Le ministère pastoral auprès des jeunes ayant une attirance pour les personnes du même sexe

A la suite de sa lettre pastorale aux jeunes sur la chasteté , sortie en début d’année,
la Conférence des Evêques Catholiques du
Canada (ou CECC) a souhaité aborder un autre thème.

En effet, une nouvelle lettre pastorale est sortie hier, signée par la Commission Episcopale pour la Doctrine, et se penche sur le thème de l’homosexualité.

En se basant sur les enseignements de l’Église, les évêques canadiens ont souhaité donner des recommandations et des principes généraux aux jeunes adultes et adolescents « qui s’interrogent sur leur identité sexuelle ou qui vivent des sentiments d’attirance homosexuelle », mais aussi aux pasteurs, éducateurs et parents qui encadrent ces jeunes.

Le document stipule que les personnes ayant des tendances homosexuelles « doivent être accueillies avec respect, compassion et délicatesse ». Pour eux, tout signe d’injuste discrimination est à bannir.
Le document, de plus, réaffirme la vision catholique du mariage et de la complémentarité sexuelle, en désaccord avec les actes d’homosexualité, et non l’inclination homosexuelle en elle-même.

En conclusion, « L’avenir de l’Église et de la société dépend des jeunes et des efforts que nous faisons pour les aider à avancer sur la voie de l’amour, à l’exemple du Christ qui nous a aimés et s’est livré pour nous ».

Le document est disponible sur le site de la CECC.

Sel + Lumière est récompensée du Gabriel Award 2011 pour la Station Télévisée Religieuse de l’Année

Sel + Lumière a reçu le prestigieux titre de « Station Télévisée Religieuse de l’Année » de la part de l’Académie Catholique des Professionnels de la
Communication et des Arts.

La récompense a été remise à la Fondation le 24 juin 2011, lors de la cérémonie des Gabriel Awards 2011, tenue par l’Académie Catholique et l’Association de Presse Catholique au Grand Hôtel Wyndham à Pittsburgh en Pennsylvanie. Cette célébration annuelle félicite l’excellence des films, télévisions, radios et autres projets de communication qui servent le public « à travers un traitement positif et créatif des préoccupations de l’humanité ».

C’est la troisième fois que Sel + Lumière remporte ce titre.

« Ce prix rend hommage au travail acharné de tout le personnel de Sel + Lumière et à nos donateurs, bienfaiteurs et le Conseil suprême des Chevaliers de Colomb, qui ont cru en nous et ont fidèlement soutenu nos efforts depuis
nos débuts », a déclaré le père Thomas Rosica, csb, directeur général de la Fondation catholique Sel et Lumière média. « Le prix reconnaît nos efforts pour répondre à l’appel du pape Jean-Paul II pour la nouvelle évangélisation, qui est au cœur de notre apostolat médiatique. »

Avant-première du nouveau documentaire de Sel+Lumière

This Side of Eden - Avant-Première

Il y a un peu plus de deux mois, avait lieu un grand évènement réunissant toute l’équipe de Sel + Lumière et des centaines d’amis et proches.
En effet, le 12 avril dernier, cette foule venait assister à la première représentation du nouveau documentaire de Sel + Lumière, « This Side of Eden ».

Du côté des spectateurs, nombreux avaient répondu présents à cette soirée exceptionnelle et la curiosité était au rendez-vous.
Dès l’extinction des lumières, un silence impressionnant s’était installé, dans la grande salle, et ce jusqu’à la fin de la projection.
C’est à ce moment, quand la lumière est revenue, que les applaudissements ont commencé. Un tonnerre d’applaudissements, devrais-je dire, et ceci, pendant plusieurs longues minutes.

Mais on pourrait se demander pourquoi un film, basé seulement sur le quotidien de moines bénédictins, en Colombie-Britannique, a reçu un accueil aussi chaleureux ?
En quoi cette vie serait-elle plus intéressante, plus passionnante que la mienne ou que celle de n’importe qui d’autre ?
Comme en témoigne le succès de nombreux films, tel « Le Grand Silence », en 2006, ou « Des Hommes et des Dieux », plus récemment, on s’aperçoit que la vie monastique continue à fasciner de nombreuses personnes, à travers le monde.

Sel + Lumière a voulu apporter sa contribution et rapporter une image aussi fidèle que possible de la vie des ces moines bénédictins de l’abbaye de Westminster, en Colombie-Britannique, lors de la Semaine Sainte, en 2009. A travers des paysages grandioses, « This Side of Eden » dresse le portrait poétique, vivant et spirituellement riche de la vie monastique dans cette communauté dynamique.

D’ailleurs, nul besoin de maîtriser l’anglais pour comprendre et apprécier ce documentaire très imagé. Une version française est en préparation, mais je vous conseille, malgré tout, d’aller jeter un œil à la présentation de ce film sur le site anglophone de Sel + Lumière :

saltandlighttv.org/thissideofeden/

Le Conseil permanent de la CECC réaffirme son attachement à Développement et Paix

L’organisme Développement et Paix est soumis à des critiques.

Le conseil permanent de la Conférence des évêques catholiques du Canada redit sa confiance en cet organisme dans une déclaration que nous publions dans son intégralité.

« Réunis à Ottawa les 15 et 16 juin, les membres du Conseil permanent de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) ont réaffirmé leur attachement à l’Organisation catholique canadienne pour le développement et la paix (OCCDP) comme l’avait fait l’Assemblée plénière de la Conférence en octobre dernier.

Les évêques du Canada ont fondé Développement et Paix. Ils ont toujours été engagés dans cet organisme par la présence de délégués épiscopaux au sein de son conseil d’administration. Ils sont fiers du travail accompli par Développement et Paix depuis quarante ans, et ils veulent en assurer la survie et la mission pour de nombreuses années à venir.

Les évêques du Canada ont voulu et veulent toujours que Développement et Paix soit une œuvre animée par des laïques.  Ils veulent que Développement et Paix continue sa mission comme organisation non-gouvernementale vouée au développement dans les pays de l’hémisphère sud et à l’éducation populaire dans les milieux ecclésiaux du Canada.

Comme il est arrivé à quelques reprises, au cours des 40 dernières années, certaines questions sont soulevées depuis quelques mois sur quelques aspects de l’exercice de sa mission. Les membres du Conseil permanent sont confiants que le dialogue déjà amorcé entre le Comité permanent sur l’OCCDP de la Conférence et Développement et Paix apportera réponse à ces questions et permettra à l’organisation de continuer sereinement sa mission pour le développement et la paix. »

 

Nouvelle présidente de l’organisme catholique Communications et société !

L’organisme catholique Communications et société vient d’élire la plus jeune présidente de son histoire, Sabrina Di Matteo.

Celle-ci succède à René Laprise, qui a quitté ce poste pour se consacrer entièrement à son nouveau rôle de responsable des communications pour la Conférence des évêques catholiques du Canada.

Sabrina Di Matteo est actuellement adjointe au directeur du Service
de formation de l’archidiocèse de Montréal et travaille en collaboration avec Sel et Lumière.

Toute notre équipe se réjouit donc de cette nomination et souhaite bon courage à Sabrina.

Cultiver l’ouverture à la vie

Une réflexion pour ceux et celles qui marchent pour la vie

De milliers de Canadiens vont se rencontrer de nouveau à Ottawa cette semaine pour « La Marche pour la Vie » en défense des êtres humains qui ne sont pas encore nés.  Être « pro-vie » de manière active c’est contribuer au renouvellement de la société à travers la promotion du bien. Il est impossible de répandre le bien commun sans toutefois affirmer et défendre le droit à la vie, droit sur lequel reposent et se fondent tous les droits inaliénables des individus et à partir duquel ils se développent. La vraie paix ne peut exister que lorsque la vie est défendue et promue.

L’avortement est, sans aucun doute, la blessure la plus grave infligée, non seulement sur les individus et leurs familles – qui sont sensées procurer un sanctuaire à la vie, mais aussi sur les sociétés et leur culture, par les mêmes personnes qui devraient être les agents promoteurs et les défenseurs de la société.  Pour ceux et celles qui disent que l’avortement est un gage de progrès pour la femme, un acquis ou un droit inaliénable, rien n’est plus faux.
 
Le centre du vrai développement

Dans son encyclique, Caritas in Veritate (La vérité dans la charité), le pape Benoît XVI vise clairement la dignité et le respect pour la vie humaine (#28):
L’ouverture à la vie est au centre du vrai développement. Quand une société s’oriente vers le refus et la suppression de la vie, elle finit par ne plus trouver les motivations et les énergies nécessaires pour œuvrer au service du vrai bien de l’homme. Si la sensibilité personnelle et sociale à l’accueil d’une nouvelle vie se perd, alors d’autres formes d’accueil utiles à la vie sociale se dessèchent. L’accueil de la vie trempe les énergies morales et nous rend capables de nous aider mutuellement. En cultivant l’ouverture à la vie, les peuples riches peuvent mieux percevoir les besoins de ceux qui sont pauvres, éviter d’employer d’importantes ressources économiques et intellectuelles pour satisfaire les désirs égoïstes de leurs citoyens et promouvoir, en revanche, des actions bénéfiques en vue d’une production moralement saine et solidaire, dans le respect du droit fondamental de tout peuple et de toute personne à la vie.
L’autre grand défi

Nous ne pouvons ignorer l’autre grand défi qu’affronte l’humanité aujourd’hui – la question sérieuse de la mort par compassion, que d’aucuns appellent parfois euthanasie, qui n’est plus présente dans des cas abstraits et des théories. Cette question concerne les gens ordinaires et est débattue, non seulement au Congrès, au Sénat ou au Parlement, mais aussi à table et dans les milieux scolaires. Les populations vieillissantes, notamment en Occident et les forces actives qui en résultent, sont désormais en train de créer une force qui propulse le marché vers l’euthanasie. Le Bienheureux Jean Paul II écrivait : « Le droit de mourir cèdera inévitablement au devoir de mourir. » La question touche l’essence de ce que l’on est et ce que l’on croit. L’euthanasie doit être appelée compassion erronée et mal-conseillée. La vraie compassion mène au partage de la souffrance de l’autre, et non pas à tuer la personne dont la souffrance nous est insupportable.
 
Icône vivante de l’Evangelium Vitae

Si pénible qu’ait pu devenir pour lui sa propre vie, le pape Jean-Paul II nous a enseigné que la vie est sacrée. Plutôt que de cacher ses infirmités, comme le font la plupart des personnalités choyées du public, le pape Jean-Paul II a laissé le monde entier voir ce qui lui arrivait.  Karol Wojtyla fut lui-même un témoin extraordinaire pour la vie, une icone vivante de l’Evangelium Vitae!  Par son dévouement, ses efforts héroïques, ses longues souffrances et sa mort, il a transmis la force du message de l’Évangile aux hommes et aux femmes d’aujourd’hui.  Il nous apprenait à ne pas avoir peur. Il nous montrait à vivre, à aimer, à pardonner et à mourir. Il nous a enseigné à embrasser la croix aux heures les plus douloureuses de l’existence, en sachant que la croix n’est pas le dernier mot de Dieu.
Que ce nouveau Bienheureux intercède pour nous et pour tous ceux et celles qui souffrent dans leur corps et leur esprit. Puisse l’exemple de Jean-Paul II nous donner le désir, la force et le courage de protéger, défendre et promouvoir la dignité de la vie humaine.

René Laprise, nouveau directeur des relations medias à la Conférence des évêques catholiques du Canada

Hier, la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) a annoncé la nomination de M. René Laprise au poste de directeur des relations avec les medias. Les nouvelles fonctions de M. Laprise seront effectives dès le 2 mai prochain.

M. Laprise possède une feuille de route étoffée en termes de communication dans l’Eglise, notamment grâce aux postes qu’il a occupé pour l’archidiocèse de Gatineau ainsi que chez Communications et Société. De 2001 à 2002, M. Laprise a travaillé dans le service des communications pour la Journée Mondiale de la Jeunesse à Toronto.

Nous souhaitons bon courage et bonne chance à Christine Choury, qui occupait ce poste antérieurement, et à René Laprise pour les nouvelles fonctions qu’il va occuper très bientôt!

Vous pouvez de plus visiter directement le site internet des évêques catholiques du Canada sur le lien suivant : www.cecc.ca

Jésus renouvelle toutes choses par sa croix

Réflexion du père Thomas Rosica pour ceux et celles qui participent aux “40 Jours Pour La Vie”

L’idée des 40 jours pour la vie « 40 Days for Life » est née en 2007 au Texas. Devant une clinique d’avortement de la ville de College Station, on avait organisé une vigile de 24 heures par jour pour 40 jours d’affilée. Depuis ce temps, des centaines de villes se sont jointes au mouvement.

Ce Carême, du 9 mars au 19 avril, 247 villes partout au monde, participeront simultanément à ces 40 jours de prière devant une clinique pour la fin de l’avortement.  Tous ceux et celles qui participent dans cette présence forte et silencieuse rendent un profond témoignage à la vie.  Ils ne se rassemblent pas pour condamner et hurler mais pour prier et sensibiliser le grand public.  Il  s’agit pas d’intimidation, mais de présence pacifique qui interpelle la société à faire une une réflexion sur la question fondamentale du droit à la vie; aux femmes pensant avorter, ce sera une invitation à choisir la vie pour leur enfant ainsi qu’une offre d’écoute et d’aide si elles en ont besoin.

Que signifie être «pro-vie » ?

Etre « pro-vie » de manière active c’est contribuer au renouvellement de la société à travers la promotion du bien. Il est impossible de répandre le bien commun sans toutefois affirmer et défendre le droit à la vie, droit sur lequel reposent et se fondent tous les droits inaliénables des individus et à partir duquel ils se développent. La vraie paix ne peut exister que lorsque la vie est défendue et promue.

L’avortement est, sans aucun doute, la blessure la plus grave infligée, non seulement sur les individus et leurs familles – qui sont sensées fournir le sanctuaire de la vie, mais aussi sur les sociétés et leur culture, par les mêmes personnes qui devraient être les agents promoteurs et les défenseurs de la société. 100 000 avortements par année au Canada, plus de 25 000 au Québec, c’est beaucoup trop !  Pour ceux et celle qui disent que l’avortement est un gage de progrès pour la femme, un acquis ou un droit inaliénable. Rien n’est plus faux. L’avortement tue un être humain innocent et souvent il blesse la femme psychologiquement, physiquement et spirituellement. Les pères aussi souffrent beaucoup. Un vrai progrès serait de trouver les moyens de faire baisser à zéro le taux d’avortement.  Sii seulement les femmes en détresse à cause d’une grossesse inattendue étaient accueillies, informées et accompagnées avec compassion et solidarité dans leur choix…

Au front d’une guerre contre la vie

Au cours de mes six années (1994-2000) comme aumônier du Centre Newman à l’Université de Toronto (la mission catholique sur le campus), j’ai senti que j’étais au front d’une guerre contre la vie. L’un des aspects les plus difficiles de mon ministère pastoral au sein de la plus grande université du Canada, fut de m’occuper de nombreuses jeunes femmes (et hommes) qui avaient subi un avortement. Le conseil erroné offert aux jeunes femmes enceintes par des centres d’éducation sexuelle soutenus par l’université les dirigeait vers des cliniques d’avortements « thérapeutiques » pour grossesses accidentelles. [Read more…]

Lettre pastorale aux jeunes sur la chasteté

Lettre Chasteté

Ottawa, le 25 janvier 2011.

La Commission pour la doctrine de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) publie aujourd’hui une lettre pastorale sur la chasteté à l’intention des jeunes.

« La chasteté est un vrai défi aujourd’hui, en particulier pour les jeunes de notre pays. Nous voulons apporter un encouragement aux jeunes qui s’efforcent de vivre une vie chaste, leur dire que leurs évêques les accompagnent dans la prière et que nous sommes là pour les soutenir et les encourager, » a déclaré  le président de la Commission, Monseigneur J. Michael Miller, C.S.B., archevêque de Vancouver. « Je suis certain, que les jeunes s’efforcent d’être fidèles à l’Évangile et qu’ils ne sont pas effrayés par les  exigences de l’amour authentique, le seul, en définitive, qui procure la vraie joie! » a-t-il ajouté.

Dans sa lettre pastorale, la Commission recommande aux jeunes de s’entourer d’amis, qui veulent aussi mener une vie chaste. Elle insiste aussi sur l’importance de la prière, sur la pratique de la confession et sur l’encadrement spirituel.

La chasteté, explique la lettre, est une offrande de soi en réponse au don que Dieu fait de lui-même en Jésus Christ. Ce message fait écho aux paroles du pape Benoît XVI lors de l’inauguration de son pontificat : « Celui qui fait entrer le Christ ne perd rien, rien – absolument rien de ce qui rend la vie libre, belle et grande… Et je voudrais vous dire, à vous les jeunes: n’ayez pas peur du Christ! Il n’enlève rien et il donne tout. Celui qui se donne à lui reçoit le centuple. »

Le lancement de la lettre pastorale s’accompagne d’une production vidéo de Télévision Sel et Lumière. On peut télécharger la lettre depuis le site www.cecc.ca et commander des copies imprimées au Service des éditions de la CECC, à www.editionscecc.ca. Il est possible de visionner la vidéo sur le site Internet de la CECC à www.cecc.ca

La Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) est l’assemblée nationale des  au Canada. Fondée en 1943, elle fut reconnue officiellement par le Saint-Siège en 1948. À la suite du Deuxième Concile du Vatican (1962-65), la CECC fait partie d’un réseau international de conférences épiscopales, réseau créé en 1965 et qui forme un élément constitutif de la vie de l’Église universelle.

Nouvel An en compagnie de plus de 600 jeunes Catholiques Canadiens

Logo Rise Up

Pour mon premier article sur le blog (étant fraichement arrivé dans l’équipe de Sel et Lumière), je souhaite partager avec vous mes impressions sur le grand événement canadien qui a eu lieu pendant ces temps de fêtes.

Je parle bien entendu du rassemblement de plus de 600 jeunes, à Montréal, du 28 décembre au 1er janvier, lors du Congrès « Rise Up », organisé par le mouvement « Christian Catholic Outreach », (ou CCO – mouvement chargé de proclamer le message de Jésus-Christ au sein des campus universitaires), auquel j’ai eu la chance de participer en intégralité.

Ce Congrès était cette année, basé sur le thème de Frère André et sur sa fameuse phrase « Je ne suis qu’un homme, tout comme vous ».

Des temps de prières, de louanges, des conférences et ateliers ont eu lieu, animés par plusieurs représentants de l’Église Canadienne, notamment Mgr. Paul-André Durocher, évêque d’Alexandria-Cornwall, Mgr. Gérald Lacroix, Administrateur diocésain de l’Archidiocèse de Québec, le Père Thomas Rosica, Directeur de Television Sel et Lumière.

Mais ce qui a été vraiment remarquable lors de ce rassemblement, de mon point de vue, c’est le fait de voir plus de 600 jeunes adultes et étudiants, qui ont accepté de passer le nouvel an auprès de l’Église, dans les pas de St André.

En effet, le mot d’ordre « Rise up », qui signifie en français « Levez-vous! », a été suivi par de nombreux canadiens, anglophones et francophones, pour montrer l’importance que Jésus a dans leur vie.

Et c’est une chose admirable, que de voir autant de jeunes se rassembler, dans une ambiance bon enfant et pieuse.

Personnellement, ce congrès a réussi à me dynamiser en ce début d’année et je pense que nombreux seront les jeunes Canadiens qui se rendront à la JMJ, cet été, à Madrid, suite à l’appel du Pape. « Je vous attends chacun personnellement » a-t-il dit le 6 août dernier. Et nous serons au rendez-vous.