12 octobre: fête de Notre-Dame d’Aparecida

CNS

Comme chaque année, nous célébrons ce 12 octobre la fête de Notre-Dame d’Aparecida. Cette Vierge noire, très célèbre en Amérique latine, est la sainte patronne du Brésil. Lors des Journées Mondiales de la Jeunesse, à Rio de Janeiro en juillet 2013, le pape François s’était rendu en pèlerinage au sancturaire d’Aparecida où il avait notamment confié son pontificat au pied de la Vierge.

Aujourd’hui nous profitons de sa fête pour partager un vidéo réalisée sur place, au sanctuaire d’Aparecida, lors de JMJ de 2013, apportant ainsi un éclairage sur cette célèbre Madonne. Voyez ci-dessous le texte de la vidéo.

Le sanctuaire que vous apercevez juste derrière moi est le principal sanctuaire marial du Brésil. Ici se dresse la célèbre basilique Notre-Dame d’Aparecida, en hommage à la sainte patronne du pays. Construite en 1955 elle est inaugurée par le pape Jean-Paul II lors de son voyage au Brésil en 1980. Désormais devenu sanctuaire national il accueille chaque année près de huit millions de pèlerins et peut abriter jusqu’à 45.000 personnes. Après la basilique Saint-Pierre de Rome il représente le deuxième plus grand édifice cultuel catholique au monde.

A l’intérieur de l’édifice se trouve une statue désormais très célèbre de la Vierge Marie. Sa découverte remonte au XVIIIème siècle. En 1717 trois pêcheurs de la ville jettent leur filet dans le fleuve et remontent cette statue, une vierge noire, haute de 40 cm en terre cuite ; elle est aujourd’hui décorée d’une couronne d’or et vêtue d’un manteau bleu offert par la princesse Isabelle en 1888. Après sa découverte la statue demeure une quinzaine d’années dans une maison où se retrouvent les pêcheurs et le voisinage pour prier. Mais la dévotion pour cette statue devient de plus en plus importante et beaucoup de choses sont obtenus pour ceux qui la prient ; si bien que sa renommée se répand dans toutes les régions du Brésil. Un oratoire est alors construit puis une chapelle ; mais devant l’augmentation du nombre de fidèles une église est alors construite en 1834 : c’est aujourd’hui la vieille basilique.

Outre ces bijoux architecturaux, Aparecida est également connu pour avoir reçu en mai 2007 la 5ème Conférence générale des évêques d’Amérique latine et des Caraïbes. Une rencontre dont on parle encore aujourd’hui car elle ouvre dit-on de nombreuses perspectives pour l’Église en Amérique latine. Option pour les pauvres, pastorale sociale, lutte pour la justice et les changements structurels, inspiration de la théologie de la libération, méthodes pastorales consistant à voir, juger et agir… En fait c’est le choix même du sanctuaire d’Aparecida qui a marqué l’ambiance et l’esprit de cette rencontre Un lieu symbolique pour ce pays très catholique.

Notre-Dame d’Aparecida est proclamée reine du Brésil et sainte patronne du pays par le pape Pie XI en 1929. Elle est célébrée chaque année le 12 octobre.

Nunzio Sulprizio: un modèle pour les jeunes

Ce dimanche 14 octobre le pape François canonisera sept nouveaux saints lors d’une messe qu’il présidera sur la place Saint-Pierre. Un évènement qui s’inscrit dans le contexte du synode des évêques sur les jeunes, réuni à Rome durant tout le mois d’octobre.

C’est donc dans ces circonstances que sera canonisé le bienheureux Nunzio Sulprizio, un laïc italien mort à l’âge de 19 ans. Il avait été proposé comme modèle aux jeunes lors de sa béatification par le Pape Paul VI en 1963. Dimanche, en rentrant dans le catalogue des saints, il deviendra un modèle pour l’Église toute entière, mais sa canonisation en plein synode sur les jeunes est une manière de les interpeler, eux particulièrement,  sur ce modèle de sainteté.

Nunzio Sulprizio est né le 13 avril 1817 dans la province de Pescara, à l’est de Rome. A l’âge de 6 ans il devient orphelin et est accueilli par sa grand-mère maternelle qui s’occupe de lui jusqu’à ce qu’elle décède en 1826. Le jeune garçon est alors recueilli par un oncle maternel qui le maltraite et le force à travailler à la forge, avec des travaux incompatibles à son jeune âge.

Atteint d’une maladie à la jambe, il est hospitalisé en 1831, et les médecins déclarent le mal incurable. Il retourne alors chez son oncle qui continue de le maltraiter, jusqu’à ce qu’un colonel pieux et charitable le prenne finalement sous son aile. Après deux années de séjours à l’hôpital et en cures thermales la situation de Nunzio s’aggrave en mars 1836. Deux mois plus tard, le 5 mai 1836 il meurt à l’âge de 19 ans.

Orphelin, il subit la violence de son oncle, la fatigue du travail, la douleur de la maladie…autant de souffrances que le garçon supporte durant toute sa vie le cœur tranquille et joyeux. Non seulement il accepte avec sérénité la souffrance qui lui est infligée, mais il fait aussi preuve de charité envers les autres.

Avant sa mort, Nunzio écrit une lettre adressée à son à oncle. Un message rempli de respect et de tendresse à l’intention de cet homme qui le battait et l’a tant fait souffrir. Aucune amertume, ni colère, ni ressentiment, ni haine dans ce message. Sur son lit de mort, avant son dernier souffle, il s’exclame : « la vierge Marie, regarde comme elle est belle ».

Nunzio Sulprizio est béatifié 127 ans après sa mort par le pape Paul VI qui le propose comme modèle aux jeunes, pour son témoignage de patience, de tendresse, de douceur joyeuse, de piété et de charité. Sa canonisation ce dimanche en plein synode sur les jeunes est l’occasion de faire connaitre ce modèle à la jeunesse du monde.

 

 

 

 

 

 

Nouveau rapport des évêques du Canada contre les abus sexuels

Comment protéger les personnes mineures contre les abus sexuels ? C’est à cette question que tentent de répondre les évêques du Canada dans un document rendu public ce jeudi 4 octobre 2018.

Intitulé « Protection des personnes mineures contre les abus sexuels » ce document veut être un « appel aux fidèles catholiques du Canada pour la guérison, la réconciliation et la transformation ».

26 ans après la publication du rapport  « De la souffrance à l’espérance » par la CECC sur les cas d’agressions sexuelles, ce nouveau document met à jour les lignes directrices de la Conférence des évêques du Canada en harmonie avec les récentes lois du pays et les dernières normes établies par le Saint-Siège.

Adopté à l’unanimité par les évêques canadiens en septembre dernier le document présente non seulement les procédures à suivre dans les affaires d’abus sexuels, mais aussi une série de recommandations directement inspirées de l’expérience des dirigeants de l’Église catholique au Canada.

Pour parvenir à ce résultat les évêques ont sollicité la contribution de personnes très diverses ; non seulement des victimes mais aussi des experts professionnels  en psychologie, en travail social, en protection de l’enfance, en droit civil et loi de l’Église. Ces experts, pour la plupart, ont également une expérience spécifique en protection des personnes mineures et des adultes vulnérables contre les abus sexuels.

Le document de presque 200 pages est organisé en trois parties. La première présente notamment l’expérience canadienne et les leçons apprises du passé. La deuxième propose des lignes directrices pour progresser selon les normes canoniques en vigueur pour favoriser une réponse pastorale efficace aux problèmes d’abus sexuels. Enfin la troisième partie offre une liste de ressources utiles comme du matériel éducationnel ou encore des liens électroniques vers des agences de protection des personnes mineures.

Même si les évêques reconnaissent que l’application d’un tel document prendra du temps, ce nouveau rapport est le signe qu’ils s’engagent à améliorer les pratiques dans leurs diocèses pour la protection des mineurs contre les abus sexuels.

Synode sur les jeunes: les vœux du pape François

(CNS photo/Paul Haring) See POPE-SYNOD-BEGINS Oct. 3, 2018.

Le synode sur les jeunes, la foi et le discernement s’est ouvert ce mercredi 3 octobre 2018, au Vatican. Pendant 3 semaines, des évêques, cardinaux, experts et jeunes du monde entier se rassemblent, autour du Saint-Père, pour échanger sur la manière dont l’Église aujourd’hui doit accompagner les jeunes dans leur vocation.

Jusqu’au 28 octobre prochain les 409 participants à cette Assemblée sont appelés à parler avec courage et franchise, en intégrant « liberté, vérité et charité ». C’est en ces termes que le Pape s’est adressé aux pères synodaux lors de son discours d’ouverture. Comme il l’avait déjà fait auparavant, le Pape François a insisté sur la nécessité de parler franc, car selon lui « une critique honnête et transparente est constructive », contrairement aux rumeurs et aux préjugés.

Si les participants sont invités à s’exprimer librement, ils sont aussi appelés à écouter humblement ; condition sine qua non à l’espace de dialogue. « C’est important pour le synode ! » a insisté le Pape qui demande que les travaux soient notamment rythmés par des moments de silence pour permettre à chacun d’intérioriser.

Mais « l’attitude de l’écoute ne peut pas se limiter aux paroles que nous échangerons » avertit François qui reconnait une Église en « déficit d’écoute » vis-à-vis des jeunes notamment qui ne se sentent ni compris ni accueillis, et parfois même rejetés par l’Église. Voilà pourquoi le Saint-Père invite ce synode à sortir des préjugés et des stéréotypes. Afin qu’il soit le signe d’une Église qui écoute, qui se laisse interpeler, sans toujours avoir une réponse toute faite, afin d’être plus crédible auprès des jeunes.

Le Saint-Père veut aussi mettre en garde contre les obstacles au dialogue et à la rencontre entre générations. Car « les jeunes sont tentés de considérer les adultes comme dépassés, et les adultes sont tentés de prendre les jeunes pour inexpérimentés. » Alors que les jeunes ne sont qu’une quarantaine au sein de cette Assemblée synodale, François veut éviter le risque de parler d’eux « à partir de catégories et de schémas mentaux désormais dépassés. » Voilà un des écueils à éviter lors de ce synode, afin de rendre possible une alliance entre générations.

L’autre risque auquel sont exposés les pères synodaux c’est le cléricalisme. Cette « perversion est la racine de nombreux maux dans l’Église », explique le Pape qui appelle les prélats à éviter ce fléaux en interprétant leur ministère non pas comme « un pouvoir à exercer », mais comme « un service gratuit et généreux à offrir. »

Si le présent, et notamment celui de l’Église, apparaît chargé d’ennuis, de problèmes, et de fardeaux, le Saint-Père exhorte toutefois à ne pas se laisser « tenter par les prophéties de malheur ». Au lieu de compter les échecs et ressasser les amertumes il invite plutôt à tourner le regard « sur le bien qui souvent ne fait pas de bruit, n’est pas le thème des blogs et ne fait pas la une des journaux. »

En conclusion de son discours le souverain pontife appelle de ses vœux « des propositions pastorales concrètes en mesure de réaliser la tâche du synode lui-même, c’est-à-dire de faire germer des rêves, susciter des prophéties et des visions, faire fleurir des espérances, stimuler la confiance, bander les blessures, tisser des relations, ressusciter une aube d’espérance, apprendre l’un de l’autre, et créer un imaginaire positif qui illumine les esprits, réchauffe les cœurs, redonne des forces aux mains, et inspire [à tous les jeunes] la vision d’un avenir rempli de la joie de l’Evangile. »

 

40 ans après sa mort, que retenir du « Pape au sourire » ?

(CNS photo/L’Osservatore Romano)

33 jours. C’est la très courte période durant laquelle Jean-Paul Ier a gouverné l’Église en tant que successeur de Pierre, du 26 août au 28 septembre 1978. Aujourd’hui, le quarantième anniversaire de sa mort nous donne l’occasion de revisiter ce pontificat, le plus court de l’histoire récente de la papauté.

Hormis son bref passage sur le Siège apostolique, que peut-on retenir d’Albino Luciani, surnommé « le Pape au sourire » ?

Au lendemain de son élection, le 27 août 1978,  le pontife fraîchement élu prend la parole place Saint-Pierre, lors de la prière de l’Angélus. Il revient alors sur les raisons qui l’ont poussées la veille à choisir son nom. « J’ai fait le raisonnement suivant : le pape Jean m’a consacré ici, dans la basilique de Saint-Pierre, puis, bien qu’indignement, je lui ai succédé sur le siège de saint Marc, en cette Venise qui est encore toute remplie de lui. Ensuite, […] le pape Paul m’a nommé cardinal, […] en quinze ans de pontificat, ce pape a montré, au monde entier, comment on aime, comment on sert, comment on travaille et on souffre pour l’Église du Christ. Pour cela, j’ai dit : “Je m’appellerai Jean-Paul”. Je n’ai ni la “sagesse du cœur” du pape Jean, ni la préparation et la culture du pape Paul. Cependant, je suis à leur place, je dois tâcher de servir l’Église. J’espère que vous m’aiderez par vos prières. » C’est donc en l’honneur de ses deux prédécesseurs que Jean-Paul Ier a choisi ce nom. Et c’était original, puisqu’aucun Pape avant lui n’avait choisi un prénom composé.

D’entrée de jeu, les premières paroles du nouveau pontife laissent transparaître, outre sa simplicité, une certaine humilité. Et du reste, c’est précisément le sujet de son allocution lors de sa première audience générale, le 6 septembre 1978.  « A ma droite et à ma gauche il y a des Cardinaux et des Evêques, mes frères dans l’épiscopat. Moi, je suis seulement leur frère aîné », lançait-il à la foule en introduction de sa catéchèse. « Nous devons nous sentir petits devant Dieu. Quand je dis : « Seigneur, je crois », je n’ai aucune honte à me sentir comme un enfant devant sa maman », disait-il encore avant d’exhorter les fidèles : « Même si vous avez accompli de grandes choses, dites : nous sommes des serviteurs inutiles. Nous avons une tendance toute contraire : nous voulons nous mettre en évidence. Humble, humble : c’est la vertu chrétienne qui nous concerne nous-mêmes. »

Les mots ne sont pas restés seuls. En effet, le 263ème Pape s’efforce dès son intronisation à humaniser la charge pontificale, en refusant par exemple de coiffer la tiare (lourde couronne à trois étages, symbole du pouvoir pétrinien). Le souverain pontife avait à cœur de rompre avec les lourdeurs protocolaires afin de se rendre plus accessible.

C’est précisément ce qu’explique l’actuel secrétaire d’État du Saint-Siège, le cardinal Pietro Parolin, dans la préface d’un ouvrage qui lui est consacré. Il décrit Jean-Paul Ier comme un pasteur proche du peuple de Dieu, insistant notamment sur « la proximité, l’humilité, la simplicité, la miséricorde de Dieu, la solidarité fraternelle et l’amour du prochain. » « Il n’a pas été choisi pour être un pasteur, mais parce qu’il l’était », avance encore le numéro 2 du Vatican, pour qui l’importance de son pontificat est inversement proportionnelle à sa durée.

Le 8 novembre 2017, le pape François a reconnu les vertus héroïques de Jean-Paul Ier, ouvrant ainsi la voie à sa béatification.

Retour sur le voyage du Pape dans les pays baltes

Pope Francis greets the crowd before celebrating Mass in Freedom Square in Tallinn, Estonia, Sept. 25. (CNS photo/Paul Haring) See POPE-ESTONIA Sept. 25, 2018.

Alors que le voyage du Pape dans les pays baltes s’est conclu ce mardi, il convient maintenant de tirer un bilan de ces 4 jours de visites en Lituanie, Lettonie et Estonie.

Pour son 25ème voyage apostolique hors d’Italie, le pape François venait célébrer le 100ème anniversaire de l’indépendance des états baltes. Tout au long de son voyage, le successeur de Pierre n’a cessé de s’arrêter sur les périodes sombres de leur histoire, demandant à chacun de garder la mémoire du passé, de l’assumer, et d’honorer les anciens qui se sont battus pour l’indépendance et la liberté.

S’adressant justement aux vieilles générations, le Pape a estimé qu’elles sont « les racines d’un peuple, les racines des jeunes bourgeons qui doivent fleurir du fruit. » Il les appelle donc à défendre ces racines, à les garder vivantes « pour que les enfants et les jeunes s’y greffent et comprennent que tout ce qui, sur l’arbre, a fleuri, vit de ce qui se trouve sous terre. »

Le Pape a également encouragé les chrétiens à s’engager dans le présent pour construire l’avenir, en oubliant ses peurs, et en se mettant en sortie, aux côtés notamment des plus petits et des oubliés : les minorités ethniques, les chômeurs, les personnes âgées isolées, ou même les jeunes qui ne trouvent pas de sens à leur vie. « C’est ce face à face avec les autres que nous devons risquer », a expliqué le Saint-Père en s’adressant aux jeunes, leur demandant de faire le pari de la sainteté à travers la rencontre avec l’autre.

Une rencontre avec l’autre qui se vit également dans l’œcuménisme. C’est ce qu’a souligné  François dans la cathédrale luthérienne de Riga, en Lettonie. En évoquant un « œcuménisme vivant », dans ce pays majoritairement luthérien, il a salué le parcours de respect, de collaboration et d’amitié entre les diverses Églises chrétiennes qui ont réussi à créer de l’unité tout en gardant la richesse et la singularité propre à chacune.

En Lettonie, pays pour sa part très catholique, le Pape a lancé un avertissement au clergé. Evoquant l’histoire spécifique de ce pays, et de ces martyrs anonymes dont on ne connait même pas les lieux de sépultures, le Pape met en garde contre de nouveaux dangers qui menacent les prêtres et les consacrés. « Ce ne sont plus les dictateurs qui persécutent, mais c’est un mal insidieux qui fait beaucoup de dégâts. C’est l’esprit de sécularisation et d’ennui », a-t-il lancé en invitant son auditoire à soigner son temps d’intimité avec le Seigneur.

Lors de sa dernière étape en Estonie, un des pays les plus athées du monde, le souverain pontife a appelé de ses vœux une Église plus lisible pour les jeunes. A l’approche justement du synode à Rome sur les jeunes, la foi et le discernement, le Saint-Père a rappelé les exigences des jeunes envers des Églises « qui parfois leur semblent trop lointaines. »

Bien que les trois pays baltes visités ces derniers jours par le Pape vivent  des réalités différentes, à chacun d’entre-deux le Saint-Père a voulu porter un message de paix et d’espérance, les invitant à puiser dans leur passé la force d’affronter les défis du présent et de l’avenir.

Saint frère André, priez pour nous !

Comme chaque année, le 9 août, l’Église célèbre la fête de saint frère André, né Alfred Bessette. Il est une figure historique au Canada, et en particulier à Montréal où il a fondé le célèbre oratoire Saint-Joseph. Ce religieux toujours proche des malades a été canonisé en 2010 par Benoit XVI.

Réflexion – Évangile du dimanche

Voyez ici une réflexion sur l’Évangile de ce 17ème dimanche du Temps Ordinaire, selon saint Jean 6, 1-15

Réflexion du jour

Voyez ici une réflexion de l’Évangile de ce 15ème dimanche du Temps Ordinaire, selon saint Marc 6, 7-13

Réflexion du jour

Voici une réflexion sur l’évangile de ce jour, selon saint Matthieu 6, 7-15