui avaient exploité et géré les pensionnats indiens.

Selon l’Annuaire 2013 de la CECC, l’archidiocèse de Winnipeg compte 89 paroisses et missions, avec une population de 158 095 catholiques, desservies par 61 prêtres diocésains, 23 prêtres qui sont membres d’une communauté religieuse, 111 sœurs et frères, également membres d’une communauté religieuse, et 18 diacres permanents.

Message du pape François pour le 30e anniversaire du Centre de télévision du Vatican

francis_crop« Converger au lieu d’être en concurrence »: le pape François indique cette «  stratégie » aux media catholiques, dans un message adressé au directeur du Centre de télévision du Vatican (CTV), Mgr Dario Edoardo Vigano, à l’occasion du 30e anniversaire de ce service.
Voici notre traduction intégrale, de l’italien, de ce message, que le pape situe dans le sillage du décret conciliaire sur les media « Inter mirifica ».

À l’attention de Mgr Dario Edoardo Viganò, directeur du Centre de télévision du Vatican

Je désire adresser mes salutations cordiales à toutes les personnes présentes au congrès qui a pour but, non seulement de faire mémoire des trente années d’existence du Centre de télévision du Vatican, mais surtout de réfléchir aux perspectives d’un service toujours plus attentif et qualifié. Je salue les intervenants et les invités, en particulier Mgr Claudio Maria Celli et les membres du Conseil d’administration.

1. Je voudrais avant tout souligner que votre travail est un service rendu à l’Évangile et à l’Église. L’anniversaire du CTV se situe dans le cadre d’une autre célébration importante : les cinquante ans de l’approbation du décret conciliaire Inter mirifica, qui inclut, parmi les dons merveilleux de Dieu, les instruments de la communication sociale, y compris, justement, la télévision. Les paroles des Pères conciliaires nous apparaissent prophétiques ; ils soulignaient justement l’importance que revêt l’utilisation de ces moyens afin que « comme le sel et la lumière, ils fécondent et illuminent le monde », en apportant la lumière de Jésus-Christ et en contribuant au progrès de toute l’humanité.

Dans ces décennies, la technologie a évolué très rapidement, créant des réseaux de connexion inattendus. Il est nécessaire de maintenir une perspective évangélique dans cette sorte d’« autoroute globale de la communication », en ayant toujours à l’esprit la finalité que le bienheureux Jean-Paul II avait voulu imprimer lorsqu’il a lancé le CTV : favoriser « une action plus efficace de l’Église en ce qui concerne les communications sociales… afin d’offrir de nouveaux instruments pour accomplir dans le monde la mission universelle de l’Église » (Rescrit du 22 octobre 1983). [Read more…]

Homélie du pape François – Dimanche 13 octobre 2013

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« Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles » (Ps 97, 1). Aujourd’hui nous sommes devant une des merveilles du Seigneur : Marie ! Une créature humble et faible comme nous, choisie pour être Mère de Dieu, Mère de son Créateur. En regardant justement Marie, à la lumière des lectures que nous avons écoutées, je voudrais réfléchir avec vous sur trois réalités : Dieu nous surprend, Dieu nous demande la fidélité, Dieu est notre force.
1, La première : Dieu nous surprend. L’épisode de Naaman, chef de l’armée du roi d’Aram, est singulier : pour guérir de la lèpre, il s’adresse au prophète de Dieu, Élisée, qui n’accomplit pas de rites magiques, ni ne lui demande des choses extraordinaires, mais d’avoir seulement confiance en Dieu et de se plonger dans l’eau du fleuve ; non pas cependant dans l’eau des grands fleuves de Damas, mais du petit fleuve Jourdain. C’est une demande qui laisse Naaman perplexe, surpris : quel Dieu peut être celui qui demande quelque chose d’aussi simple ? Il veut faire marche arrière, mais ensuite il fait le pas, il se plonge dans le Jourdain et il guérit immédiatement. Voici, Dieu nous surprend ; il est vraiment dans la pauvreté, dans la faiblesse, dans l’humilité qui se manifeste et nous donne son amour qui nous sauve, nous guérit et nous donne force. Il demande seulement que nous suivions sa parole et que nous ayons confiance en Lui.

C’est l’expérience de la Vierge Marie : devant l’annonce de l’Ange, elle ne cache pas son étonnement. C’est la stupeur de voir que, pour se faire homme, Dieu l’a vraiment choisie, elle, une simple jeune fille de Nazareth, qui ne vit pas dans les palais du pouvoir et de la richesse, qui n’a pas accompli des exploits, mais qui est ouverte à Dieu, sait se fier à Lui, même si elle ne comprend pas tout : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole » (Lc 1, 38). Dieu nous surprend toujours, il rompt nos schémas, bouleverse nos projets, et nous dit : fais-moi confiance, n’aie pas peur, laisse-toi surprendre, sors de toi-même et suis-moi ! Aujourd’hui demandons-nous tous si nous avons peur de ce que Dieu pourrait me demander ou de ce qu’il me demande. Est-ce que je me laisse surprendre par Dieu, comme a fait Marie, ou est-ce que je m’enferme dans mes sécurités, dans mes projets ? Est-ce que je laisse vraiment Dieu entrer dans ma vie ? Comment est-ce que je lui réponds ? [Read more…]

Que veut le Pape François? (Editions spéciales de KTO)

Diffusé le 05/10/2013 / Durée 52 mn

KTO reçoit le cardinal André Vingt-Trois : à partir des propos du Pape à Assise et de témoignages sur les attentes qu’il suscite, nous essaierons de mieux comprendre ce que dit le pape François au monde, et ce qu’il veut pour l’Eglise d’aujourd’hui.

Homélie du pape François à Assise lors de la messe célébrée place Saint-François

1378101_563594257040055_1007124270_n« Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits » (Mt 11, 25).

Paix et bien à tous ! Par cette salutation franciscaine je vous remercie d’être venus ici, sur cette place chargée d’histoire et de foi, pour prier ensemble.

Aujourd’hui, moi aussi, comme beaucoup de pèlerins, je suis venu proclamer la louange du Père pour tout ce qu’il a voulu révéler à l’un de ces « tout-petits » dont nous parle l’Évangile : François, fils d’un riche commerçant d’Assise. La rencontre avec Jésus le conduisit à se dépouiller d’une vie aisée et insouciante, pour épouser « Dame Pauvreté » et vivre en vrai fils du Père qui est aux cieux. Pour saint François, ce choix indiquait une manière radicale d’imiter le Christ, de se revêtir de Celui qui, de riche qu’il était, s’est fait pauvre afin de nous enrichir par sa pauvreté (cf. 2 Co8, 9). Dans toute la vie de François l’amour pour les pauvres et l’imitation du Christ pauvre sont deux éléments inséparablement unis, les deux faces d’une même médaille.

Quel témoignage François nous donne-t-il aujourd’hui ? Que nous dit-il, non par ses paroles – cela est facile – mais par sa vie ? [Read more…]

Matins sans frontières: Père Rosica, de retour de Rome

Le père Thomas Rosica, directeur de l’Université Assomption à Windsor en Ontario, a été interviewé ce matin dans l’émission radio « Matins sans frontières » de Radio-Canada, à propos du pape François et de ses nouvelles orientations du ministère pétrinien pour l’Eglise universelle.

Entrevue audio